Blason remontant au XIXe siècle.
" Parti au 1er d'azur au lion d'or au 2e de gueules à la bande d'or. "
Né le 13 septembre 1964 à Saint-Mard.
Père d’un fils ; Simon-David, né le 22 juillet 1988, adolescent et déjà sensible à l’aspect artistique de ce qu’il rencontre et voit.
D’une famille viscéralement attachée à ses terres, pour la plupart transmises de génération en génération.
Les origines de sa famille remontent au XVIIIe siècle, dans l'ancienne Prusse, l'actuelle Allemagne, plus spécialement dans le Nordrhein-Westfalen où se trouve le berceau familial et où vivent la plupart des membres de la famille Tholl.
Lui-même attaché à ces valeurs, il se réalise dans sa région natale dans divers domaines.
L’envie d’apprendre, de toucher, de sentir, de créer l’habite depuis sa plus tendre enfance.
Le dialogue et la rencontre sont à ses yeux ce qui est primordial, c’est ce qui le fait grandir à tous les niveaux : intellectuel, artistique, social, culturel et politique.
Il doit cette passion à son grand-père paternel qui représentait l’aîné de famille mais aussi, pour beaucoup, le patriarche, le modèle.
Combien de fois ne lui a-t-on pas renvoyé cette image, cette comparaison, cette ressemblance comportementale avec lui !
Après un parcours d’études traditionnelles, sentant en lui cette créativité débordante, il décide d’entreprendre une formation de coiffeur visagiste, métier dans lequel il excelle encore aujourd’hui.
Constamment soucieux de l’esthétisme, il met ses qualités artistiques au service de sa clientèle qui a toute confiance dans ses mains de créateur.
Durant son parcours, il fut à deux reprises coiffeur pour « Miss Belgique », membre de la haute coiffure française et coiffeur créateur des collections Printemps-Été, Automne-Hiver de la société de produits capillaires Indola.
Vient ensuite une période de réflexion, de travail sur lui-même et de changement de cap.
Ayant reçu, au départ, une formation en gestion d’entreprise, il décide de créer un ensemble gériatrique et psychogériatrique en 1994.
Une nouvelle aventure débute alors pour lui avec ce sentiment d’un passage obligé.
C’est une dimension nouvelle de la relation à l’autre qui commence.
D’une part gérer la SA « La Seniorie de L’Enclos », d’autre part ce besoin d’aller plus loin dans l’approche de la personne âgée, sentir cette vie toujours présente, même si elle est quelquefois défaillante, toucher et apprivoiser la souffrance et la mort, ce besoin d’être pour ces patients un confident, un fils, un frère … un père.
L’important, n’est-ce pas d’être là pour eux ?
Lors de la passation de pouvoir de la Seniorie de L’Enclos, entre lui et sa sœur qui a repris avec son mari la société familiale, il déclare que jamais il n’avait donné autant d’amour et n’en avait reçu autant de ces personnes à l’automne de leur vie.
Il est rempli de cet amour donné et reçu. Une troisième aventure l’attend, même si ce désir de suivre une formation théâtrale et picturale le tente depuis toujours.
Il faut prendre le temps, chaque chose en son temps.
Il risque un retour en arrière.
En effet, en 2003, il renonce à la dernière minute au rachat de la célèbre
« Maison Roger » située avenue Louise à Bruxelles « Coiffeur officiel à la Cour de Belgique ».
Il pense sincèrement que le " Faire et l'Avoir ne sont pas l'Être ". Il juge le moment opportun.
Au-delà de créations scéniques à l’occasion de Noël et de Pâques, au sein de sa paroisse, un spectacle sur des chants de « Notre-Dame de Paris » à des fins caritatives ainsi que deux années consécutives comme comédien lors du café-théâtre local.
Il décide de poursuivre une formation théâtrale au réputé « Cours Florent » à Paris. Passage nécessaire qui lui fait prendre conscience de ses possibilités mais surtout de ses sensibilités théâtrales.
Depuis cette époque, plusieurs projets ont mûri et ont été couchés sur papier, entre autre un one man show dédié à « la mère ».
Des premières répétitions sous l’œil professionnel d’Isabelle Rathier, metteur en scène parisien, entre autres des « Monologues du Vagin », de Eve Ensler lui firent prendre conscience qu’il serait intéressant d’adapter ce one man show à la troisième personne, chose faite.
Xavier Florent, son professeur de théâtre, lui répétait sans cesse :
- Il n’y a pas de hasard ... il n'y a que des rencontres !
Cette phrase ressurgit en lui.
C’est lors de ces répétitions que l’idée lui vint de créer un spectacle sur le pénis… pourquoi pas ?
Un parcours de vie aussi riche en expériences n’aurait pu être possible sans le concours personnel, intellectuel et professionnel de Guy J’Espère qui le seconde dans toutes ces activités depuis plus de dix ans.
C'est ainsi que naît l'aventure "Pénisphère" accompagné des comédiens Christine Flore et Richard Clément sur le plateau, dans une mise en scène de Nadi Malengraux et sous la direction d'acteurs de Fabrice Scillachi.
Une aventure humaine ou se mêlent textes, jeu , mots… réalités de notre société contemporaine.
Depuis Mars 2005 ,"Pénisphère " Création Belge" est sur les routes de France et de Belgique.
Poussé et dynamisé par les réflexions pertinentes de Richard Clément ,il décide alors de créer un lieu "d'ART" à Etalle ,celui-ci voit le jour en Décembre 2006 et porte le nom de "Petit Théâtre de L'Enclos et L'Enclos des Arts, ce dernier a comme parrain et marraine la Baronne Claire de Jamblinne de Meux et Richard Clément.
Ayant joué lors du "Festival OFF Avignon 2005" au théâtre "Les Ateliers d'Amphoux" une sympathie mutuelle le lia avec Monique Cerf Directrice de ce lieu magique et c'est lors d'un dîner en Novembre 2006 qu'elle lui proposa "entre les lignes" la reprise de son théâtre, quelques heures de réflexions suffirent à le décider de reprendre cet endroit où il se vivent et où il se créent de magnifiques réalisations artistiques
Oui : il le pense et le répète il n'y a pas de hasard….. il n'y a que des rencontres, des échanges, des êtres qui l'aident, qui le portent ,lui offrent leurs connaissances ce qui lui permet tout au long de sa vie relationnelle, professionnelle de grandir à différents niveaux.