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Magritte

De tous les Lessinois, c'est probablement le plus célèbre (quoique !!)

Ebauche sur Magritte :

René Magritte (né en 1898 à Lessines, en Belgique, et mort en 1967 à Bruxelles) est aujourd'hui
l'un des peintres surréalistes les plus renommés. Sa vie fut pourtant très simple et assez discrète.

C'est en 1915, à l'âge de 17 ans, qu'il commença à peindre. Trois ans plus tôt, sa mère se suicidait,
événement dramatique qui devait le marquer toute sa vie. De 1916 à 1918, il suit les cours de
l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Il épouse sa femme Georgette en 1922 et restera avec
elle jusqu'à la fin de sa vie.

De 1927 à 1930, il fit un séjour de trois ans à Paris, où il fréquenta les surréalistes. De 1943 à 1947,
Magritte adopte une technique picturale différente de celle qu'il a toujours pratiquée ; ses toiles se
rapprochent alors de celles du peintre impressionniste Renoir.
C'est la période " Plein Soleil ".

Ainsi, ses peintures posent des questions mais ne fournissent jamais les réponses. Et les titres de ses tableaux, qui d'ordinaire expliquent ce que l'on voit, augmentent l'effet de surprise et de mystère. Ce qui intéressait Magritte, c'était en effet le choc visuel de la rencontre inattendue entre deux objets. L'idée centrale de Magritte était que la peinture doit être poésie et que la poésie appelle le mystère. Dans ses tableaux, rien n'est ordinaire. Ou plutôt, il a fait de l'ordinaire l'extraordinaire en piégeant les
apparences. Il a créé ainsi des tableaux qui, au départ de la réalité quotidienne, devaient suivre une autre logique que celle qui nous est habituelle.

Il a mêlé des éléments domestiques ou naturels et des éléments inventés. Il y a aussi introduit des personnages vrais ou faux, tronqués ou non, voilés ou identifiables, et, quand il introduisait des mots dans ses tableaux, on se demande si Magritte n'était pas plutôt un penseur teinté d'humour noir et de
dérision plutôt qu'un peintre...

Liens : http://art_contemporain_eu.org/base/noms/513.html
http://www.duke.edu/~asc6/

La rue René Magritte

Cette voie que l'administration du cadastre appelait au siècle dernier la "chaussée de Viane à Lessines", comprend les anciennes rue de la Station, des Prés et un tronçon de route (qu'on baptisa avenue René Magritte), construit en 1971 pour rejoindre la nouvelle route industrielle, mais qui, auparavant n'était qu'une sorte de "piedsente" aboutissant au tunnel qui passe sous les voies de chemin de fer et qui débouche rue Latérale. L'avenue a été inaugurée en 1973 en présence de Georgette Magritte, veuve du peintre.

C'est par décision du Conseil Communal du 28 septembre 1978 que la rue de la Station, la rue des Prés et l'avenue Magritte sont devenues rue René Magritte.

 

Louis Scutenaire

Tout au long de sa vie et jusqu'à sa mort en 1987, avec sa femme Irène Hamoir, il a fréquenté le monde des surréalistes belges et étrangers. Il a été surtout l'ami fidèle de René Magritte, son joyeux compagnon depuis 1927.

La collection du couple Scutenaire, édifiée au cours de toutes ces années, était fabuleuse, et regroupait peintures, dessins, objets, livres...: plus de cent Magritte, des Mesens, Mariën, Eemans, Alechinsky, Delcol et tant d'autres noms célèbres, évoquant les amitiés qui se sont nouées dès 1925 dans le monde artistique.

Les dispositions testamentaires d'Irène Hamoir ne seront connues qu'après son décès en 1994: elle lègue les oeuvres d'art au Musée d'Art moderne à Bruxelles, les livres à la Bibliothèque Royale Albert 1er.
L'exposition présente un choix de 125 oeuvres de ce legs, dont 23 peintures, 26 gouaches, des dessins, une bouteille et une sculpture peintes de Magritte, oeuvres s'échelonnant entre 1927 et 1958.

Voici ci-dessous quelques unes de ces citations :

- "Je vous parle d'un autre monde, le votre. "
- "Tous les mots sont de passe. "
- "Je ne trouve pas injuste que les uns possedent des millions et les autres rien, je trouve cela bête. "
- "Ne parlez pas de moi, je suffis à la tâche."
- "Les chats ont de la veine: l'obscurité ne les empêche pas de lire. "
- "Partager mon opinion n'accrédite personne auprès de moi."
- "Faire confiance aux masses. A coup de pied au cul."
- "Faire un poème doit signifier détruire sa geôle en chantant."
- "Les philosophies sont les tumeurs de la réflexion"
- "Quelle résignation chez l'optimiste!"
- "Les belles palissades attirent les chiens."
- "L'homme, c'est le manque de style. Le style, c'est la bête, ce sont les futaies, c'est le roc."
- "L'homme sans Dieu est misérable ? Possible, mais l'homme avec Dieu est un misérable."
- "Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font."
- "Et le philosophe s'encule soi-même."
- "Ce qui m'importe est la chanson, et la bouteille où on la puise."
- "Ce qui me déplaît chez un grand nombre d'intellectuels que je connais est leur côté Balkans."
- "Il est heureux que j'aie vécu en même temps que moi."
- "Ne crains pas la mort de peur que durement la vie ne se charge de t'enlever cette crainte."
- "J'ai noté l'autre jour que rien n'existant, le néant n'existait pas."
- "Comme j'ai de la suite dans les idées, je note aujourd'hui que tout existant, le néant existe."
- "A tous les pourquoi, répondre le parce que des enfants: parce que rien ou parce que parce que."
- "Le langage le plus beau, le plus vivant, le plus savoureux, le plus libre et, en même temps, le plus juste dans un absolu mental est l'argot français. Combien serait valable un ouvrage écrit dans cette langue, si un livre était mobile comme les mots qui le composent."
- "Je n'écris pas, je boxe."
- "L'homme serait probablement un animal assez supportable s'il consentait un peu moins à se laisser emmerder par ceux qui veulent faire son bonheur."
- "Confortablement installé dans son fauteuil à fumer son imagination."

 

Paul Rouge   prougesigna.jpg (5512 octets)

L'intégralité de sa biographie se trouve ici.

Raoul Vaneigem

Raoul Vaneigem est né à Lessines en 1934

Voici ce qu'écrivait Antoine de Gaudemar, dans Libération, le 12 novembre 1996

"Il est amusant que l’un des leaders, avec Guy Debord, du mouvement situationniste des années soixante soit né sous le double signe du surréalisme et du pavé. Aujourd’hui, l’auteur du Traité de-savoir vivre à l’usage des jeunes générations, publie à intervalles réguliers des libelles qui sont comme autant d’actes rebelles et prémonitoires contre la société marchande et dont l’écho semble traverser les générations : l’an dernier, son Avertissement aux écoliers et lycéens a dépassé les quatre-vingt mille exemplaires vendus et l’édition de poche du Traité a dépassé en quatre ans les quarante mille exemplaires. Nous qui désirons sans fin, qui paraît cet automne, est une nouvelle adresse, écrite dans une langue classique et simple, à tous ceux qui ne veulent plus d’une civilisation
« qui a tourné toutes ses espérances vers la mort ».

Sous ses dehors ronds et une bonhomie souvent joviale, Raoul Vaneigem cache mal une timidité qui
parfois le fait rougir. Visiblement, il n’aime pas parler de lui. Il a d’ailleurs toujours fui les interviewes et les contraintes de la vie littéraire, séances de signature, lectures, débats. Et si exceptionnellement, il accepte de rencontrer un journaliste, c’est loin de chez lui, dans un café parisien, et il demande qu’aucun de ses propos ne soit reproduit sous forme d’entretien. Pour lui, un livre doit se défendre tout seul. Même s’il vient régulièrement à Paris, Raoul Vaneigem vit retiré dans la campagne belge qui l’a vu naître.

C’est dans ce repaire qu’il écrit. Et quand il n’écrit pas, il se promène, contemple son jardin, échange avec son voisin des livres contre des légumes, relit ses classiques (Nietzsche, Marx, Shakespeare, Montaigne, Fourier, Kafka), écoute beaucoup de musique, dont il dit avoir besoin : il se dit mélomane « jusqu’à Schubert ».


Fils unique d’un cheminot socialiste et anticlérical, Raoul Vaneigem a grandi dans la Belgique ouvrière d’après-guerre. Quand il croisait un curé, il imitait le cri du corbeau et se rendait chaque semaine aux rendez-vous des Faucons rouges, une organisation de jeunesse socialiste d’inspiration libertaire.

De la guerre, il garde peu de souvenirs : surtout les exécutions de collabos à la Libération, et les récits a posteriori de son père, résistant actif qui faisait sauter avec ses camarades les wagons de marchandises, pour empêcher qu’ils servent aux déportations.

Après le lycée, Raoul Vaneigem fréquente l’Université Libre de Bruxelles où il fait des études de
philologie romane. Ce champion du vieux français se retrouve professeur d’école normale dans la région de Bruxelles. Le communisme l’intéresse mais la lecture de Staline l’en détourne. Il se serait bien laissé séduire par le trotskisme s’il n’avait lu des documents sur l’écrasement des mutins de Cronstadt par Trotski.

En 1960, il envoie des essais poétiques à Henri Lefèvre, philosophe alors influent, qui les transmet à un certain Guy Debord, agitateur lettriste qui vient de fonder l’Internationale situationniste. Les deux hommes se rencontrent : le contact est immédiat et réciproque.

Fin 1960, début 1961, des grèves dures éclatent en Belgique. À Bruxelles, Raoul Vaneigem pourfend le syndicalisme bureaucratique, imprime des tracts, et adhère aussitôt après à l’Internationale situationniste. Le groupe qui a des ramifications notamment dans les pays anglo-saxons, organise alors des conférences internationales mouvementées qui se terminent chaque fois par des exclusions, dans la tradition typiquement surréaliste, Vaneigem et Debord se retrouvent souvent dans des bistrots de Beersel, haut lieu de la Gueuze dans la banlieue bruxelloise, discutent et écrivent. Parfois, ces séances ont lieu jusque tard dans la nuit dans les cafés du Marais ou de la Contrescarpe, à Paris. Le mouvement situ prend alors de plus en plus d’importance.

Debord écrit La Société du spectacle, Vaneigem, Le Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes
générations. Mais chacun de son côté : ils ne s’en parlent pas. Les deux livres paraissent la même année, en 1967. Raoul Vaneigem raconte que son manuscrit avait été refusé partout mais qu’au lendemain des émeutes d’Amsterdam, Raymond Queneau, qui l’avait soutenu chez Gallimard, lui demanda de renvoyer immédiatement le texte : l’éditeur avait changé d’avis. Le Traité paraît, mais ce qui a alors le plus de succès n’est ni l’ouvrage de Debord ni celui de Vaneigem mais un troisième, tout aussi prémonitoire, De la misère en milieu étudiant écrit par Khayati, situ très actif de Strasbourg : le livre va servir de détonateur, repris d’université en université.

À Nanterre il va contribuer à la naissance du mouvement des enragés où brille déjà un certain Daniel Cohn-Bendit. Raoul Vaneigem passe mai 1968 à Paris, entre la Bourse et la rue Saint-Jacques où se sont regroupés tous les situationnistes. Au moment du reflux, beaucoup se replient en Belgique. Raoul Vaneigem, à ce moment-là, n’enseigne plus. En 1964, il a été suspendu pour avoir eu une aventure avec une de ses élèves : il a beau avoir été réintégré dans un autre lycée comme... professeur de morale, le cœur n’y est plus et il vit désormais de sa collaboration à de gros projets encyclopédiques. Raoul Vaneigem, qui est le père de quatre enfants, aura souvent du mal à joindre les deux bouts, mais il tient par-dessus tout à cette liberté totale que lui donne l’écriture.

À la fin de 1968, une dernière réunion situationniste se tient à Venise : les exclusions et les  démissions enflent comme un chant du cygne. Deux années plus tard, Raoul Vaneigem envoie sa lettre de démission à Guy Debord. Les deux hommes ne se reverront jamais : nous savions tous
les deux que c’était la règle du jeu, assure aujourd’hui Vaneigem, mais il perce comme un regret. « Jamais le désespoir d’avoir à survivre au lieu de vivre n’a atteint dans le temps et dans l’espace existentiel et planétaire une tension aussi extrême. Jamais n’a été pressentie aussi universellement l’exigence de privilégier le vivant sur le totalitarisme de l’argent et de la bureaucratie financière », note Raoul Vaneigem en ouverture de son nouveau livre, Nous qui désirons sans fin, et il termine en disant : « Nous sommes les enfants d’un monde dévasté qui s’essaient à renaître dans un monde à créer. Apprendre à devenir humain est la seule radicalité. » D’une certaine manière, c’est ce qu’il disait déjà il y a trente ans, dans le Traité. Sur un socle de critique radicale du capitalisme marchand et dans un style à la fois lyrique et aphoristique, Raoul Vaneigem réécrit ainsi le même livre, avec des adaptations aux temps qui changent, mais sans que ceux-ci ne lui infligent de démenti.

Depuis quelques semaines (en 1996), il observe avec un immense intérêt les événements qui se déroulent en Belgique autour de l’affaire Dutroux et il a manifesté avec deux cent mille compatriotes dans les rues de Bruxelles. Ce jour-là, dix-sept trains sont partis de Lessines pour la capitale. Pour lui, cette sorte d’inhumanité extrême qu’est le commerce criminel des enfants renvoie à une inhumanité générale et qui reste souvent informulée, elle en est comme le symbole insupportable. Il voit dans cette mobilisation générale une réaction éthique spontanée et visiblement ce moraliste du vivant en a chaud au cœur."

Ses oeuvres :

Lettre de Staline à ses enfants réconciliés, éditions Verdier, 1998
Dictionnaire de citations pour servir au divertissement et à l’intelligence du temps, Cherche-Midi
Éditeur, 1998
Notes sans portée, illustrations de Roland Roure, la Pierre d’Alun, 1997
La Paresse, éditions du Centre Pompidou, collection « Les péchés capitaux », 1996
Nous qui désirons sans fin, Cherche-Midi Éditeur, 1996 ; « Folio », Gallimard, 1998
Banalités de base, Ludd, 1995
Avertissement aux écoliers et lycéens, Mille et une nuits, « La petite collection », 1995
Les Hérésies, PUF, collection « Que sais-je ? », 1994
La Résistance au christianisme : les hérésies, des origines au XVIII e siècle, Fayard, 1993
Le Livre des plaisirs, Labor, collection « Espace Nord », 1993
Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations, Gallimard, 1967 ; « Folio Essais », 1992
Louis Scutenaire ; Seghers, collection « Poètes d’aujourd’hui », 1991
Adresse aux vivants sur la mort qui les gouverne et l’opportunité de s’en défaire, Seghers, 1990
Le Mouvement du Libre-Esprit : Généralités et témoignages sur les affleurements de la vie à la
surface du Moyen Âge, de la Renaissance et, incidemment, de notre époque, Ramsay, 1986
Pour la révolution (Terrorisme ou révolution) avec Ernest Cœrderoy, Ivrea, collection « Classiques
de la subversion », 1972

Radio et télévision

Panorama, par Jean-Maurice de Montremy, France Culture, 16 juin 1998.



 

André Vandenhende, poête

Les bords de mon ruisseau

J'ai tant de souvenirs des bords de mon ruisseau:
En aval du moulin, où les berges se creusent,
Au sortir des méandres où tourbillonne l'eau,
Là où tant de poissons avaient la vie heureuse :

De l'anguille aux aguets sous un saule tordu
Au meunier argenté qui vient gober les mouches,
Les gardons verts, brillants, aux nageoires bien rouges
Ou les bancs si nombreux des gros goujons dodus ...

En amont du moulin, l'eau paraît endormie,
Calme, près de la vanne où s'assied le meunier;
C'est là que le Tordoir et l'Ancre se marient,
Quand la roue, un matin, se remet à tourner ...

Alors, ivre d'amour, l'eau se jette, joyeuse,
D'un bond majestueux dans le gouffre inconnu
Avant de s'élancer bouillonnante et heureuse
Après quelques remous, entre les hauts talus;

Là, de grands nénuphars en bouquets de mariée
Lui entrouvent son lit bordé de longs roseaux
Sous les saules ventrus aux ramures penchées ...
Où la brise d'été chante avec les oiseaux.

C'est là que je venais vivre mille aventures
Au temps où j'étais jeune et toujours un héros ;
En sautant des talus ou marchant dans l'eau pure,
J'ai fait mes souvenirs aux bords de mon ruisseau.
(1er août 1996)

"Au Moulin des beaux jours perdus" d'André Vandenhende aux éditions Chloé des Lys (45 poèmes)
Après avoir terminé ses études en langues modernes, André Vandenhende occupe un poste d'instituteur à l'Ecole Moyenne de Lessines où il apprend à lire aux petits jusqu'en 1962.
Les circonstances l'appellent à occuper un emploi de licencié en langues germaniques à l'Ecole Normale de Mons où il enseignera pendant 7 ans.
L'opportunité lui est alors offerte de revenir à l'Athenée Royal de Lessines où il terminera sa carrière comme professeur de langue anglaise.
C'est en 1995, que touché par une perte douloureuse, le décès de sa mère, l'envie d'écrire des poèmes le reprend: il sort de ses tiroirs un carnet commencé en 1950 , et , depuis, sa muse ne l'a jamais trahi.

 

Cathy Marchand van den Daële, romancière

Nom : MARCHAND - van den DAËLE
Prénom : Cathy (dite " Kate " depuis l'enfance !)
née un 15 avril...Oui ! " BELIER " si cela veut dire quelque chose pour vous !
" Carolo " de naissance (d'un tout petit village du ... "Pays des Terrils "), mais acrenoise d'adoption et de cœur, j'ai une passion depuis l'enfance : l'écriture !

Secrétaire de direction, de formation , j'ai parcouru le " Grévisse " … très souvent !!!!(avec une maman institutrice, pas d'échappatoire pour l'orthographe...)

Petits boulots aussi variés que nombreux pour " atterrir " à l'Institut du Bon Pasteur à BURY, où je m'occupe de 30 dames légèrement handicapées....en temps que monitrice d'atelier.

Mais dès que la vie, le travail, ma famille m'en laisse le temps ...j'écris ! (des heures, partout et en tous lieux, la nuit, au petit matin, pendant le week-end, en vacances...Il me faut juste un bloc de papier et mon stylo à encre fétiche, cadeau de mon mari, mon Ipod sur les oreilles !)

Je suis passionnée par le cinéma, la médecine naturelle, la nature dans toutes ses formes, la musique (j'ai joué du piano...il y a très longtemps !)

 

Cathy Marchand van den Daële, romancière

Nom : MARCHAND - van den DAËLE
Prénom : Cathy (dite " Kate " depuis l'enfance !)
née un 15 avril...Oui ! " BELIER " si cela veut dire quelque chose pour vous !
" Carolo " de naissance (d'un tout petit village du ... "Pays des Terrils "), mais acrenoise d'adoption et de cœur, j'ai une passion depuis l'enfance : l'écriture !

Secrétaire de direction, de formation , j'ai parcouru le " Grévisse " … très souvent !!!!(avec une maman institutrice, pas d'échappatoire pour l'orthographe...)

Petits boulots aussi variés que nombreux pour " atterrir " à l'Institut du Bon Pasteur à BURY, où je m'occupe de 30 dames légèrement handicapées....en temps que monitrice d'atelier.

Mais dès que la vie, le travail, ma famille m'en laisse le temps ...j'écris ! (des heures, partout et en tous lieux, la nuit, au petit matin, pendant le week-end, en vacances...Il me faut juste un bloc de papier et mon stylo à encre fétiche, cadeau de mon mari, mon Ipod sur les oreilles !)

Je suis passionnée par le cinéma, la médecine naturelle, la nature dans toutes ses formes, la musique (j'ai joué du piano...il y a très longtemps !)

Le " Périple " littéraire :
...Depuis que j'ai su tenir un crayon en main, par des petits contes, de jolies lettres à des destinataires inconnus,...
Dans le petit journal de mon école, dans des magasines (Femmes d'aujourd'hui), dans des concours comme la plus belle lettre pour le Festival d'Amour de Mons, d'autres concours de nouvelles en France.
Pour le CREP (Centre de Recherche et d' Étude politique), en 2009 pour le 60 ème anniversaire de la Déclaration des Droits de l'Homme - Éditions Couleurs Livres)
Toujours pour le CREP, cette année, déclarée Année contre l' Exclusion sociale et la Pauvreté (Éditions Couleurs Livres)
Avril 2009 : 1er roman de sentiments pour un premier livre (" Je vous présente Mr. Backéov - Société des Écrivains), j'explore le domaine si fragile des frontières de l'âge, et du droit d'aimer toujours, coûte que coûte, au travers de la rencontre d'un homme d'affaire russe et d'une jeune bruxelloise.
Mai 2009 : second roman (" Les moissons de l'homme - Éd. Bénévent), juste pour voir si le premier n'était pas un " coup de chance " !!!! (bien que pour moi, le hasard n'existe pas !!!)
Roman de sentiments (aussi) qui explore la continuité de soi par l'amour, la tendresse, malgré la maladie et les " autres ", par la relation presque impossible entre un anglais et une jeune femme, fille de ses voisins!

Mais 4 autres manuscrits (dactylographiés et corrigés) n'attendent qu'un prochain éditeur, voir un producteur de cinéma ...(eh oui ! Je n'abandonne pas l'idée), car je suis sur le point d'entreprendre une traduction en anglais, de mon 3ème manuscrit qui traite d'une rencontre d'un G.I. texan et d'une jeune bruxelloise après la seconde guerre mondiale...et pourquoi pas adaptable au grand écran (de l'autre côté de l'Océan, chez nous, ailleurs ?)?

On voyage beaucoup avec moi(je me documente sur Internet) et je tente de mettre notre Belgique à l'honneur car j'en suis fière !

Mais j'explore d'autres domaines,...comme ce roman policier que je viens de terminer...

Un " essai " psychologique (histoire qui se passe à Montségur, près de Carcassonne), une autre aventure dans le milieu cinématographique (on y retourne !) et l'envie de " tâter " , très bientôt à la science fiction, le surnaturel...

Toutes ces idées me viennent comme autant de " rêves éveillés " que je me dois de mettre par écrit ! C'est une ...obligation (divine ? Peut-être ?)

Et encore des tas d'histoires qui se bousculent dans ma tête... (aurai-je assez d'une seule vie ?)

Mes 2 livres édités sont disponibles :
- sur le NET (juste taper le titre ou mon nom)
- dans toutes les FNAC (Bruxelles, Liège,...)
- Chez Graphitti à Lessines
- Chez Litterath à Ath
- A la Librairie des Camomilles à Deux Acren (Grand rue)

 

Florian Houdart, écrivain

Florian Houdart est un jeune écrivain né en 1987 à Soignies.

Après avoir terminé ses études, il part se mettre au vert à Bois-de-Lessines afin de profiter de « cette jolie contrée aux doux vallons boisés qui aligne ses riantes fermettes sur l’horizon moqueur. »

Biographie : Florian Houdart est l’auteur de deux romans, de plusieurs dizaines de poèmes et de textes divers. Il qualifie son univers littéraire de « post-surréaliste », aimant la réflexion sur le langage, les images surprenantes, la philosophie « contemplative » et les thèmes absurdes.

Son premier roman, Black-out , est publié aux Editions Chloé des Lys. Il s’agit d’une œuvre d’anticipation qui dresse le portait d’une société futuriste où la main invisible du marché dicte sa loi comme un Dieu, en dépit de toute logique, et avec le soutien d’hommes politiques tels qu’un certain Steeve Lanterne.
Succède à Black-out, La Petite femme aux cigarettes mélodrame fantaisiste qui remet au goût du jour le triste conte d’Andersen.

En parallèle, Florian Houdart est également un slammeur qui écume les scènes du pays pour prôner ce « soulèvement dont nous avons tant besoin » et choquer les plus sages d’entre nous avec ses rimes agressives, son franc parler et son humour cinglant.
A ce jour, il collabore avec des musiciens en vue de mettre ses textes en musique dans un univers doublement inspiré par le rap conscient le rock dans tous ses dérives.

Contact : houdart.florian@gmail.com
Groupe facebook : « Black-out, le premier roman de Florian Houdart »
Blog : letempsdesalbatros.blogspot.com
Editeur : www.editionschloedeslys.be

 

Jeanne Delhombre, écrivain

Née dans une famille d'ouvriers résidants dans une petite ville du Hainaut de la Belgique, Jeanne Delhombre perdit sa mère à l'age de treize ans et dût s'occuper de ses deux frères ainsi que de ses deux sœurs.
Aimant raconter des histoires aux enfants du quartier, elle a toujours eu envie d'écrire une belle histoire et c'est à l'age de quatre vingt cinq ans qu'elle concrétise son rêve d'adolescente .

Dans la bibliothèque de Jeanne, on trouve des titres ancrés dans des univers classiques, le plus souvent fantastiques. « Les véritables inventions des Égyptiens », « Les Trois Mousquetaires », « Le Seigneur des Anneaux », « La Guerre des Mondes »...
Comme elle aime l'opéra, le théâtre et le cinéma, elle possède des collections d'enregistrements.
Elle récite Shakespeare de mémoire, relit Alexandre Dumas, se souvient de films de Chaplin projetés en plein air au centre de Deux-Acren, dans les années 50.

Jeanne Delhombre interviewée par un quotidien local:
L'idée d'un roman vous trottait dans la tête ?
Il y a déjà longtemps que j'y pensais. Un jour, je me suis mise à ma table de travail et j'ai écrit quelques pages. Avant, je n'en avais pas le temps. La suite est venue toute seule. Je ne me suis pas posé de questions, j'ai continué.
Ensuite, j'ai écrit un policier et à présent, c'est un conte pour enfants qui m'occupe.


La publication a suivi ?
Mes filles ont lu le premier texte l'hiver dernier. Encouragée par elles, j'ai accepté que Micheline dactylographie l'ensemble. Elle l'a envoyé chez un éditeur qui a accepté de le publier. Les personnes qui ont découvert le livre semblent l'apprécier beaucoup.
Où va-t-elle chercher tout cela ? interrogent les voisins. Jocelyne dit que je suis entre le rêve et la réalité.

Comme vos personnages ?
C'est l'histoire d'une terrible malédiction qui accable une famille de seigneurs. Ils sont sous l'emprise d'une force maléfique dès leur vingt-cinquième anniversaire. Ce qui compte pour moi, c'est que différentes énergies traversent le récit : mystère, bonheur, sang, espoir.

Résistante, vous l'êtes toujours ?
Sans doute mon pseudonyme Jeanne Delhombre me va-t-il bien. J'ai adoré l'école et si je le pouvais, j'y retournerais. Dans mon enfance, mes livres étaient mes seuls amis.
Ma révolte d'aujourd'hui ? Les jeunes ont tendance à penser que les vieux sont des imbéciles !

 

Julia Frezin, fille de Louis Frezin et romancière

Julia Frezin (Mme Gustave Vanzype) publia plusieurs romans tels que: L'Intruse (1924), En silance (1933), Mazère (1935), La Chimère en Nervie (1936), le Nid Ravagé (1937). Plusieurs de ces romans se trouvent au musée communal.
Elle mourut en 1950.

 

Louis Frezin, peintre

Louis Frezin naquit en 1827 pour s'éteindre ne 1903.
C'est lui qui peignit la vue ancienne de Lessines que l'on peut voir dans l'ancienne salle du Conseil de l'ancien Hôtel de Ville.
L'oeuvre est un témoignage de reconnaissance envers la Commune qui l'avait aidé à faire ses études à l'Académie de peinture d'Anvers.
Louis Frezin fut professeur de dessein au pensionnat d'Ollignies, où il se rendait à pied chaque jour.

 

Julia Frezin, fille de Louis Frezin et romancière

Julia Frezin (Mme Gustave Vanzype) publia plusieurs romans tels que: L'Intruse (1924), En silance (1933), Mazère (1935), La Chimère en Nervie (1936), le Nid Ravagé (1937). Plusieurs de ces romans se trouvent au musée communal.
Elle mourut en 1950.

 

Thierry Gauquier

Né à Ogy en 1964, Thierry Gauquier habite actuellement à Bois-de-Lessines

Etudes :

3 années de peinture et de dessin à Lessines chez Mr Bogaert
Etudes de sculpture à l'Academie des beaux-Arts de Tournai chez Pierre Van Craeynest et à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles chez Jean-Marie Mathot.

- Expose en peinture depuis 1984
- Expose en sculpture depuis 1990

   l'artiste au travail  

     

1984 3ème prix de peinture de la ville de lessines
1990 Sélection ville de Tournai (sculpture)
1991 Sélection prix Louis Schmidt Bruxelles (sculpture)
1993 Sélection prix Louis Schmidt Bruxelles (sculpture)
1994 Sélection Culture et Santé en Hainaut
  1er prix offert par la province de Hainaut (sculpture)
1995 Sélection au 27ème Grand Prix International de Wallonie (Charleroi)
  1er prix médaille d'Or (encre de Chine)
  2ème prix médaille d'Argent (sculpture)
  Sélection au 15ème Concours Biennale Hembecca (Bruxelles)
  Musée de la Porte (Tubize)
  Galerie Art Actuel (Charleroi)
  Arte 95 Artist Fair Les Pyramides (Bruxelles)
  Domaine de Chevetogne
  Quadriennale des Artistes du Hainaut (La Louvière)
  Galerie Herouet (Paris)
  Tournai Expo (Tournai)
  Sélection Cocoon'Art (Bruxelles)
  Sélection prix Louis Schmidt Bruxelles (sculpture)
1996 The Southern Highlands Gallery (Sidney - Australie)
  Hôtel W.T.C. Président ***** (Bruxelles)
1997 Au Waux-Hall de Nivelles
  Sélection Expo Scailmont 97 Manage
1998 Hôtel W.T.C. Président ***** (Bruxelles)
1999 Musée de la radiologie (Bruxelles)
  Grand Moulin d'Arenberg (Rebecq)
2000 Sélection prix Louis Schmidt Bruxelles (sculpture)
2001 Hôtel W.T.C. Président ***** (Bruxelles)
2002 Galerie autre reg / Art (Bruxelles)
2003 Abbaye de Forest (Bruxelles)

 

Xavier Parmentier

En préparation

 

France Everard

"Plus on connaît et plus on aime" Léonard de Vinci

Artiste peintre, sa peinture s'inspire du travail des comédiens, musiciens et circassiens de la Compagnie pour Rire qu'elle accompagne depuis plusieurs années.
Elle à choisi de s'installer dans le Pays des Collines entre autre pour la qualité de la lumière qui a déjà inspiré d'autres peintres par le passé.
En outre, elle anime des ateliers de découverte de l'art dans différentes écoles (projet anim'actions, Fondation Baron Steens, etc.).

France Everard, récemment arrivée dans le Pays des Collines, expose généralement ses tableaux dans la grange de l'asbl Arts Nomades rue de la Loge, 62 à 7866 Bois de Lessines.
Tél : 068.54.41.70 GSM : 0478.64.86.12

Quand France aborde une nouvelle toile à l'acrylique, elle pense vibrations, couleurs qui naissent grâce à d'autres couleurs, invisibles. Elle imagine les surfaces pleines et les espaces vides qui apparaissent aussitôt à leurs côté. Ces espaces qui nous plongent dans nos propres réflexions, nos propres interrogations :
que se passe-t-il là, derrière ce rouge ou ce bleu ? Dans cette obscurité que l'artiste voudrait nous cacher ? Y'a t'il oui ou non un visage qui me regarde ? Et cet zone plus lumineuse qui nous attire; Notre regard y retourne sans cesse. Comme si allait en surgir un orchestre, un instrument ou une note de musique.

Parce que c'est aussi de musique qu'il est question . D'une musique omniprésente dans son travail, d'une musique qui traverse l'âme et qui a fait voyager les peuples depuis la nuit des temps. Une musique qu'on jurerait entendre en regardant ses toiles.
Elle parle aussi de rythmes, de lignes, d'accidents. Et en y regardant de plus près, ses toiles qui oscillent entre abstraction et figuration sont comme nos vies qui ne sont pas linéaires. « Ou qui ne devraient pas l'être », dit-elle.

Pour preuve, en 37 années de vie, son parcours a été parsemé d'événements pour la plupart provoqués par elle-même. Histoire de mettre le destin de son côté :

Après une adolescence un rien tumultueuse, au cours de laquelle elle suit des humanités artistiques à l'Athénée Gatti de Gammond (Bruxelles) et après quelques années de différents métiers, elle décide de se remettre à la peinture et s'inscrit à l'atelier de l'artiste peintre Françoise Dal auprès de qui elle se forme pendant près de 8 ans.
En 1996, elle fonde une asbl d'ateliers créatifs et c'est ainsi que pendant 7 ans, elle consacrera toutes ses matinées à animer des ateliers pour des enfants de 2 à 15 ans.
Avec ses pinceaux, livres, pots de couleurs, elle sillonne les écoles et les associations pour parler de Pollock, de Kandinsky, de Magritte, de Calder, etc. Et surtout pour éveiller chez les enfants cette flamme créative qui les aidera à grandir.

En 2003, nouveau changement de parcours, tout en continuant à animer des ateliers créatifs, elle abandonne son commerce et décide de consacrer le temps nécessaire à son travail de peintre. Pour une meilleure qualité de lumière et donc pour un meilleur environnement de travail, elle quitte Bruxelles avec enfants et mari et s'installe à Bois de Lessines.

Depuis plus de deux ans, elle suit sur les routes de France et de Navarre une compagnie de théâtre forain. De celles qui s'installent sur les places de villages avec leurs caravanes et leurs décors et viennent apporter un peu de magie le temps d'un spectacle. France trouve le chemin pour faire durer cette magie.
Elle nous plonge au cœur même de ce voyage.

la sculpture est de Xavier Parmentier    

 

 

Eve Purser

Comédienne dprofessionnelle, Eve enseigne à l'Académie d'Ath, section Lessines depuis des années 80.
Sa vocation est née très, tôt, dès l'âge de 12 ans où elle déclame des textes dans un établisement de Bruxelles.
A la fin de ses études, elle rejoint le conservatoire de Mons. Elle y obtient le premier prix de déclamation et un premier prix d'art dramatique.

On rencontre Eve dans le Festin de Lessines où elle concocte de petits spectacles aux couleurs de la renaissance. Elle fait de même au Sabbat des Sorcières d'Ellezelles.

Milieu des années 90, elle crée la Troupe du Cactus où elle propose avec ses élèves de petits cabarets littéraire. Ces représentations prennent de plus en plus d'expension d'années en années.

Pour en savoir plus sur Eve Purser, lisez l'article de la DH.

 

Michel Godfroid

Du dessin à la photographie ... De la photographie à la peinture.

Initialement attiré par le dessin grâce à son prof d'arts plastiques Claude Copin lors de ses humanités à l'ISM.

A partir de 1980, il se tourne vers la photographie au cours du soir de 1982 à 1985 à l'école de la ville de Bruxelles, dont il sort diplômé avec l'accès à la profession.
Lors de sa seconde année, sous l'impulsion de sa prof de publicité Madame DeDryver, son travail en faveur d'Amnesty International est publié sous forme d'affichette. Cette réalisation mélange déjà les genres: graphisme et photo.

A partir de 1986, son désir de vivre la photographie de l'intérieur le pousse à diverses expériences en tant que Free-lance.
Tour à tour technicien de laboratoires spécialisés: développeur, tireur, assistant de studio, photographe de mode, publicité, d'illustration, réalisateur audio-visuel. Sa passion est largement entretenue par de nombreux contacts et rencontres: mannequins, stylistes, photographes, peintres et artistes en tous genres. Un ami mannequin, Renaud, l'amène à réaliser des tests pour l'agence New et l'invite à photographier son premier défilé.

De 1987 à 1997: il réalise des commandes pour des clients: vêtements, chaussures, make-up, bijoux, parfums, coiffures etc, avec publications diverses, affichettes, pancartes, catalogues, dépliants, journaux, magasines...
Une ombre plane toutefois, il n'atteint pas le volume de commandes nécessaire pour en vivre correctement, ses ennuis financiers le mettent "sur la paille"... Il quitte Bruxelles en 1995 pour rejoindre Ogy où des amis l'attendent, et où un espace existe pour monter un atelier. Durant une période de 3 ans, il travaille peu...quelques commandes, rupture avec Flair ;et quelques réalisations personnelles: photos sandwich, écolines,aquarelles, pastels, gouaches.

Fin 1998, un job au service Environnement de Lessines le sauve du naufrage et lui permet de réaliser des reportages, des expositions, des tableaux acryliques, des jeux et activités socioculturelles pour l'école des devoirs "Coup de pouce" et pour les enfants du camp de vacances. Dans la foulée, il peut aménager convenablement son atelier d'artiste et se mettre à créer des tableaux à l'huile où les couleurs vives explosent: sujets figuratifs et abstractions.

Depuis mai 2000, son contrat étant terminé, outre quelques séances de portraits, et quelques tableaux, il réalise de nombreuses photographies pour le musée de l'Hôpital Notre Dame à la Rose de Lessines sous forme de Prestations artistiques.

Retrouvez Michel Godfroid sur son site internet : http://users.belgacom.net/michelgodfroid

Vous pouvez retrouver des photos de Michel Godfroid sur le site d'un ami

 

Jean-Claude Drouot

Né à Deux-Acren en 1938, fils d'un père wallon et d'une mère flamande de Renaix.
Il est marié, a 4 enfants et 4 petits-enfants.
Il a vécu une enfance et une adolescence sans histoires à Deux-Acren, pendant 18 ans.
Il fait ses études à Ath, au collège, ou il sert la messe tous les jours, à l'Athenée ou à l'académie.
A 18 ans, il se retrouve à L'Université Libre de bruxelles, où il entend suivre tout à la fois des études de droit et de médecine.
Mais sa vocation est ailleurs :
"J'étais appelé par Paris, appelé par Vilar et son T.N.P. Rien ne me semblait supérieur au métier d'artiste. Il n'y avait pour moi rien de plus grand. ..."

1959, il suit les cours Charles Dullin

En 1984, il est désigné par Jack Lang, alors Ministre de la Culture en France, pour prendre la tête du Centre Dramatique National de Reims.
Le 24 avril 1985, il est nommé à la direction du Théatre National de Belgique, jusqu'en 1990.

Entre à la Comédie-Française le 1er janvier 1999.

Au cours de la Saison 1999-2000, il joue

Salle Richelieu :
    - Chrysalde dans l'École des femmes, Molière
    - Géronimo dans le Mariage forcé, Molière
    - Stanislas dans Amorphe d'Ottenburg*, Jean-Claude Grumberg

Studio-Théâtre :
    - Lecture de Joseph Delteil dans le cadre des Salons littéraires

En tournée, à Lorient, au Centre Dramatique de Bretagne
    - Chrysalde dans l'École des femmes, Molière

RÔLES À LA COMÉDIE-FRANÇAISE

* : entrée de la pièce au Répertoire, salle Richelieu ;
création ou première présentation par les Comédiens-Français dans les autres salles.

1999 :     August, l'Île morte*, René Zahnd, metteur en scène Henri Ronse, Théâtre du                     Vieux-Colombier

ACTIVITÉS HORS COMÉDIE-FRANÇAISE

THÉÂTRE :

1984 - 1986    Direction du Centre dramatique national de Reims
1985 - 1990    Direction du Théâtre national de Belgique

ACTEUR DANS :
1997    Je me suis tué, Ricardo Monserrat, metteur en scène et interprétation
1996    Célimène et le Cardinal, Jacques Rampal, metteur en scène Jacques Rampal
1995    Belle Paresse est tout son vice, d'après La Fontaine, metteur en scène et interprétation
1994    l'Architecte, Verdun, metteur en scène René Loyon
1993    Cinna, Corneille, metteur en scène Annette Barthélémy et Jean-Claude Drouot
1992    Ruy Blas, Victor Hugo, metteur en scèneGeorges Wilson
1991    Oncle Vania, Anton Tchekhov, metteur en scène Pierre Debauche
            le Misanthrope, Molière, metteur en scène et interprétation
1990    Saint Don Juan, Delteil, metteur en scène et interprétation
            Gengis Khan, Bauchau, metteur en scène P. Laroche et Jean-Claude Drouot
1989    le Balcon, Jean Genet, metteur en scène Franz Marijnen
1988    la Princesse Maaleine, Maurice Maeterlinck, metteur en scène et interprétation
            Coriolan, Shakespeare, metteur en scène et interprétation
1987    Oublier, Laberge, metteur en scène et interprétation
1986    Ghetto, Bernard Sobel, metteur en scène Daniel Benoin
            Fin de partie, Samuel Beckett, metteur en scène et interprétation
1985    Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand metteur en scène et interprétation
1984    les Bonnes, Jean Genet, metteur en scène et interprétation
            Kean, Alexandre Dumas/Jean-Paul Sartre, metteur en scène et interprétation
1983    la Mégère apprivoisée, Shakespeare, adaptation Jacques Audiberti, metteur en scène et              interprétation les Trois Mousquetaires, Alexandre Dumas, metteur en scène Marcel                Maréchal
1982     Hippolyte ou le Grand Prix de Paris, Delteil, metteur en scène et interprétation
            la Malédiction, Sophocle - Euripide - Eschyle, metteur en scène Jean-Pierre Miquel
1980    le Fleuve rouge, Laville, metteur en scène Marcel Maréchal
            Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand, metteur en scène Raoul Billerey et Jean Danet
1979    Kings, Shakespeare, metteur en scène Denis Llorca
1978    Graal Théâtre, Roubaud / Delay, metteur en scène Marcel Maréchal
1977    Ruy Blas, Victor Hugo, metteur en scène Pierre Vielhescaze
1976    Jésus II, Delteil, metteur en scène Jacques Echantillon
1975    Othon, Corneille, metteur en scène Jean-Pierre Miquel
1974    Un tramway nommé désir, Tenessee Williams, metteur en scène Michel Fagadau
1973    Phèdre, Racine, metteur en scène Denis Llorca
1972    le Capitaine Fracasse, Ganzl, metteur en scène Marcel maréchal
1971    La guerre de Troie n'aura pas lieu, Jean Giraudoux, metteur en scène Yves Kerboul
1970    Eva Peron, Copi, metteur en scène Alfredo Arias
1969    le Jardin des délices, Fernando Arrabal, metteur en scène Claude Régy
1967    le Cimetière des voitures, Fernando Arrabal, metteur en scène Victor Garcia
1966    Comme il vous plaira, Shakespeare, metteur en scène Michel de Ré
1965    le Misanthrope, Molière, metteur en scène François Perrot
1962    Oreste, Euripide, metteur en scène Gérard Vergez

MISES EN SCÈNE AU THÉÂTRE :

1997    Je me suis tué, Montserrat
1995    Belle Paresse est tout son vice, d'après La Fontaine
1993    La Fontaine est un bon garçon, d'après La Fontaine
            le Misanthrope, Molière
1990    Saint Don Juan, Delteil
1989    Gengis Khan, Bauchau, metteur en scène avec P. Laroche
1988    la Princesse Maaleine, Maurice Maeterlinck
            Coriolan, Shakespeare
1987    Oublier, Laberge
1986    Ghetto, Bernard Sobel
            Le Misanthrope, Molière
            Fin de partie, Samuel Beckett
1985    Cyrano de Bergerac, Edmond Rostand
1984    les Bonnes, Jean Genet
            Kean, Alexandre Dumas/Jean-Paul Sartre
1983    la Mégère apprivoisée, Shakespeare, adaptation Jacques Audiberti
1982    Hippolyte ou le Grand Prix de Paris, Delteil

CINÉMA :

1976    Adam ou le Sang d'Abel, réalisateur: G. M. Benhamou
1975    Colinot trousse chemise, réalisateur: Nina Companaez
1972    Nicolas et Alexandra, réalisateur: Franklin Shaffner
1971    le Phare du bout du monde, réalisateur: Kevin Bellington
1970    Safari 2000, réalisateur: Akira Kurosawa
1969    la Rupture, réalisateur: Claude Chabrol
            Mister Freedom, réalisateur: William Klein
1968    Chambre obscure, réalisateur: Tony Richardson
1964    le Bonheur, réalisateur: Agnès Varda

TÉLÉVISION, SÉRIES :

1997    Le Grand Batre, réalisateur: Laurent Carcelès
1996    les Steenfort, maîtres de l'Orge, réalisateur: Jean-Daniel Verhaeghe
1995    la Rivière espérance, réalisateur: Josée Dayan
1977    Gaston Phoebus, réalisateur: Bernard Borderie
1971    les Gens de Mogador, réalisateur: Robert Mazoyer
1963    Thierry la Fronde, réalisateur: Robert Guez / P. Goutaz

TÉLÉFILMS et DRAMATIQUES :

1999    Victor Schoelcher, réalisateur: Paul Vecchiali
1998    Margot des Clairies, réalisateur: Jean-Marc Sevran
            la Pierre à marier, réalisateur: Chantal Picault
1997    le Baiser sous la cloche, réalisateur: Emmanuel Gust
1995    le Cavalier des nuages, réalisateur: Gilles Béhat
1994    l'Affaire Dreyfus, réalisateur: Yves Boisset
1987    la Croisade des enfants, réalisateur: Serge Moati
1985    le Serment, réalisateur: Roger Kahane
1983    Amphitryon 38, réalisateur: Claude Barma
            l'Adieu, réalisateur: Pierre Badel
1980    le Joueur d'échecs, réalisateur: Jean-Louis Bunuel
1975    les Roses de Manara, réalisateur: Jean Kerchbron
            Bajazet, réalisateur: Michel Mitrani
1967    le Secret de Wilhem Storitz, réalisateur: Eric Le Hung
1966    le Songe d'une nuit d'été, réalisateur: Jean-Christophe Averty


DECORATION :

Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres

Il habite actuellement en France, à Evry.

 

Francis Van Wayenberge - Vauban

Il n'est pas possible de parler plus d'un quart d'heure avec Francis sans que le mot « musique » n'apparaisse dans sa conversation ! Un mot magique qui conditionne une grande partie de sa vie depuis ... très longtemps. Francis n'est pas à la poursuite du « tube », n'entre pas dans une classification commerciale d'une majorité de la population. Il cherche plutôt à donner un sens à ses compositions, passe des soirées, voire des nuits à peaufiner quelques lignes de texte ou mélodique, cherche la difficulté, l'inédit. Comme il le dit : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! ». Cette façon de faire n'a pas sa place dans notre société de consommation à outrance. L'étroitesse géographique ... et ... d'esprit du pays ne permettent pas à des créatifs originaux de vivre de leur travail chez nous. C'est pourquoi, Francis est devenu assistant en pharmacie, puis employé de banque et depuis 21 ans, commerçant indépendant avec son épouse, sur la grand-place de Lessines, au magasin Miss Tigri qu'ils ont créé ensemble.

Francis et Heidi ont 2 enfants : David, 31ans, artiste peintre ! Curieux hasard ! Et Kévin 13 ans.

Francis jouit d'une bonne réputation musicale auprès des médias, tout en étant un total autodidacte et a réalisé bon nombre de génériques pour une multitude d'émissions de la R.T.B.F. Il s'est vu confier la musique de films documentaires internationaux, de spots publicitaires pour des sociétés telles : la S.N.C.B., la Sabena, la BBL, Belgacom,... Il débute sur « les planches » en remportant le Trophée du Golf Drouot à Paris. S'ensuivent pendant plus de 10 ans des prestations scéniques régulières dans tous les coins du pays et à l'étranger. Il y a 5 ans, il est choisi par les critiques musicaux pour représenter la Belgique, à Périgueux, au « Trophée Radio France de la chanson ». Seul Belge aux côtés d'artistes de tous les pays de la Francophonie. On le trouve également assurant la lère. partie de Eddie Mitchell, Démis Roussos, Julien Clerc, Michel Fugain, etc... Il compose le disque belge officiel d'aide au Sahel, dont les bénéfices ont été cédés à « Aviation sans frontières ».
Y figurent 19 artistes de chez nous, dont Toots Thielemans.

En 1998, il souhaite commémorer à sa manière, le centenaire de Magritte. Il reçoit, à titre exceptionnel et sur base de présentation de ses précédentes réalisations, l'autorisation de l'héritîer du maître du surréalisme, d'utiliser les noms doeuvres pour 12 morceaux instrumentaux de sa composition inspirés des peintures de Magritte. Bruitages originaux, musiques accompagnées par des artistes de différents pays s'y côtoient et créent un univers surréaliste. « The Sound of Magritte » (c'est le nom du C.D.) est distribué dans divers pays du monde et présenté au Midem à Cannes.
La même année, il crée « La faune a foi » qui critique la chasse et ses abus. Ce C.D. est utilisé comme référence dans de nombreuses écoles.

En 1999 « Oyez,oyez, bonnes gens » est un C.D. single qu'il a composé et interprété sous le nom de « de Tramasure ». Il relate l'histoire vraie du Festin de sa ville natale de Lessines. Instruments traditionnels et arrangements actuels s'y côtoient. Succès !

poch1999.jpg (18951 octets)

En 2000, il imagine une suite humoristique « Bien l'bonjour à vous, gentes dames, bons messieurs » qui génère le même intérêt.

En 1999, FRANCIS VAUBAN décide d’ajouter une corde à son instrument : la photographie artistique.
Il suit en école les enseignements des professeurs Deffranes, Antoine et Rivière, d’excellentes réputations.
Premier de classe, il se distingue par un « oeil artistique » évident et par un besoin de montrer la vie dans ses clichés.

Si, photographier est figer un instant sur papier, FRANCIS VAUBAN confère à cet instant une ambiance, une réflexion,...
Le noir et blanc, revêtu de son mystère, l’inspire principalement, mais il travaille également la couleur quand le sujet choisi le nécessite.

Sa première exposition avait pour thème le percement d’un tunnel au plus profond de carrières de Porphyre, en Belgique, à Lessines. Un sujet plutôt surréaliste, difficile, mais qui reçut une excellente appréciation médiatique.

En octobre 2000, il exposait au Royal Windsor Hôtel de Bruxelles « Regards de Thaïlande ». Devant l’Ambassadeur de Thaïlande en Belgique et une importante communauté du pays, il reçut un accueil chaleureux qui lui valut une autre exposition, pendant un mois, au « Gallery » à Bruxelles, rue du Grand Cerf.

Photos promotionnelles de Roberto Giordano, pianiste classique Italien, candidat au Concours Reine Elisabeth. Photographe exclusif de son concert unique avec José Vandam au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles.

Septembre 2001, une photo de Francis Vauban « Bruxelles, la nuit, petite rue des Bouchers » est choisie pour être offerte au Ministre des Affaires Culturelles du Japon, lors du « World Peace Forum » qui a lieu à Tokyo.

Janvier 2002,« Flobecq... autrement ». Désigné par Monsieur Le Ministre de la Culture, Rudy Demotte pour présenter son village et ses habitants lors d’une exposition et inaugurer par la même occasion la « Résidence d’Artistes ».

Février 2002, Engagé par l’Ambassade du Maroc pour le Bénélux, il fait le tour des villes impériales pour en ramener des clichés artistiques destinés à des expositions et publications internationales. Il sera un des seuls photographes à pouvoir prendre des images des écuries Royales et du Royal Golf Club.

Juillet 2002,« Silly, sa terre et ses gens ». Choisi par Monsieur Le Ministre Hasquin pour mettre à l’honneur sa Commune.

Décembre 2002 et 2003, il est invité comme photographe chez l’Ambassadeur de Thaïlande en Belgique pour fêter l’anniversaire du Roi de Thaïlande.

Mars 2003, suite au succès remporté par ses clichés de l’an dernier, il est à nouveau engagé par l’Office du Tourisme du Maroc pour sillonner le désert et en ramener des images. CD Rom, revues, livres,sont diffusés de par le monde.

En janvier 2004, il présentait à Tournai à la galerie : « Le Chant des Eaux profondes » : « Il était une fois...dans le Sud marocain ! ».

En février 2004, il est accueilli à Marrakech par le Directeur Général de la prestigieuse chaîne hôtelière Sofitel pour réaliser la promotion photographique des hôtels marocains de la chaîne, ainsi que leurs nouveaux centres de Thalassothérapie.
Divers Tour Operator internationaux font maintenant régulièrement appel à ses compétences artistiques et de nouveaux reportages internationaux se profilent à l’horizon ... .

Vauban est un pseudonyme officiel déposé à la Sabam et figurant sur sa carte d'identité. Il a été choisi il y a pas mal d'années par une firme de disques française jugeant « Van Wayenberge » difficile à diffuser ! Il est resté et est utilisé beaucoup plus que son véritable nom.

Vous pouvez surfer sur son site internet : www.francisvauban.com

Lou Deprijck

 

Claude Criquielion

Vous trouverez une biographie sur le site http://perso.infonie.be/e.c.a

 

Jean-Luc Legrand

Jean-Luc Legrand est gradué en commerce et comptabilité, licencié en sciences commerciales et financières et possède un diplôme spécial en gestion des entreprises.
Il est auditeur dans une société située à Bruxelles.

Mais ce n'est pas pour cela qu'il est présent ici, dans notre page des artistes et personnalités lessinoise.
Il est photographe amateur et membre du Roc Photo Club de Lessines et possède de loin le CV photo le plus important de l'entité. Il est le seul officiellement reconnu comme artiste photographe par la Fédération Internationale de l'Art Photographique. Il est aussi le seul à être admis par la Photographic Society of America.
En outre, il est l'unique auteur de l'entité lessinoise à figurer dans le top 20 provincial dans les 3 catégories : photos couleurs, photos monochrome (= noir et blanc), diapositives (1er).
Notons par exemple déjà pour 2003 :

  • première place en diapositives au concours provincial,
  • premier auteur en 22 ans de concours provinciaux a obtenir en 01/2003 les 3 dragons de diamant,
  • premier prix au concours provincial sur la Ruralité,
  • 3 acceptations au concours international de Hong Kong,
  • 18 acceptations au super circuit international d'Autriche,
  • jury au centre flamand pour le développement de l'art par l'image.
  • réélu à l'unanimité administrateur pour la province de Hainaut à la fédération des cercles photographiques asbl.

  • Pour en savoir sur le Roc Photo Club de Lessines, www.roc-lessines.be.

     

    Jean-Luc Legrand

    Jean-Marc Nimal est né dans la région de Charleroi et travaille dans la banlieue de Bruxelles.
    Il est venu s'installer avec sa femme à Scaubecq dans une vieille fermette qu'ils restaurent, de même que la petite chapelle qui se trouve sur leur terrain et dédiée à Saint-Joseph.

    Mais si Jean-Marc Nimal figure dans cette rubrique c'est parce qu'il a été ambassadeur Lego (vous savez, la petite brique) de 2008 à 2009.
    Etre ambassadeur Lego, c'est pouvoir avoir accès aux nouveautés de la société en primeur et aussi relayer les désirs des fans à la société mère. L'ambassadeur est donc un lien entre la société Lego et tous ses fans.
    Jean-Marc est également membre d'un club belge de Lego.

     

    César-Mansuète Desprez

    Chimiste et physicien, il est né à Lessines le 11 mai 1798 et décédé à Paris le 11 mai 1863.

    Il était au début enseignant au lycée de Brugges. Ensuite il émigra à Paris afin de compléter ses études. Là, il fut repéré par Gay-Lusac qui lui offrit le poste d'assistant de chimie à l'Ecole Polytechnique.

    En 1824 il devint professeur de physique au Collège Henri IV et en 1837 il reçu la chaire de physique à la Sorbonne.
    Il fut naturalisé Français en 1838 et en 1841 il fut élu à l'Académie des Sciences dans la division Physique Générale.

    Ses recherches firent avancer la physique moderne dans le domaine de la chaleur.

    Plus d'info sur César-Mansuète Despretz en cliquant ici (version anglaise).


     

    Dominique Deloof, auteur, compositeur, interprète

    Auteur-compositeur-interprète, Dominique DELOOF est né le 27/07/1944 à Lessines.

    Autodidacte, il écrit des textes depuis l'âge de 12 ans. De 68 à 74, il travaille comme journaliste au quotidien "Le Peuple" maintenant disparu.

    En 75, à l'âge de 30 ans, il se lance dans la chanson et enregistre en 83 un très bel album avec des titres tels que "La Wallonie", "La Dendre", "Mal d'un pays", "Mémé" ou "La salle de bain" .

    Poète nomade, il a gardé l'amour de Lessines au fond du cœur et a aussi participé en 81 à l'enregistrement de l'album "Escale à Lessines" en compagnie d'autres artistes lessinois comme Francis Vauban, Les Petits Chanteurs du Roc, Jean-Claude Drouot ou Lou Deprijck.

    Il a aussi fait partie avec le chanteur Julos Beaucarne, le peintre Henry Lejeune ou le poète Jacques Ducaju de l'association d'artistes "Les Racines du Manoir" basée à Ecaussinnes.

     

    Poulycroc

    Poulycroc Poulycroc est né en 1996, un peu comme une grosse blague et aujourd'hui, Poulycroc est toujours une grosse blague ! Ce groupe se situe quelque part entre NOFX et David et Jonathan, entre le Kitsch et le Punk-Rock, un peu Fanfare, un rien ringard, très Rock... Un cocktail détonnant et diablement efficace agité par Toni à la batterie, dosé par Xav à la basse, servi par Flo et Jef aux guitares et chants et rehaussé d'une section de cuivres ennivrante. On ne sort pas indemme d'un de leur concert !
    Même pas peur ?

    Visitez leur site internet: http://www.poulycroc.com

     

    WASH OUT TEST

    whash Out Test En janvier 2001, les 4 membres fondateurs du groupe POULYCROC ont eu envie de faire plus de punk-rock, cela se ressentait dans leur répertoire.
    Ils décident de se lancer un nouveau défi : ils créent Wash Out Test au sein duquel ils composent des morceaux dans un style comparable à celui de groupes tels que Less Than Jake, No Use For a Name, Reel Big Fish, NOFX ou Mad Caddies.
    Après quelques changements de line up, Manu et Oli intègrent leurs rangs et accentuent leur côté « ska » avec leurs cuivres chauffés à blanc.
    En à peine 3 ans, leur expérience de la scène acquise au sein de Poulycroc, leur bonne humeur et leur manière inimitable de jouer les propulse parmi les références Belges dans leur style musical.

    Quelques références :
    - Plus de 50 concerts en à peine 3 ans
    - Jouent sur la scène principale du Dour festival en 2003
    - Apparaissent sur plusieurs compilations, dont 2 en France
    - Passent au Botanique en mai 2003, en premiere partie de Janez Detd
    - Premier album sorti début 2004
    - Plusieurs passages en radio et télé, parmis lesquels Notélé, Radio 21, Pure FM,...
    - Mini-tournée en Angleterre fin 2004
    - Ont eu l'honneur de jouer avec, entre autres, leurs "grands frères" Undeclinable, Real McKenzies, Flatcat, Uncommonmenfrommars, Funeral Dress ou Ska-P...


    Visitez leur site internet: http://www.washouttest.com

     

    Les noms des rues :  Pourquoi , qui, comment ??

    Les rues ont leur histoire. Certaines portent le nom de personnages célèbres qui parfois, y ont habité, de héros, hommes ou femmes qui se sont distingués par des vertus ou des actions extraordinaires et dont la postérité se doit de garder la mémoire.
    D'autres rappellent des évènements joyeux ou tristes qui ont marqué la vie de la cité.

    Jadis, les rues et places de la cité se trouvaient à l'intérieur des remparts. En dehors, il n'existait que des "chemins".

    Les modifications apportées aux noms des rues ont souvent donné lieu à des réclamations ou polémiques comme le changement de la rue d'Ogy en rue des Combattants en 1938.
    On a même vu à Lessines, apposer des nouvelles plaques indicatrices pendant la nuit par des administrations communales !

    Gabrielle Richet, HEROÏNE LESSINOISE

    Que ce soit en 14/18 ou en 40/45, notre entité a eu ses martyrs, trop nombreux, hélas et souvent oubliés.
    Et parmi eux, il est une jeune femme - elle avait à peine vingt ans à l'époque - qui, pendant la première guerre mondiale, n'écoutant que son patriotisme, entra dans une organisation d'espionnage, décidée à se rendre utile à son pays.

    Qui était Gabrielle RICHET, cette Lessinoise dont bien peu connaissent l'histoire ?

    Gabrielle, Marcelline, Marie, Séraphine RICHET était née à Lessines, le 14 août 1894, dans la maison portant à l'époque le n' 10 de la chaussée de Ghislenghien.
    Son père, Louis RICHET, était employé à la Compagnie d'Electricité de la Dendre. il fut un des premiers militants socialistes de la localité. Conseiller communal, puis échevin de l'instruction publique, c'était un homme simple, aimant le peuple qui le lui rendait bien. Il se consacra sans compter à l'oeuvre de l'Enfance, ainsi qu'à plusieurs institutions d'assistance de guerre. Sa mère s'appelait Marie MISSANTE.
    Gabrielle RICHET, qui avait un frère Philippe, et deux soeurs, Louise et Alice (cette dernière décédée en 1985), habitait avec ses parents sur le Quai, plus précisément au n' 9 de la rue Louis LENOIR-SCAILLET.
    Elle avait fait des études d'infirmière et travaillait en cette qualité à l'hôpital St-jean de Bruxelles, aujourd'hui démoli.

    Comment Gabrielle RICHET fut-elle amenée à faire de l'espionnage ? Comment fut-elle arrêtée ? Laissons-la conter elle-même son odyssée. (1)

    " C'est en mai 1916, écrit-elle, que je fus amenée, de façon tout à fait banale, à faire de l'espionnage. Je rêvais de rejoindre le front pour y travailler comme infirmière, mais malgré toutes mes démarches auprès de l'occupant, je ne pus obtenir le passeport indispensable.

    Je résolus donc de partir en fraude par la frontière hollandaise, mais une dame que je rencontrai, belle-soeur d'un chef de service d'espionnage, m'engagea à rester en Belgique et à entrer dans sa " bande ", ce que je fis sans hésiter.
    Ayant reçu mon numéro d'ordre pour correspondre avec le front, je fournis là-bas des renseignements sur tout ce qui touchait l'occupant: troupes, chemin de fer, dépôts de munitions surtout, usines travaillant pour l'ennemi ...
    Tout alla bien jusqu'en octobre 1916, lorsque inopinément, le chef principal d'Anvers est arrêté avec toute sa famille. Confiants et sûrs de son silence, le reste du réseau se tient coi pendant un moment, mais bientôt, tous les membres de la bande: courriers, chefs, agents, sont successivement arrêtés. Le 26 novembre, je suis " cueillie " très proprement par un policier en civil.
    Incarcérée à la prison de Saint-Gilles où je resterai jusqu'au 2 décembre, je subis un interrogatoire serré qui dure près de trois heures. je suis ensuite envoyée à Anvers et mise au secret durant six semaines, niant tout ce dont on m'accuse.
    Une centaine de membres du réseau en tout avaient été arrêtés. L'enquête s'éternisa durant des mois. Pendant dix jours, du 30 mai au 1 0 juin, ce ne fut qu'un va-et-vient entre la prison et la salle de jugement. Après huit mois d'enquête, 52 des inculpés sont relâchés...
    Dix-neuf peines de mort seront prononcées. Pour moi, ce sera la prison à perpétuité... mais le 9 juillet, ma peine est réduite à dix ans de travaux forcés. Un recours est adressé au gouverneur von BISSING et 1 3 des condamnés à mort sont graciés: les autres sont bientôt exécutés.

    Le 21 juillet, nous partons vers l'Allemagne. Ce sera d'abord la prison de Siegburg puis, en mai, celle de Delitzsch. Alors que d'autres prisonnières partent chaque matin travailler aux champs pour une journée de 12 heures, je reste cloîitrée dans ma cellule.
    J'étais en ce moment très souffrante par suite du manque d'air et de mouvement, mais aussi à cause de l'absence d'informations sur les événements du dehors... le m'engage bientôt dans un kommando de travail avec l'intention de m'évader, mais ce sera peine perdue.

    C'est le 10 novembre 1918 à 5 heures du matin que des fusiliers marins révolutionnaires investissent notre prison de Delitzsch et libèrent tout le monde. Ce sera une véritable folie.
    A 14 heures, la plupart des prisonnières - nous sommes 94 - se rendent à la gare pour rentrer au pays. Le voyage de retour par la Saxe, la Prusse, le Hanovre et la Westphalie - il fallait éviter les "Blancs ", partisans de l'Empereur - durera cinq jours et cinq nuits, sous la protection de six marins révolutionnaires. Nous passerons par Liège, Namur (où nous perdrons cinq longues journées, hébergées dans un couvent, par la faute d'un commissaire de police suspicieux) et Charleroi d'où un capitaine anglais me ramènera à Lessines...

    Minée par la maladie qu'elle avait contractée dans les geôles allemandes, Gabrielle RICHET mourut à Lessines le 16 mars 1924, à l'âge de 30 ans.

    Trois jours plus tard, la population lessinoise lui fit des funérailles grandioses.

    Quelques jours après les funérailles, un comité se constitua pour recueillir des fonds en vue de l'érection d'un mémorial destiné à perpétuer la mémoire de notre hér6fne. Ce mémorial surmonte encore aujourd'hui, contre le mur d'enceinte de notre vieux cimetière, la tombe de cette enfant de Lessines. Mais qui le sait encore ?
    Notons que, de son vivant, Gabrielle RICHET refusa que l'on donnât son nom à une rue de la localité (la rue des Compagnons).
    C'est après sa mort que l'administration communale décida de donner le nom de Gabrielle RICHET au " Pavé ", cette chaussée qui l'avait vu naîitre...
    C'est pendant sa détention à Siegburg, en mars 1918, que Gabrielle RICHET écrivit - parmi d'autres - ces quelques vers par lesquels nous terminerons la biographie de cette courageuse jeune femme:

    QUAND NOUS NOUS REVERRONS.

    Quand je te reviendrai, quand, l'épreuve passée,
    De notre doux revoir viendra le jour rêvé,
    Au loin nous chasserons les trop lourdes pensées,
    Et nous goûterons mieux le bonheur retrouvé.

    Et nous nous en irons, tous deux, l'âme ravie,
    le m'appuierai sur toi, sans que tu sois lassé!
    Nous cueillerons encore les roses de la vie,
    Leur parfum est plus doux quand l'orage a passé.

    Quand se seront enfuies nos cruelles alarmes,
    Nous verrons notre amour aussi fort demeuré,
    Et nous nous sourirons mêlant de douces larmes,
    Nos yeux seront plus doux, car ils auront pleuré.

    Tous deux nous marcherons, confiants vers l'avenir,
    Et quand de ce passé, à jamais abhorré,
    Il ne restera plus qu'un faible souvenir,
    Nous nous dirons tout bas que nous avons rêvé.


    Raymond DUHAUT

    Membre du comité du Cercle d'Histoire de l'Entité Lessinoise.

    (1)    Ses lettres des 7 et 28 décembre 1918 écrites à un journal local.

    SOURCES
    Annales du Cercle d'Histoire de l'Entité Lessinoise, tome 1, 1985 pp. 51 à 63.

     

    Bernard-Cyril Freyberg, général de la 29ème division anglaise

    La rue qui porte son nom relie le pont de pierre, sur la vieille Dendre, au pont basculant de la Dendre canalisée, où se trouvait jadis la "Porte de Pierre".

    Le général Freyberg délivra la ville le 11 novembre 1918, le jour de l'armistice, de l'occupation allemande, empêchant la destruction du pont de bois reliant le haut du bas de la ville.

    Né à Londres le 21 mars 1889, il émigre en Nouvelle-Zélande avec sa famille en 1901. Il entre dans l'armée en 1909.
    En 1914, il prit part à la révolution mexicaine aux côtés de Pancho Villa.
    Nommé le 27 décembre 1917, il fut le plus jeune général de brigade de l'armée anglaise.
    Il est titulaire de la "Victoria Cross" qu'il reçut le 16 décembre 1917 et du "Distinquished Service order" qui lui fut octroyé à 3 reprises.

    Pendant le première guerre mondiale, il servait dans une division navale britannique lors de la retraite d'Anvers. Il prit ensuite part à de nombreux combats en France

    Dix ans après la fin de la guerre, malgré ses 9 blessures, il tenta de traverser la Manche à la nage. Il dut renoncer à 100 mètres du but.

    Lors de la deuxième guerre mondiale il participat à la bataille de Crète. Il se battit aussi en Afrique et en Italie.

    Il fut fait chevalier en 1942 puis George VI l'éleva au titre de baron en 1951. Il devint gouverneur de la Nouvelle-Zélande en 1946.
    Il mourut à Windsor le 4 juillet 1963. Il avait 74 ans.

    La rue Général Freyberg s'était successivement appellée auparavant, la rue du Pont de Pierre, la rue Entre-deux Ponts et la rue des Tanneurs.

    Le pont de pierre, remplacé depuis par un bon basculant, fut détruit par les Anglais le 17 mai 1940. Il avait été construit en 1868.
    Bien avant cela, un pont avait été construit en 1516 sur ordre de Charles-Quint afin de remplacer un passage à gué. Ensuite, en 1680, un pont-levis fut érigé, il fut remplacé en 1787 par un pont de bois. Endommagé en 1793 par le passage des troupes françaises, ce dernier laissa la place, en 1867, lors de la canalisation de la Dendre, à un pont tournant.
    C'est en 1971, que notre ancien "PONT D'BO" fut remplacé par l'actuel pont basculant.

    C'est en 1873 que fut construite la passerelle du pont.

    Près du Pont de bois se sont installées d'importantes brasseries construites en 1843 par Philippe-Joseph Notté. Elles sont devenues ensuite la Brasserie de la S.A. du Progrès dite "du Massif" érigée en 1912.
    Le passage étroit donnait accès au parking de l'ancien SARMA porte encore le nom d'Impasse des Brasseries (note: j'y ai habité pendant 3 ans !!).

     

    Virgile Beerens, espion belge durant la première guerre mondiale

    Virgile Beerens est né à Everbecq le 26 octobre 1877.
    Durant la première guerre mondiale il travaillait pour les services de renseignement anglo-belge. Arrêté en 1917 il fut incarcéré à la prison de Vilvorde et condamné à mort. Grâce à l'intercession de la Duchesse d'Arenberg, sa peine fut commuée en travaux à perpétuité.
    Il fut libéré le 11 novembre 1918, lors de l'Armistice.

    Il mourut à Anderlecht le 4 décembre 1958, quelques mois après sa femme, Clémentine Plaitin. Ils eurent 3 enfants dont l'un s'illustra comme résistant durant la seconde guerre mondiale.

    Avant 1918, cette rue s'appelait Frera du nom d'une ferme qui n'existe plus aujourd'hui.

     

    Victor Lampe

    La chaussée est la partie de la grand-route qui joignant Ghislenghien à Lessines, comprise entre la rue de la Florbecq et le "Grand Denis".

    La construction de cette voie, qui fait suite à la chaussée Gabrielle Richet, fut autorisée par octroi de Joseph II, le 28 juin 1786.

    Victor Lampe fut, à Ollignies, un des promoteurs du mouvement socialiste avec Joseph Sculier et Léon Fostiez.
    Né à Ollignies le 21 mars 1874, il épousa Adèle Vanderroost qui lui donna 5 enfants.

    Victor Lampe était ouvrier à la carrière Cosyns et habitait pendant longtemps la Maison du Peuple d'Ollignies. If fut à la base de la fondation de plusieurs réalisations locales telles que la société de musique "l'Emancipation", la Société Coopérative et la mutuelle "l'Avenir".

    Echevin des travaux publics il remplissait ses fonctions avec ardeur. Il réussissait même à obtenir gratuitement des carrières, des matériaux qu'il faisait utiliser pour améliorer la voirie de la commune.

    Lorsqu'il pourut, le 13 juin 1942, Victor Lampe habitait la maison portant actuellement le n°93a de la chaussée.

    C'est par décision du 28 septembre 1978 du Conseil communal de Lessines, que les chaussées Albert Ier et Astrid sont devenues la chaussée Victor Lampe.

    La chaussée Victor Lampe, qu'on appelait aussi autrefois la grand-route de Lessines ou de Ghislenghien, fut aussié nommée "VERTE LOUCHE". Cette dénomination, typiquement locale, tirait son origine de la fabrication des louches en bois qui fut, pendant plus d'un siècle et jusqu'en 1940, une industrie particulière de la commune et l'apanage de 2 familles, les L'Hoir et les Capitte.
    La "Verte Louche", ce hameau très peuplé, était jadis fort animé, surtout les jours de quizaine, car il comptait de nombreux cafés.
    Aujourd'hui encore, cette partie du village est appelée couramment "Verte Louche" par les habitants et un arrêt de bus a gardé cette dénomination.

     

    François Watterman

    Fils de Louis et d'Eugénie Joseph Jouret, il naquit à Lessines le 7 mars 1838. Ayant fait ses études de droit, il épousa le 9 février 1870, Eugénie Constance Tacquenier, fille du bourgmestre Philippe Tacquenier.

    François Watterman, notaire comme son père, était le neveu de Joseph Jouret, ancien juge de paix, qui fut membre de la Chambre des Représentants.
    Diminué par lamaladie, il démissionna de ses fonctions de notaire le 15 janvier 1880. Il resta paralysé durant de longues années et mourut le 16 juillet 1899.

    La rue François Watterman n'existe que depuis le début du siècle.

    C'est à la demande d'Eugénie Watterman, la veuve de François, que la ville examina l'ouverture d'une rue reliant la rue d'Ogy à la rue César Despretz.
    La percement nécessita la démolition de deux maisons rue d'Ogy et l'élargissement du sentier de la perche à l'autre extrémité.

    Les propriétaires des terrains cédèrent gratuitement l'assiette à la ville. En contremartie Eugénie Watterman demanda que la rue porte le nom de son mari.
    Beau geste de céder gratuitement l'assiette à la ville mais en faisant ce don, les intéressés réalisaient enx-mêmes une exellente oopération car les terrains bordant la rue acquéraient une importante plus value puisqu'ils devenaient terrain à bâtir !!.

     

    Docteur Emile Desenepart

    Emile, Fernand, Hector Desenepart est né à Ogy le 4 septembre 1895, dans la ferme de ses parents située à l'extrémité de la rue qui porte son nom.

    Après avoir terminé ses études de médecine à l'université de Louvain, ce fils de famille nombreuse (6 frères et soeurs), exerçat son art à Lessines.
    Cet homme simple, surtout envers les petites gens, était le cousin d'Odon Desenepart, bourgmestre d'Ogy de 1921 à 1939.

    Emile fut volontaire de guerre lors du conflit 14/18 mais fut fait prisonnier et interné à Louvain.

    Il fut président des sections lessinoises de la Croix-Rouge et de l'Oeuvre Nationale de l'Enfance.

    Au début de l'occupation, en 1940, il fut chirurgien à l'Hôpital Notre-Dame à la Rose. Il était, parait-il, le seul médecin resté à Lessines lors de "l'exode".

    Pendant les dernières années de sa vie, le docteur se rendait chez ses malades en taxi. Il en profitait pour s'arrêter chez le boucher où, de ses propres deniers, il achetait de la viande pour les malades nécessiteux.
    La médecine ne l'enrichit d'ailleurs pas, car il lui arrivait fréquemment "d'oublier" de percevoir ses honoraires.

    Le docteur Desenepart fut aussi conseiller communal et mourut à Lessines le 23 avril 1954.
    Ses funérailles eurent lieu au milieu d'une foule considérable. Il était appelé "le médecin des pauvres"

    C'est par décision du 28 septembre 1978 du Conseil de Lessines que la rue des Déportés et rue de la Chapelle devinrent rue Docteur Desenepart.
    Cett rue est plus ou moins parallèle à la Chaussée de Renaix. Elle est principalement constituée par un tronçon de l'ancien "Grand Chemin de Flobecq à Lessines" qui reliait jadis ces deux communes en passant par la Place d'Ogy et le hameau "La Blanche"

     

    La rue des Moulins

    Cette rue très ancienne, qui s'appelait autrefois "rue du Molin", puis "rue du Moulin" tire son nom du plus ancien moulin installé sur la Dendre à Lessines.

    Mais alors, pourquoi la "rue des Moulins" ?
    Pendant tout un temps, le moulin fut double. Une grande roue pour le blé et une autre, plus petite sur la même chute, pour l'orge de brasserie, pour d'autres graines destinées à la nourriture du bétail et pour les écorces.

    Le moulin
    Il remonte à l'antiquité puisqu'on retrouve trace dans un diplôme de 1089.
    Il fut détruit en 1303 par les troupes de Guy de Dampierre mais reconstruit par la suite car le moulin d'Ourehaing n'était pas assez puissant à cause de l'insuffisance de la chute d'eau.
    Le moulin fut exploité jusqu'en 1952 par le meunier Williame.

    Cette rue accueillit également (actuellement au numéro 22), le dépôt de sûreté ou caserne de gendarmerie qu'on appelait à l'époque "la maréchaussée".
    Cette brigade déménagea vers la porte d'Ogy en 1869.

    Le pont de la rue des Moulins est le plus ancien des quatre ponts qui établissaient les communications entre le bas et le haut de la ville.
    L'ouvrage, qui se trouve à proximité immédiate de l'Hôpital N-D à la Rose fut détruit par les Anglais qui le firent sauter le 17 mai 1940 lors de leur départ de Lessines.
    L'explosion provoqua des fissures dans la face de l'Hôpital et souffla plusieurs vitraux de la chapelle.
    Un pont provisoire en bois fut établi en attendant la reconstruction de l'édifice, qui allait quand même se faire attendre 10 ans !
    Les sondages effectués montrèrent que le sous-sol n'était pas suffisamment ferme pour y assoir le nouveau pont en béton armé. Des pieux durent être enfoncés dans le sol, mais la présence de roche empêcha de les enfoncer à plus de 7 mètres de profondeur.
    Voilà pourquoi ce pont est dorénavant fermé à la circulation automobile.

     

    La rue Notre-Dame (Bois-de-Lessines)

    Cette rue très ancienne, "le "pire du Bos Notre Dame" existait déjà en 1288. Avant 1193, une chapelle a été construite par les missionnaires du chapitre métropolitain N.D. de Cambrai. Elle fut dédiée à Notre-Dame, d'où le nom de la rue.

    Chaque année au 17ème siècle, les habitants de la commune portaient de la bière, des oeufs, du froment ou de l'avoine à la chapelle Notre-Dame à titre d'offrandes.

    Au 19ème siècle, cette rue était principalement habitée par des cultivateurs.
    Mais c'est à l'extrémité de la rue (côté Biévène) qu'une page de gloire a également été écrite par la Résistance locale lors de combats de la libération qui s'y déroulèrent le 4 septembre 1944. Gaston Vanderschueren fut tué sur place et Julien Lafourte fut mortellement blessé. Des stèles, installées aux deux extrémités de la rue rappellent le sacrifice des résistants qui y versèrent leur sang.

    Enfin, c'est également dans cette rue, au numéro 63, que se trouvaient les installations d'un des derniers fabricants de chicorée de l'entité, Henri Van Helleputte.

     

    La Porte d'Ogy

    Cette rue a fort heureusement recouvré, lors de la fusion des communes le 1er janvier 1977, le nom qu'elle portait déjà il y a plus de quatre siècles et qui, depuis, évoque dans l'esprit des lessinois, le célèbre "assault" de Sébastien de Tramasure.

    La rue tire bien évidemment son nom de la Porte, haute et flanquée de deux tours, qui en défendait jadis l'entrée.

    La Porte d'Ogy, Porte d'Iernaut ou Porte Arnoul, comprenait en sa partie supérieure une niche qu'occupa constamment une statue de la Vierge de Laon, ce qui conféra à l'endroit un caractère sacré et fit que cette porte faisait l'object d'un respect que ne connurent pas les trois autre portes de la ville.
    Elle fut finalement démolie en 1804.

    La chapelle actuelle sise Porte d'Ogy date de 1855. Elle fut inaugurée le 5 septembre de la même année.
    D'autres informations plus détaillées concernant cette chapelle se trouvent dans la partie Festin de ce site.

    C'est à la Porte d'Ogy que se tenait au début du siècle le marché aux chevaux de la ville. Des fêtes équestres étaient aussi organisées dans la cour de l'estaminet "Au Grand Cerf" (aujourd'hui le magasin Symkens à coté de la chapelle).

    En 1867 on dota la rue de 500 mètres de trottoirs
    en 1907 on ajouta les égouts
    en 1937 on installa l'éclairage

    La rue d'Ogy perdit son nom en 1938 pour être dénommé rue des Combattants (pour commémorer l'entrée des troupes anglaises à Lessines le 11 novembre 1918). Ce changement causa quelques remous parmi la population du coin !

    Mais réjouissons-nous, puisque aujourd'hui la rue a retrouvé son nom et que personne, sans doute, s'en plaint.

     



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    Nous tenons à remercier pour leur collaboration, le cercle d'histoire de Lessines, le comité de l'ASBL "El Cayoteu 1900", Ronny, Alain, Didier pour ses photos, le comité du Festin, Serge, Daniel , Guy pour les textes en wallon et tous les autres pour leur future collaboration