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L'Eglise Décannale Saint-Pierre (Lessines)
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Située au coeur du centre historique de Lessines , à quelques dizaines
de mètres de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose et du couvent des Soeurs Noires, l'église
décannale Saint-Pierre est le curieux résultat de plus de 10 campagnes de construction
et reste l'élément architectural majeur autour duquel s'articule le triptyque (rites
funéraires, procession et mise au tombeau) du vendredi Saint de lessines Le plus ancien
document se rapportant à l'église Saint-Pierre remonte à l'an 1075. C'est sans doute de
cette époque que datent les bases de l'actuelle tour-porche de l'édifice.
A la fin du XIIème siècle, une seconde église romane fut construite sur le même
emplacement.
La nef centrale actuelle avec ses 6 fenêtres du clair-étage est de cette époque.
Le choeur réalisé en gothique tournaisien est le seul vestige du XIVème. Il abritait
une crypte redécouverte lors des travaux de reconstruction de l'église après l'incendie
qui l'endommagea gravement en mai 1940.
En effet, le 11 mai 1940, vers 6h30 du matin, des avions allemands déversèrent leurs
bombes incendiaires sur Lessines, plusieurs toucheront l'édifice. En quelques minutes,
les vieilles charpentes romanes et ogivales s'embrasent et communiquent, en s'éffondrant,
le feu au riche mobilier baroque qui ornait l'intérieur: plusieurs autels du XVIIème
siècle, des tableaux, des lambris Louis XIV, des stalles Louis XV, une clôture de choeur
Renaissance, une chaire de vérité, ... tout ou presque s'envola en fumée.
Disparaîtront aussi les orgues du XVIIème siècle, un jubé sculpté par jean de hertsem
d'Ath, en 1615, à l'image de celui de la cathédrale de Tournai, un carillon de 31
cloches, quatre cloches de volée et encore d'innombrables oeuvres d'art.
Les ruines fumèrent pendant 3 jours.
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C'est grâce à son interêt architectural pour l'histoire de l'art en
Belgique que l'église Saint-Pierre n'a pas été rasée après son anéantissement.
Restaurée dans son style primitif au début des années cinquante par l'architecte
hennuyer Simon Brigode, elle fut rendue solennellement au culte le 22 mai 1952.
Elle abrite encore de nos jours quelques oeuvres d'art rescapées de la tragédie de 1940:
un lutrin représentant l'aigle terrassant le dragon, allégorie du Bien triomphant du
Mal, mais qui fait également penser à l'évangéliste Saint Jean, surnommé "l'aigle
de Pathmos". L'objet en laiton fondu est daté de 1657 et signé PDLPMF (Pierre
De Lespesse Me Fit).Les nefs latérales ont été ajoutées du XVe au XIXe siècle:
elles assurent à l'édifice une largeur exceptionnelle et quelque peu surprenante.
Dernièrement, elle a retouvé ses grandes orgues (en dommages de guerre), un superbe
instrument de 29 jeux et de 2.017 tuyaux.
Sur les côtés de la tour, on remarque 2 chapelles ogivales à chevets tripartites.
Celle de droite, dédiée à la Sainte-Trinité, fut fondée par Birne de Weybroch et
Isabeau de la Motte, son épouse, en 1432. La pierre de fondation, admirablement ciselée
en caractères gothiques, est toujours visible à l'intérieur: cette fondation était
richement dotée en rentes et en oeuvres d'art. La deuxième chapelle, dédiée à Sainte
Barbe, date de 1473 et a été créée par Thomas de Milcamp : sa pierre de fondation fait
actuellement partie des collections du musée communal d'histoire et du folklore. C'est
dans cette chapelle que se déroule la mise au tombeau du Christ, chaque vendredi Saint
après la séculaire procession des Pénitents.
Par ailleurs, dans cette chapelle Sainte-Barbe, une déploration sur toile de la fin du
XVIIe siècle surmonte l'autel abritant le gisant du Christ en chêne massif.
Enfin, attendu depuis plus de 10 ans, un nouveau chauffage a été intallé durent
l'hiver 1997 et on procèdera en même temps au déplacement du maître-autel de pierre
afin de remplacer la table de bois qui servait depuis de nombreuses années à l'office. |
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Ce texte provient de l'office du tourisme, via la
gazette du Centre Culturel René Magritte (2/2000)
L'Eglise St Roch (Lessines)
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La chapelle de l'Hôpital ND à la Rose (Lessines)
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L'Eglise Saint-Martin (Deux-Acren) |

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C'est un arrêté du Gouvernement de la République française de 1804 qui
créa la commune de Deux-Acren en réunissant les anciennes seigneuries
d'Acren-Saint-Martin et Acren-Saint-Géréon dont les paroisses fusionnèrent en 1828. Erigé
dans la seconde moitié du XIIème siècle, l'édifice dédié à Saint-Géréon dut
détruit au cours du XIXème siècle. Il était situé à l'emplacement de l'actuel
cimetière.
Centre d'un important pélerinage à la Vierge dont l'attestation, dès 832, paraît
fort douteuse, l'église Saint-Martin sucéda à un oratoire dont rien de prouve la
consécration par Saint-Armand au VIIème siècle.
L'architecture extérieure est dominée par une tour romane du XIIème siècle,
surmontée de deux coqs. Cette singularité s'expliquerait par l'existence des deux
paroisses établies jadis dans le village.
Le choeur gothique, à chevet polygonal, et la nef datent du XIVème siècle. La
suppression de la paroisse Saint-Géréon, au XIXème siècle, imposa l'agrandissement de
l'église Saint-Martin. Les travaux s'échelonnèrent de 1871 à 1873. Outre les boiseries
et un confessionnal du XVIIIème siècle, l'intérieur présente une cuve baptismale
romane du XIIème siècle ainsi qu'une Sedes Sapientae de la même époque. C'est à cette
Vierge d'Acren qu'on rend hommage lors du pélerinage qui a lieu chaque année, le 17
février. |
L'Eglise Saint-Servais & Protais
(Bois-de-Lessines) |
| Dédiée à Saint-Servais et à Saint-Protais, l'église a été bâtie au
point culminant du village. L'église actuelle date de 1790, elle possède une cloche
de 1363.
Elle abrite une intéressante chapelle seigneuriale qui contient de magnifique gisants
du 16éme siècle. Il s'agit du tombeau de Nicolas de Cottrel. Les gisants en bronze
représentent un chevalier et sa noble épouse. Aux côtés du chevalier figurent le
heaume, les gantelets et l'épée. A ses pieds, un lion symbolise la force, aux pieds de
sa femme, une levrette symbolise la fidélité. Au-dessous du tombeau, une plaque
funéraire représente un défunt agenouillé devant un crucifix.
D'autres curiosités sont aussi à signaler dans cette chapelle: des inscriptions
funéraires, des blasons, des bannières, le lustre de style Louis-philippe, le bénitier,
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L'Eglise Saint-Médard (Ghoy) |
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L'Eglise Saint-Médard de Ghoy date du XVIème siècle. Elle a été
agrandie en 1750 et 1761. L'église contient de belles boiseries et une chaire de vérité
Louis XV, une cuve baptismale de 1647 ainsi que deux tableaux provenant de l'Abbaye
d'Aulne.
L'église fut restaurée en 1926 après l'incendie de 1915. |
| Dédiée à Saint-Martin, elle fut construite en 1700 en remplacement de
l'ancienne détruite par un incendie. L'église, récemment rafraichie, contenait un
trésor remarquable, dont une croix d'autel du XIIème siècle, malheureusement volée
lors d'une exposition à Lessines en 1980. L'orgue qui se trouve depuis 1820 vient de
l'église Saint-Pierre de Lessines. Il s'git là d'un des plus anciens intruments de
Wallonie (XVIIème siècle). Il échappa à l'incendie de l'église Saint-Pierre de
lessines en 1940 et constitue actuellement le joyau de l'église d'Ogy. Cet orgue fut
classé monument historique par arrêté royal du 25 novembre 1971. |
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L'Eglise Saint-Léger (Wannebecq) |
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Le village de Wannebecq fit longtemps partie des possessions des comtes
d'Egmont. On trouve d'ailleurs les armoiries du village sur le monument dédié aux comtes
d'Egmont et de Hornes au Sablon à Bruxelles. Le château, aujourd'hui disparu,
acceuillit pendant quelques jours, en 1745, après la bataille de Fontenoy, le roi de
France Louis XV et le dauphin.
L'église romane est dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun. L'autel aurait été
donné à l'abbaye de Liessies par l'évêque de Cambrai au début du XIIème siècle.
Cette abbaye dota richement l'église en oeuvres d'art tant et si bien qu'aujourd'hui,
Wannebecq est intéressante autant pour son architecture que pour ses nombreuses statues
en bois polychrome des XIVème, XVème siècles. Le sanctuaire a été classé par la
commission des monuments et sites.
Une petite chapelle latérale, en "hors d'oeuvre", a été ajoutée vers
1550. Elle contient d'intéressantes pierres tombales. Certaines appartiennent à des
familles de supérieurs ou religieuses de l'Hôpital Notre-Dame à la Rose. Il faut aussi
y signaler de belles têtes de poutres sculptées et des fonts baptismaux romans en pierre
bleue du XIème siècle. |
L'Eglise Saint-Sulpice (Papignies) |
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Ce sanctuaire, caractérisé par une nef précédée d'une tour avec tourelle d'accès, par des nefs latérales
à toitures distinctes et par un choeur roman à chevet plat, offre l'aspect d'une contruction marquée
par de nombreux remaniements.
Au chevet on trouve surtout des matériaux remontant, semble-t'il au XIIème siècle. La nef et son pignon oriental, formé de briques noirâtres,
pourraient remonter à la fin du XVIème siècle ou au début du XVIIème siècle; citons dans le pignon ouest de
la nef latérale une pierre de remploi où figure la date 1642. L'édifice, restauré et agrandi au XVIIIème siècle,
fut l'objet, au XIXème siècle, de nouvelles extensions et modifications.
Avant la Révolution française l'église dépendait de l'archevêché de Cambrai et de l'ancien territoire décanal de Lessines.
Une peinture retrace un épisode de la vie de St-Sulpice. A l'extérieur se trouvent plusieurs monuments funéraires datant du XVIIIème siècle.
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La chapelle de Scaubecq (Papignies) |
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La chapelle Notre-Dame de Scaubecq se trouve au hameau de Scaubecq, situé sur l'ancien territoire
de Wannebecq. C'est une construction en briques dotée d'un clocheton et d'un chevet à pans coupés. Sur la
porte, le millésime 1716 et le monogramme de Marie rappele le rétablissement du sanctuaire dont on
signale déjà la présence au débutr du XVIème siècle.
Diverses sculptures se trouvent à l'intérieur dont la statue de la Vierge à l'Enfant assise, dite Notre-Dame de
Scaubecq. Elle date du 14ème siècle.
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L'Eglise Sainte-Agathe (Ollignies) |

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De 1969 à 1971, la paroisse entreprit la construction d'un nouveau sanctuaire conçu par l'architecte Simon Brigode, de Marcinelle.
Cette église de conception moderne, construite en brique avec structures en béton, remplae un ancien édifice du XVIIIème siècle proche
du type courant des églises rurales de tradition classique.
La paroisse et l'église d'Ollignies dépendaient autrefois de l'ancienne juridiction décanale de Lessines; la cure était
une collation de l'abbaye de Ghislenghien.
A l'intérieur on peut trouver des calices du 16ème et 17ème, ainsi reliquaire de Sainte-Agathe. Les fonds baptismaux datent du 17ème et les peintures
du 16ème, 17ème et 19ème siècles.
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La chapelle de la Drève (Ollignies) |
Cette chapelle date de 1750.
Elle est actuellement démontée et rangée au service travaux de la ville de Lessines afin d'y être restaurée (juin 2006)
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