Liv Editions vide separateur

Rechercher :

Accueil Présentation Catalogue Auteurs Ou trouver nos livres Agenda Espace Pros Contact
bandeau

Fiche Livre


leta56
ISBN : 978-2-84497-101-2
La jeunesse d'Albert
De la Bretagne à l'Algérie
Gozzi Marcel - Naour Albert -

256 pages - Documents et témoignages
Genre(s) :
Histoire - Témoignage -

23 €

Quarante-huit années après sa douloureuse expérience d’appel du contingent dans le bled algérien, Albert tient la promesse qu’il s’était faite de témoigner. Le temps a passé, le lent travail de reconstruction et de mémoire est maintenant abouti. L’histoire commence le 4 novembre 1934 en Cornouaille et s’y termine en novembre 1957, à son retour d’Algérie. De sa vie heureuse et insouciante de jeune laboureur à l’enfer des djebels de Petite Kabylie, il ne nous cache rien. Il décrit la rude vie des « biffins » : dénuement, privations, marches forcées, insécurité, atrocités commises au détriment des « rebelles », mais aussi des malheureuses populations civiles, pauvres parmi les pauvres, pressurées par la sale guerre qui se cache sous le beau nom de « pacification ». Témoignage sans concession qui nous dit la conscience torturée d’Albert – il s’en tirera sans avoir failli à son honneur d’être humain mais pas sans dégâts pour lui-même –, ce récit d’une poignante authenticité ne peut que nous renvoyer à la tragique question posée par Aragon : « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? »

Note


Dans le(s) même(s) genre(s)
- Sur les rives du Scorff
- Ensemble autour du monde
- Faïencerie de Saint-Jean-la-Poterie
- Itinéraire d'un gavroche lorientais - T3
- Madame Napoléon, Tome 2

Plus d'informations :
Format : 16,5 x 23 cm - couv cartonnée
Editeur : Liv Editions


Vos commentaires

Pascale - note
La jeunesse d'Albert est un témoignage qui se lit comme un roman. C'est à la fois un témoignage sensible et pudique sur la guerre d'Algérie mais aussi un témoignage fort qui prend aux tripes et qui nous fait prendre conscience de l'horreur qu'ont vécue tous les soldats qui y étaient. Un livre qui nous fait réfléchir sur l'homme, sur la guerre et sur l'humanité en général.
djamelanesth@hotmail.fr - note
Je n'ai pas eu l'occasion de lire ce témoignage, dommage introuvable en Algérie mais je tacherai de me le procurer. Je suis le fils d'un des fellaghas tombé au champ d'honneur. Je suis à la recherche de sa tombe. Il est décédé en 1961 au s.a.s de tamokra (son nom et prénom sont HITRI MOKRANE). Communiquez-moi, si possible, l'adresse e-mail du lieutant schlagdenhauffen. Merci d'avance
hocine.bensebane@voila.fr - note
Bonjour Marcel, J'ai encore relu le livre, c'est toujours la même émotion, je tenais aussi à vous remercier pour les photos que vous m'avez envoyé. Cela à fait des heureux, car par hasard, en voyageant sur le net, j'ai retrouvé une des personnes qui figurait sur ces photos. Je les lui ai envoyées et depuis, nous correspondons et enrichissons nos connaissances. J'en profite pour passer cet appel : partageons nos photos de cette époque. Elles ont un intérêt historique et sentimentale, ne les gardons pas dans des cartons, c'est une très bonne action que vous avez fait. Merci encore et à bientôt.
arthist34@yahoo.fr - note
Bonjour toutes et tous ! Bonjour à Monsieur Gozzi et notamment à Albert Naour que j'ai croisé à Poitiers le 31.10.1978. Je regrette le manque de deux photos essentielles sur le livre : le siège du PC du Capitaine et celle de ce même capitaine.
arthist34@yahoo.fr - note
Bonjour ! À lire en complément du livre "La Jeunesse d'Albert", le livre de Monsieur Paul René Machin "djebel 1956" relâtant les évènements autour de la même région "Béni-Ourtilane-Guenzet-Sétif-St Arnaud à l'exception d'El-Maïn. C'est une sorte de journal de marche avec quelques photos.
alditas - note
Bonsoir ! Pour compléter la lecture du livre "La Jeunesse d'Albert, je vous propose de lire le volume "Histoire militaire de la guerre d'Algérie" de Monsieur Henri le Mire parlant d'El-Maïn dès le début de 1956. S'agissant de photographies et de citations oubliées, je demande à Monsieur Albert s'il connaît notre premier instituteur Monsieur ZERGA ayant passé son service militaire à El-Maïn, plus précisément en 1957. Merci pour la validation de mes textes contribuant à la reconstitution de la mémoire collective et individuelle.
Pierre (56) - note
Un témoignage sincère et émouvant.
Alditas - note
Félicitations et bravo pour vos travaux afin que vous puissiez aller encore plus de l'avant dans vos écrits et aussi concernant votre détresse d'autrefois, vous lancer dans une sorte de "CRI". L'essentiel de tout ça est de restituer un tant soit peu ce devoir de mémoire et du souvenir que chaque civil, chaque soldat de quelque côté qu'il soit et de quelque opinion qu'il manifeste soit une contribution salutaire. Bonne continuation !
betypouliquen@wanadoo.fr - note
J'ai lu le livre en deux jours. Le témoignage d'Albert respire tellement la vérité et la sincérité, foi d'ancien d'Algérie, ayant moi-même connu de telles situations. Bravo.
salim.rachedi@wanadoo.fr - note
Un grand bravo au couple Albert Naour et Marcel Gozzi pour ce témoignage sincère. Mais il est temps pour les pouvoirs politiques français et algériens de laisser les historiens travailler et ouvrir toutes les portes des archives. Mon opinion, et cela n'engage que moi, serait un pardon du pouvoir français aux Algériens et aux milliers de jeunes soldats français, acteurs malgré eux. En comparaison, Hitler et ses collaborateurs avaient-ils raison d'envahir la France ? Et pouvons-nous traiter les résistants français de terroristes ? Certainement pas. L'envahissement et la guerre d'Algérie n'auraient pas raison d'exister. Je profite pour adresser mes meilleures salutations à Albert (il voulait que je l'appelle ainsi) et à M. Gozzi que j'ai rencontrés à la fête de l'andouille à Guéméné dans le Morbihan (Bretagne).
Mahmoud - note
Je viens de découvrir votre livre qui est émouvant et sincère quelque soit le côté où l'on se place. Mon père est natif de Ouled Sidi Idir et ma mère d'El Main (secteur où vous avez passé près de 8 mois de votre vie). Mon père a peut-être été l'un de vos protagonistes au cours de plusieurs missions attribuées par des proches du Colonel Amirouche. Je tiens à vous féliciter pour ce travail relatant votre vécu et d'une grande contribution à la mémoire d'une région trop souvent délaissée des historiens.
Rando - note
C'est un livre super, qui a enfin dit ce qu'a été le vécu de cette guerre pour les appelés involontaires, et le silence à leur retour ; silence qui m'a toujours interrogé et que je comprends mieux maintenant. Ce silence rejoint celui de mes oncles rescapés de 14/18 qui m'interrogeait déjà dans ma jeunesse. Ayant été dans l'Armée de l'Air de 1954 à 1956, 28 mois, je n'ai pas été en Algérie, mais nous étions impliqués et recevions des témoignages, partiels, de ceux qui revenaient. C'est aussi un témoignage passionnant de la vie d'un laboureur dans la Bretagne d'après-guerre de 40. Bravo encore pour ce livre. Merci surtout à Albert d'avoir eu le courage de s'exprimer et à Marcel Gozzi qui a eu la patience de transmettre de témoignage.
jean.fauvet@wanadoo.fr - note
Sous-Lieutenant appelé de 1959 à 1960, dans la région d'EL MAIN, j'ai commandé un peloton de 4/4 dragons sur les ordres du Capitaine Schlagdenhauffen. J'ai donc succédé en partie, à l'escadron "JOJO" dont Albert fut un soldat prépondérant de part son admirable courage, sa résistance physique et son abnégation. En nettoyant le secteur d'EL MAIN de la plupart des rebelles, Albert et son Escadron m'ont ainsi permis d'accomplir avec succès et efficacité, la mission première qui nous a été confiée par l'Armée, à savoir le maintien de l'ordre et la pacification des 16 000 Kabyles regroupés à EL MAIN. La "Jeunesse d'Albert" rend compte certainement avec sincérité, fidélité et en détail les combats de l'Escadron de "JOJO". Comme Albert, 50 ans après, j'ai toujours MAL DE L'ALGÉRIE, d'autant plus que l'Indépendance en 62/63, 150 000 Harkis (nos compagnons d'armes) et leurs familles ont été sauvagement massacrés par le FLN en provenance de Tunisie.
Alditas - note
Bonjour ! Il y a lieu de vous signaler, pour un complément d'information, le témoignage fait par Monsieur François Desormonts, ancien instituteur soldat à l'école du village d'Aourir Ou Eulmi, muté à EL MAIN en automne 1961, sur le tome 3 de la Guerre d'Algérie publié en 1981 aux éditions Messidor - Temps actuels - Paris.
Eve - note
J'ai beaucoup aimé votre livre, je n'ai que 16 ans, je vous ai rencontré à Quimperlé lors de vos dédicaces à la Maison de la Presse. En tous cas, à la lecture de votre livre, on sent le vécu, ce qui nous touche d'autant plus. Comme tout être humain découvrant la vie d'un autre être humain. Merci pour ce témoignage poignant.
Verneuilcl@wanadoo.fr - note
Ancien d'El Main et d'Osi, en 59/60, j'ai lu avec attention le témoignage indispensable d'Albert narré par M. Gozzi. Verneuil Claude - Coutances - Manche.
Malika - note
Bonjour, Mes parents sont originaires de Beni Hafed. je vais acheter ce livre car je suis certaine qu'il va m'aider. Je recherche aussi une jeune fille (à l'époque elle était très jeune) je ne la connais pas, elle doit être âgée de 60 ans environ aujourd'hui et je sais qu'elle vit toujours. Elle est partie en France avec le Capitaine Audry (décédé aujourd'hui). C'est sa mère qui souhaite avoir de ses nouvelles avant de mourir. Elle s'appelle Ourdia LADJIMI. Si quelqu'un la connaît, demandez lui de me faire signe. Merci pour sa maman.
Michel (lambrioux@orange.fr). - note
Livre passionnant ! Il n'y a pas assez de témoignages français sur cette période tragique de notre histoire. J'ai rencontré beaucoup de corrélégionnaires d'Albert qui refusent de parler. Je sais que leur santé mentale est à ce prix : ils ont eu trop de mal pour oublier. Le récit d'Albert étonne : son courage, ses prises de position (refus de tirer et de tuer à priori) malgré les risques que cela comportait, forcent le respect et l'admiration. Merci Marcel, merci Albert pour cet ouvrage édifiant. Michel (lambrioux@orange.fr).
J. Gaillot (NDLR : Jacques Gaillot est évêque de Parténia.) - note
Bonjour, J'ai lu "la jeunesse d'Albert" avec émotion. Faisant mon service militaire en petite Kabylie, à la SAS de Maoklane, de mars 1957 à Août 1959, j'ai fréquenté les lieux décrits par Albert , en particulier Beni-Ourtilane et le 4ème Dragon Merci à Albert d'avoir montré ce qu'est l'insécurité au quotidien, l'engrenage de la violence, les souffrances engendrées par la guerre. Dans la tourmente, Albert a su rester trés humain. Parce qu'il a souffert, il peut aujourd'hui tout entendre et tout comprendre. Merci à Marcel Gozzi d'avoir rendu possible ce témoignage. Jacques Gaillot.
alditas - note
Bonsoir Monsieur J. Gaillot ! Alors, il y a lieu de vous demander de vouloir bien écrire ou compléter le manuel d'Albert notamment si vous êtes colléctionneur de photos de les faire insérer sur votre blog ou alors les publier pour nous les faire partager et élargir les discussions autour de ces douloureux évènements mais qui à un moment ou un autre des heures de répit peuvent ouvrir la bréche au devoir de mémoire et du souvenir surtout en regardant au rétroviseur de ce passé par le biais de telles images de ces pauvres villages autrefois en usages.
sihadj.abdenour - note
Je suis à la recherche de contacts d'anciens militaires ainsi que des temoins algériens sur la guerre d'Algérie - à ce titre je voudrais entrer en relation avec Albert Conroux Cordialement sihadj_abdenour@yahoo.fr
Mario - note
Je vais me procurer ce livre et peut-être retrouver des traces perdues ; mon père était instituteur à Maoklane de avril 57 à décembre 58. Je possède quelques photos de Maoklane à cette période.
Micheldhericourt - note
Ouvrage passionnant et qui comble un manque dans la connaissance de l'histoire de la France et de l'Algérie.J'ai beaucoup lu Marcel, et je savais que la forme de l'ouvrage serait parfaite. J'ai découvert Albert : il faut se remémorer les polémiques de ces années tragiques pour apprécier sa grandeur d'âme et son courage. Ses opinions sur cette guerre paraissent aujourd'hui sensées. Combien les partageaient à l'époque ? Beaucoup d'amis et de parents sont allés "pacifier" l'Algérie. Peu d'entre eux ont eu le courage de conter ce qu'ils ont subi.
HB - note
Bonjour à Albert et à Marcel .Nous espérons encore d'autres témoignages de cette sensibilité, à la lecture de votre livre vous me rapprochez de mes racines je suis née dans cette région en 56, nous avons du fuir notre pays et comme beaucoup de mes compatriotes nous sommes orphelin de notre Histoire Merci pour l'émotion que vous m'avez apporté. HB
Malika - note
J'ai acheté et lu ce livre. Ce que je ressens...? je suis triste et en colère. Ma famille est orginaire de Beni Hafed. Je suis née il y a 55 ans à Paris. Quelle tristesse... Comme ils ont dû souffrir les pauvres gens du village et des alentours. Car plus je me renseigne plus je suis certaine qu'ils ont dû vivre un enfer chez eux. Je reste persuadée que tout n'est pas dit. Merci quand même à Mr Albert pour ce livre qui m'a permis d'avoir quelques infos sur cette "fameuse" guerre car pour moi c'était une guerre !
tiddukla2003@yahoo.fr - note
merci, je suis très ému...
m.anciend@yahoo.fr - note
merci pour albert.
un enfant d el main - note
Je n'ai pas lu le livre mais j'ai lu les commentaires des lecteurs. Je reste fruste devant le manque de photos, mais merci quand même Albert. Sinceres et amicales salutations.
alditas - note
Bonsoir ! Les messages de Méssieurs Claude Verneuil, Fauvet, Marcel Gozzi, Rachedi et Mahmoud me manquent. Je vous propose ce lien utile : http://www.leportaildesanciensdalgerie.free.fr
jeankersco@hotmail.fr - note
Pour mieux comprendre les facettes des affres de cette guerre, "Albert" est le meilleur côté "appelé" du contingent. Mais il y a aussi Si Azzedine "On nous appelait fellaghas" qui souligne l'extrême dureté de la vie de maquisard, Il faut lire Remi Madoui "J'ai été fellagha, officier français et OAS" pour comprendre le cas de conscience des Algériens. Enfin le mien "Quand le merle sifflera", en tant qu'officier des Affaires Algériennes, hélas une exception dans ce monde de brutes (de part et d'autre), qui montre comment le retour à la paix a été possible dans un petit coin d'Algérie. Si Dieu le veut - et le gouvernement algérien - j'expliquerai cela à Sétif en octobre 2009.
Abderrahmane46@live.fr - note
Bravo Malika d'avoir essayé de retrouver la trace de Ladjimi Ouardia qui a quitté l'Algérie en 1962 et ce pour des considérations étroitement liées à la guerre d'Algérie. Il faut reconnaitre que le livre de M. Naour aura le mérite d'avoir permis à Malika de relancer un cri du coeur d'une mère affligée, pour retrouver sa fille qui a quitté le pays depuis 1962 sans donner un signe de vie. Ce livre que je n'ai pas lu aura le mérite de relancer tous les affres de la guerre d'Algérie qui ont laissé de pénibles souvenirs de part et d'autre de la Méditerranée. À signaler que Ouardia a quitté l'Algérie pour la France et que son frère aîné Arezki est mort (chahid) pour l'indépendance de l'Algérie. N'est-ce-pas malheureux ?
hanafi_61@yahoo.fr - note
Je suis originaire de Maoklane et j'ai visité plusieurs fois SAS. Je n'ai pas lu ce témoignage mais je vais essayer de me procurer ce livre. Merci quand même Albert. SVP : Mario, pourriez-vous m'envoyer les anciennes photos de Maoklane ? Je vous en serais très reconnaissant.
ben - note
Je voudrais mettre l'accent sur l'une des batailles sanglantes de la France coloniale en Kabylie, entre autres, celle relative à l'assassinat du capitaine Omar Toumi dans la région ifllissen près d'Azzefoun. Nous qui sommes certainement des voisins en ce qui concerne la contrée géographique de Beni Ourtilane, il ne faudra jamais se voiler la face que la France est un pays qui défend les droits de l'homme et qui aime les Algériens, mais soyez sûr que la flamme de novembre 1954 est toujours vivace dans le cœur des Algériens. Nous avons donné le serment pour notre pays. Nous donnerons nos vies, nos enfants pour que vive l'Algérie indépendante. Salut à vous. Que la paix vous accompagne. Merci.
alditas - note
Bonjour ! La collection de tous ces commentaires, des souvenirs des uns et des autres par devoir de mémoire collective et individuelle, l'ouverture d'une fenêtre d'insertion d'anciennes photos participent à la réédition plus riche encore du livre de Monsieur Albert préfacé par Monsieur Marcel Gozzi. Vous pouvez me lire sur http://www.alas.blog.mongenie.com. Au moment où Monsieur Albert faisait son service militaire sur fond de guerre dans mon village, j'avais 11 ans. Un élève dans le monde scolaire. Monsieur Albert ne parle pas de la reconstruction du village par un certain lieutenant, "un gros bouboule" dont je ne me rappelle plus le nom après les bombardements de 1956. Il ne parle pas du déménagement des autres populations une fois les travaux terminés, les scènes de vie en société comme le marché hebdomadaire organisé la première fois tous les samedis puis les lundis comme dans les années 1950. Il n'évoque pas les fontaines, l'ouverture de la piste en juin 1957 par le génie installé à Janet (Ouled Halla un village rasé). Il n'y a pas les photos d'époque de ces sources thermales et beaucoup d'autres choses comme le 3ème ratissage opéré par les soldats de ce même poste de Béni-Ourtilane. Le capitaine Georges Laurent surnommé "JOJO" mérite d'être inséré dans son livre. Il est l'initiateur de l'implantation du poste à El-Maïn et a eu l'idée de construire le mirador. La photo du T6, de la piscine, du terrain de foot et du village lui-même manquent. Monsieur Albert, essayez de vous souvenir encore. A vos camarades ou votre descendance, demandez-leur d'écrire ou d'envoyer leurs photos de collection particulière pour le simple plaisir de les regarder et par passion culturelle. Je vous remercie d'avance pour la validation de mon humble présent message contributif.
fbenhamma@gmail.com - note
Bonsoir, mon père, M. Benhamma Abdelhaec, se souvient bien du Capitaine Laurent. Il est algérien, né à Freha et a bien connu le capitaine Laurent. Qui peut prendre contact avec lui pour discuter et partager des souvenirs. Il a 82 ans et parle beaucoup de cette guerre. Nous retournons régulièrement en algérie et surtout à Fréha dont notre famille est issue. Merci de bien vouloir nous contacter.
issaad_1983@hotmail.com - note
Je suis natif de Guenzet ith yaala. Je cherche des photos ou des documents sur Guenzet à l'époque de la guerre. Je m'appelle Jean Fauvet. issaad_1983@hotmail.com. merci
mohandkerri@yahoo.fr - note
Je viens de terminer la lecture du livre qui a éveillé en moi des souvenirs très durs. J'avais à peine sept ans à cette époque, à Quenzet, mais les bombardements de mon village et notre déportation vers un centre de concentration jusqu'à 1962 nous ont fait beaucoup de mal. A travers ce livre qui est écrit avec beaucoup d'objectivité par un soldat français, je découvre l'état d'âme de ces soldats et je les comprends ! Mais je ne comprends pas leurs chefs ! L'extermination de Djanit (ith halla) est décrite avec beaucoup de courage, mais la campagne de 1956 à guenzet et des alentours appelée espérance avec beaucoup de morts et de souffrance n'a pas été détaillée par notre soldat : pourquoi ? M. Oukerri
bahmedramdane@yahoo.fr - note
Je suis de Guenzet, cité dans le livre quand vous ravitallez Lafayette. Nous sommes voisins des villages Beni Ourtilane Ilmain Talmat Buhamza etc... Après avoir lu cet ouvrage, j'ai contacté les militants vivants du FLN de notre région, ils partagent tout ce que vous avez écrit. En plus j'ai eu la réponse concernant les huit soldats capturés à Talmat avec les 18 harkis brulés. Comme j'en ai discuté avec les militants vivants de la bataille de Oued Djahnit Ait halla, je reste à la disposition de M. Albert pour l'éclairer, sachant que je suis fils d un militant FLN tombé au champ d'honneur par vos forces.
Nacim14@yahoo.fr - note
Je suis un jeune algérien de petite kabylie justement, et ce que je voudrai dire sur ce livre que je n'ai même pas encore lu, c'est que j'espère que ce genre de témoignage n'ai pas pour objectif la libération de la conscience de ces militaires seulement, mais que cela soit principalement par devoir de vérite envers l'histoire et l'humanité. Le film '' l'ennemi intime'' que j'ai vu tout recemment, m'a paru assez LOIN DE LA VERITE PUISQU'ON MONTRE QUE CE SONT LES FRANCAIS QUI AGISSAIENT EN REPRESAILLE ALORS QUE LA VERITE EST TOUT LE CONTRAIRE "PRES D'UN SIECLE ET DEMI DE BARBARIE FRANCAISE ET ON A ENCORE LE CULOT DE PRESENTER DES ABSURDITES PAREILLES...
fellagha@kouadria.com - note
D'autres témoignages sur www.chahid.org
solitaire_00@hotmail.com - note
Merci pour ALBERT et pour son témoignage. En qualité de militaire durant la guerre de libération à ILMAIN, je suis natif d'un village pas loin, connu par ses valeureux moudjahidines et notamment MAHFI SEDDIK. Je demande à M. ALBERT de bien nous informer et de parler un peu de ce dernier si l'histoire à cette époque les a fait se croiser au champ de bataille ou ailleurs ? Merci encore.
bensikhaledmadjid@yahoo.fr - note
Bonjour, je suis moudjahid, originaire de Bouhamza. Je m'appelle Bensikhaled Madjid (tigre). Un grand bravo M. Albert pour vos témoignages. D'après votre livre, j'ai assisté à plusieurs accrochages dans notre région (Tansaout-Agamoune), pour vous informer , j'ai abattu un T6 début 57 à 15 heures. Je faisais des témoignages sur you tube. J'aimerais bien que vous me répondiez. Merci encore.
ALditAS - note
Bonjour Monsieur Albert ! //-) l'occasion de la célébration de votre soixante dix septième anniversaire du 04 Novembre 1934 à CARNOÊT 29360 (Bretagne) fêté par vous symboliquement au village de BOUTOUAB - Commune de Tamokra (Béjaïa), nous vous adressons nos plus vives félicitations accompagnées de nos souhaits d'une longue vie pleine de joie et de bonheur. Vous le méritez parce que vous avez ce grand courage que rares sont les hommes comme vous qui incarnent dans leurs cultures ce grand besoin de revenir sur les lieux de leurs séjours pendant l'accomplissement de leur service militaire surtout lors d'une guerre. Un salut symbolique à Monsieur le Maire de votre commune tenant la gestion des registres des actes de naissances relevant du service de l'état-civil sur lesquels figure votre nom NAOURT Albert. Beni-Ourtilane, Talmat, Freha, Tachouaft, Aguemoun Beni-Khiar, Tamokra, Boutouab, Bicher, Boukerdous, Tassiera, Merdj Medjana, Taourmit, Boufenzar, Aourir, Ouled Halla ex Janet, El-Maïn, Ouled Sidi-Idir, Guélaguel, El-Madjène, Béni-Hafed, Beni-Chebana où était parait-il le capitaine Schneïder à ne pas confondre avec JOJO Gerages Laurent, Aourir Ou Eulmi où était l'adjudant Schoutel, Guenzet, Tittest, attendent la publication de la 2ème edition de votre livre revu,corrigé et complété avec d'anciennes photos de l'époque de "la jeunesse d'Albert" en 1957. ALditAS http://www.blog.fr/
fanch - note
Merci pour ce témoignage. Breton des Côtes du Nord, appelé de la classe 1956, inscrit maritime, j'ai naturellement été appelé dans la Royale et ai servi à la DBFM à Azzouna, frontière marocaine. Certains passages de ce livre m'ont replongé avec émotion dans cette période de notre vie. J'ai offert votre livre à mon petit fils Kévin qui vit à Guilers près de Brest. Bravo encore, votre voyage en Algérie sur les lieux mêmes où vous avez combattu est particulièrement émouvant.
mourad_jean2004@live.fr - note
Bonjour Monsieur Albert, Joyeux anniversaire !! Je suis un jeune de 34 ans natif du village de Boutouab commune tamocra ! Je vous remercie pour votre témoignage !! Rares sont les personnes comme toi bravo... et dieu te bénisse grand père !!!
ste_davocatsbenabidbelacel@yahoo.fr - note
Mon père fut également enseignant à Maoklane, avant, avec et après votre père. Moi-même je dois me rappeler de votre père. J'ai en effet des souvenirs de cette période. Mon souhait le plus grand est de retrouver des documents de l'époque sur le village (en fait c'était un hameau).
pierre.braem0640@orange.fr - note
J'ai vécu près d'un an entre Djoua et Tichy en 1958/59 dans cette belle région dévastée par la guerre, qu'en est-il maintenant ? À quoi ont servi tous ces malheurs et qui en a profité ? Amical souvenir a tous.
pbraem@sfr.fr - note
Mon mail a change mais pas mes sentiments sur cette magnifique région dont je regrette de constater la pénible évolution depuis cinquante années. J'ai peu d'informations sur les villages d'Ibekarene, Djoua et Madkoura
http.://google.dz laidoudi khaled - note
Bonjour Monsieur Albert Naour, merci pour votre témoignage sur la guerre d'algérie.
http.://google.dz laidoudi khaled - note
Merci de votre témoignage et document, ça nous fait un chemin d'amitié et de fraternité, monsieur Albert. Vous n'avez pas publié le nombre d'accrochages, d'embuscades, de ratissages, ainsi le nombre de morts et de blessés entre les deux parties (militaires français et FLN/ ALN) plus la vie quotidienne des hommes et de leurs familles, regroupés autour de la SAS : ils seront ravitaillés par leurs propres moyens ou par la SAS. M. Albert, vous avez quelques photos de MAOKLANE de l'époque. Que Dieu vous donne une longue vie, une bonne santé morale et physique : merci.
pbraem@sfr.fr - note
Je n'ai rien oublié de ces onze mois passés à Ibekarene et Acherchour (fermes Nicolas et Tamzali). Dès mon arrivée, je me suis demandé ce que nous faisions la-bas. Chacun à sa place s'interrogeait sur les vraies motivations de cette guerre, alors que ça aurait été plus simple et moins douloureux pour tous de préparer ensemble la sortie.
moyec62 - note
Bravo Albert ! Est-ce que tu sais ce qu'est devenu Schneider le fameux capitaine de Beni Ourtilane
moyec62 - note
Tout à fait d'accord. Dragon 4 en 1961 et jusqu'à la fin du conflit, j'étais son radio, j'ai vécu auprès de lui de manière intime même. Horrible ! 50 ans après je suis encore bouleversé.
Dragon 4 - note
Bravo Albert pour votre courage. Le capitaine Georges Laurent est un criminel de guerre, un tortionnaire aux comportements à la limite de l'être humain. Je n'oublierai jamais ce que j'ai vu, tout cela est monstrueux. Quant à vous, vous êtes sans doute un brave type comme nombreux de mes compagnons d'époque qui nous demandons encore ce que nous avons été faire là-bas.
jean6/6 - note
Je pense à toi, Bonneaud, blessé à mort tout près de moi, lors de l'embuscade du 30 avril 1957 sur la piste de la station de Freinage. À toi, si gentil, un vrai cocu de l'Histoire, roulé dans le fatal des événements, rampant comme un misérable crapaud dans la poussière pour t'abriter sous le camion. Et le soleil brillait sereinement...
salah70m@yahoo.fr - note
Bonjour. Je n'ai pas eu l'occasion de lire ce témoignage, dommage introuvable en Algérie, mais je tacherai de me le procurer. Je suis le fils d'un des moudjahidine. Je suis natif de beni ourtilane. Je cherche des photos ou des documents sur beni ourtilane à l'époque de la guerre. merci
zain Roy - note
Je suis un Algerien de Beni Ourtilane. Je trouve le livre magnifique, les descriptions des lieux et des personnes sont exactes. J'espère avoir contact avec vous le plus tôt possible donc je vous laisse mon pseudo à facebook : Zain Roy

Ajoutez votre commentaire

Votre mail ou pseudo :
Votre note :
Votre commentaire :
 

Retour

 
Contactez-nous - Condtions de vente - Informations légales - Plan d'accès - Ajouter ce site dans vos favoris
20, rue de Portz-en-Haie - BP 15 - 56320 LE FAOUET
Tel : 0297231089 - Fax : 0297231405