23:54Enfin des sous-titres visibles au cinéma
Il aura fallu longtemps avant qu'un mec se rende compte que des sous-titres en blanc sur fond blanc, ça ne se voyait pas. Et que du coup, mettre un liseré noir autour des lettres blanches, ça permettait la lecture peu importe le fond.
J. Edgar est un des rares films à avoir des sous-titres de la sorte. Sinon c'est un bon film, un peu déroutant par ses multiples flash-backs, avec quelques longueurs. Mais sa vision reste recommandée.
Les collusions entre industries et politique sur le dos du citoyen commencent à ma taper un peu sur le système et c'est pas avec ACTA que ça va s'arranger (prochainement un post sur le sujet) (ou pas).
10:55Je te lis, il neige à Bordeaux...
Excellent timing météo puisqu'après le concert des Cowboys Fringants hier soir (seul regret, trop court, que 2h...), la neige s'est invitée ce matin dans la nuit...
22:40Angoulême 2012
C'est devenu une sorte de tradition de ce blog, à chaque mois de février, un bilan d'Angoulême. Tout comme l'année dernière, j'ai passé 2 jours sur le festival, samedi et dimanche. Et je me débrouille de mieux en mieux, en témoigne le nombre de dédicaces glanées. Quand on pense que je n'achète régulièrement des BDs depuis 2005...
On commence avec un jeune auteur, aperçu dans Les autres gens (le Plus belle la vie des amateurs de BDs). Je n'ai pas encore eu le temps de finir de lire ce livre, mais les pages lues en attendant mon tour m'ont convaincu, c'est du bon.
Petit passage ensuite au Nouveau Monde, lieu des éditeurs moins connus. Et joie de recevoir une nouvelle dédicace (après celle de 2011) de Michel Rabagliati pour sa série Paul. D'ailleurs une adaptation en film de Paul à Québec est prévue, avec l'auteur en co-scénariste.
Enfin libre m'avait gratifié l'année dernière d'une dédicace vraiment chouette. C'est donc avec plaisir que j'y suis retourné cette année, pour une BD pas encore lue. Malheureusement on lit mal sur la dédicace, le texte est "Mais il faut arrêter ça tout de suite !", "Ca doit être Jean-Michel qui s'est trompé lors de la mise en prod", le site affichant "Il faut sauver le FC Sochaux" avec un bouton "J'aime". J'ai une nouvelle fois beaucoup ri. Seul regret, le manque de mise en couleur, présente l'année dernière... Mais beaucoup de monde ce samedi-là, ceci expliquant cela.
Fraise et Chocolat est une bande dessinée à fort contenu sexuel. J'avoue avoir été curieux de voir l'auteure en chair (et en os). Personnellement, je préfère le tome 2, plus introspectif. Il n'empêche que j'ai été ravi d'échanger quelques mots avec Aurélia Aurita.
Le fauve d'or de l'année dernière fut attribué à Manuele Fior pour Cinq mille kilomètres par seconde. Ne l'ayant pas lu avant l'annonce de son prix, je me le suis procuré. Et j'ai beaucoup aimé. Donc quand j'ai su que l'auteur était en dédicace, j'ai pris mon exemplaire dans mon sac. Hélas, la dédicace juste avant moi a largement ma faveur. Tant pis.
Enrique Fernandez est un de mes auteurs préférés. J'ai d'ailleurs offert de nombreux tomes de L'ile sans sourire, une de ses précédentes BDs. Du coup, j'ai fait la queue avant tout le monde histoire d'assurer ma dédicace, pour Aurore, son dernier opus, qui conserve cet aspect conte philosophie et ce découpage cinématographique. Le monsieur ayant été animateur chez Disney, ça s'explique...
Qui ne connait pas Martin Vidberg ? Après une pub TV pour des assurances, son blog sur Le Monde.fr "L'actu en patates" fait un carton. C'est d'ailleurs la version reliée qui lui valait sa présence sur le site cette année. Ne l'ayant pas vu en 2007 lors de son précédent passage, je me suis retrouvé en tête de file afin d'avoir ma dédicace. J'ai donc parlé de Sochaux, du Doubs, des transports et de l'éducation nationale... et j'ai oublié de le remercier pour avoir conseillé Endeavor sur son blog !
La balade de Yaya est un projet franco-chinois de fort belle facture. Au scénario prenant s'ajoutent des dessins splendides qui ne sont pas sans rappeler le Studio Ghibli. L'éditeur avait profité de la nomination de la série dans la catégorie jeunesse pour installer une yourte sur une place angoumoisine. Et c'est avec plaisir que j'ai pu obtenir sur le tome 4 sorti en avant première les dédicaces des scénaristes et du dessinateur.
A la fin de la journée de samedi, j'ai acheté l'intégrale de L'immeuble d'en face que j'avais adoré lorsqu'on me l'avait prêté. Je n'avais qu'à venir le récupérer le dimanche matin avec une dédicace de l'auteure, Vanyda, incluse. Malheureusement une migraine m'a cloué au lit 1h30 de plus que prévu, me faisant presque abandonner l'idée de venir au festival. Et puis il y avait les potes à emmener, cette dédicace à récupérer... Le seul regret de cette dédicace, finalement, ce fut de ne pas assister à sa création.
Comme son nom l'indique, Les peuples oubliés parle d'une civilisation perdue, découverte par hasard par un aventurier... L'histoire est très chouette, mais le plus marquant dans ce livre reste le dessin, superbe. Encore une fois premier de la file d'attente, j'ai pu admirer les techniques utilisées, alliant billes de plomb, sortes de grelots pour les motifs, gomme...
La dédicace suivante m'était passée sous le nez à Bordeaux, étant retenu au boulot. Du coup, ayant vu la queue samedi, j'ai opté pour une attente avant l'horaire de la dédicace qui s'est révélée payante puisque premier de file. Quant au livre, il retrace la vie du père du scénariste, espagnol épris de liberté ayant connu le régime franquiste. L'histoire est instructive et très poignante, j'ai été surpris qu'il ne soit pas primé.
Sibylline est la scénariste talentueuse de Le trop grand vide d'Alphonse Tabouret. Cette fois-ci, c'est sur un moment très personnel qu'elle écrit : son passage en hôpital psychiatrique. J'ai lu ce livre en attendant (encore une fois en premier) la dessinatrice, Natacha Sicaud. Assez fort en émotions et instructif, le livre se dévore. J'ai eu la chance de pouvoir échanger quelques mots avec Sibylline, mais j'avoue que la lecture m'avait assez marqué pour ne pas trop savoir quoi dire.
Beaucoup plus léger, Un an sans internet est une joyeuse histoire documentaire fictive, montrant à quel point internet est devenu indispensable. Pas mal de passage faisant sourire, voire plus, un bon divertissement.
J'avais déjà eu une dédicace de Guillaume Long, en 2009. Cette fois-ci, c'est pour son livre issu de son blog A boire et à manger hébergé sur Le Monde.fr qu'il était de retour. Et comment rater une dédicace de l'homme qui vous fait acheter des aubergines parce que vous savez enfin comment les préparer ? Guillaume Long étant franc-comtois, j'ai évidement parlé de Sochaux.
Quoi de mieux pour clore un festival qu'une des dernières dédicaces de Boulet ? J'avoue ne pas trouver... Le thème demandé était "souvenir d'enfance en Bourgogne", petit clin d'oeil à une personne qui se reconnaîtra.
Evidemment, tous ces livres sont de chaudes recommandations de lecture. Je ne patiente pas quelques heures juste pour le plaisir, mais parce que ces livres m'ont plu assez pour souhaiter échanger avec l'auteur. J'ai même eu le temps d'aller voir le musée de la BD avec des commentaires et quelques pièces de la collection d'Art Spiegelman, président du jury de cette édition. Bref, une très bonne édition encore cette année, malgré l'absence de Dupuis.
21:10Bilan 2011
Bonne année aux égarés qui passent par ici. Et bonne santé, c'est important la santé, je peux vous l'assurer du haut de ma séance d'osthéo et de mes séances de kiné.
Puisque c'est de saison, un petit post de bilan de 2011.
Dire que je n'espérais pas grand chose de cette année par rapport à 2010 est un doux euphémisme. Le seul changement attendu était un changement de boite. Même pas de métier. Là où autour de moi ça se marie, ça achète des maisons, ça fait des enfants, ça change de profession ou ça devient indépendant avec les risques que ça engendre, ma révolution fut de quitter mon premier CDI (plus de 5 ans de présence) pour aller trouver un autre CDI. Qui me comble jusqu'à présent. A chacun son rythme, les grands changements, on verra plus tard.
Cependant, 2011 fut également accompagné d'une bonne surprise, celle d'avoir trouvé une oasis dans le désert. Alors attention hein, juste de quoi se rafraîchir, pas de quoi refaire le monde ou rêver à des périples en haute mer, non. Juste un petit point d'eau qui tranche avec les nombreux mirages rencontrés jusque là. Et me voilà reparti à marcher, sans trop savoir dans quelle direction où aller, mais... le vent me portera.
À l’heure où les célibataires s’affirment comme des dépositaires d’un véritable mode de vie, et où le couple est souvent fragilisé, l’importance de se valoriser soi même, dans l’amour et l’union, est plus que jamais d’actualité.
21:45Recette de cuisine : la sauce au roquefort
Bon, on va pas se leurrer, les blogs Confessions Intimes, de nos jours, ça ne marche plus. Non, ce qui fait recette, ce sont les blogs culinaires. Sauf que quand t'aimes pas cuisiner, t'es dans la merde. N'est pas Il est pas bon mon jambon qui veut.
Donc voilà un post pour tous les gens qui n'aiment pas cuisiner. Et qui en plus sont un peu étudiants (ratissons large).
Mettons-nous en situation, c'est le milieu du mois, la bourse étudiante est bien entamée, tu vas donc faire des courses chez Mutant (ou Lidl ou autre hard discounter).
De quoi tu as besoin ?
- De la crème fraîche (prends un pot de solide 50cl, c'est plus rentable) (prends-le allégé si tu surveilles ta ligne)
- Du roquefort (mais du apacher, inutile de prendre du Société !)
- L'accompagnement de la sauce (entre d'autres mots : des pâtes et la barquette de 8 steaks hachés à manger avant demain en promo, là)
Te voilà rentré, tu as faim : Comment tu fais ?
Bon, pour les pâtes et les steaks tu te débrouilles, j'ai dit que j'expliquais une recette de sauce, pas un plat en entier.
Déposer dans une casserole à feu moyen (genre 3-4/6 sur ta plaque électrique) (si t'as une plaque à induction t'es pas un étudiant, tu sors) un morceau de roquefort et une cuillère de crème fraîche. Bon là moi j'aime bien quand ça a du goût donc je mets plein de roquefort
Tourner avec une cuillère en bois en tentant de briser le bloc de roquefort en petits bouts
Continuer à tourner afin d'obtenir un truc liquide et chaud à base de crème fraîche et roquefort : bravo, c'est une sauce au roquefort !
Servir Vu que je ne suis plus étudiant, j'ai un vrai steak du boucher sous la sauce, mais ça change rien à la sauce.
19:26Du feu tricolore orange
Il n'y a que deux alternatives face à un feu tricolore orange :
Soit vous accélérez et vous vous faites flasher. Phrase typique : "Putain mais merde, depuis quand c'est là ce putain de truc !".
La personne s'y risquant encourt 4 points en moins sur son permis et 135€ d'amende.
Soit vous freinez et vous vous faites emboutir. Phrase typique : "Putain mais merde, ça se voyait pas que le feu allait être rouge ?!".
La personne s'y risquant encourt un léger traumatisme corporel et des réparations (certes payées) à apporter à son véhicule.
19:31De l'attirance et de la réciprocité
L'attirance envers une personne est corrélée par un phénomène simple : soit c'est réciproque, soit ça ne l'est pas.
Mettons de côté le cas évident de la réciprocité : mise en couple pendant une durée plus ou moins longue (pouvant aller jusqu'à la mort d'un des deux protagonistes), ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants etc.
De même le cas de l'évolution des attirances ne sera pas traité : en cas de réciprocité on repart sur le cas de figure ci-dessus. En cas de non attirance mutuelle aucune problématique ne se pose. En cas d'inversion d'attirance (celui qui ne l'était pas le devient et celui qui l'était ne le devient plus) on retombe dans le schéma ci-dessous.
Dans le cas où la non réciproque est présente, il subsiste trois attitudes possibles :
La première consiste à mettre fin aux attentes de l'autre, le plus souvent en signifiant un désintérêt total. Phrase typique : "Non mais tu comprends, il n'y a pas de feeling".
La personne s'y risquant encourt une qualification de "superficiel(le)", voire de "trop difficile".
La personne subissant cette attitude aura l'impression d'être snobée par quelqu'un qui ne mérite rien (donc a fortiori même pas soi-même).
La seconde méthode consiste à "tenter le coup". En résulte le plus souvent rapport(s) sexuel(s) sur une période relativement courte, sauf en cas d'évolution en "plan cul régulier" apparait. Phrase typique : "Je ne peux pas nier qu'il y ait quelque chose entre nous mais j'ai envie de profiter de mon célibat".
La personne s'y risquant encourt une qualification de "coureur de jupons" voire de "femme libérée".
La personne subissant cette attitude aura l'impression de n'être qu'un vulgaire objet sexuel ambulant.
Toutefois, il semble que la norme acceptée par la société actuelle soit cette façon de précéder.
La dernière méthode consiste à mentir effrontément et masquer ses (non-)sentiments. En résulte un couple où la personne non attirée n'attendra que le moment où une autre personne lui plaira/s'intéressera à lui pour partir. Phrase typique : "C'est juste temporaire, j'aime pas être seul(e) de toutes façons".
La personne s'y risquant encourt une qualification de "connard/connasse hypocrite".
La personne subissant cette attitude aura l'impression d'avoir été pris pour un benêt/une cruche.
23:26Etre et paraître : de la politique au marketing
En lisant mon flux Google Plus (comme quoi ça sert), je suis tombé sur l'article suivant en même temps que sur mon postérieur. Je vous invite donc à le lire avant ensuite de nous pencher un peu plus en avant dans le texte...
C'est parti :
Ce n’est pas notre première expérience de ce type [collaborer avec un parti politique]. Nous travaillons d'ailleurs avec Libération qui n'est pas un parti.
Magnifique première réponse où l'on apprend qu'ils n'ont jamais travaillé avec un parti politique mais avec Libération qui est un peu quand même comme un parti politique. Organisme de presse et parti politique, même combat chez nos amis du marketing.
D'ici à ce qu'un paquet de lessive soit aussi un peu comme un parti politique sans en être un...
J’ai été épaté par Laure de la Raudière qui a rendu hommage à Steve Jobs, saluant ses spectaculaires Keynotes... la moitié des parlementaires, ne savent pas ce qu’est une Keynote...
Sans verser dans le troll inutile, Steve Jobs est avant tout un génie du marketing. Il n'a rien inventé. Mais il a su convaincre qu'il était à l'origine des innovations ET que cette innovation venait combler un besoin dont vous ignoriez jusqu'à présent l'existence. Que l'auteur soit admiratif de Steve Jobs est donc logique : Steve jobs est un peu son gourou. Par contre, s'esbaudir qu'une députée sache qui était Steve Jobs est beaucoup plus symptomatique de notre époque.
Pour information, une semaine après Steve Jobs mourrait un authentique pionnier de l'informatique qui a réellement révolutionné le domaine : Dennis MacAlistair Ritchie. Qui en a entendu parler ? Personne. Les médias choisissent leurs héros. Et le paraître au dessus de l'être. Tu sais créer un produit. On s'en fout. Tu sais le vendre ? Tu es un génie visionnaire.
Pour en finir avec le problème manifeste des élus avec la technologie, sachez que ce sont eux qui vont décider ou non de la neutralité d'internet. De quoi avoir peur.
les hommes politiques doivent devenir des marques: se marketer, se brander
L'homme politique n'a pas d'idées, il a une image.
Avant, l'homme politique avait une vision du monde. Maintenant, il cherche juste à se démarquer de l'autre paquet de lessive proposé aux électeurs.
Alors, certes, le phénomène n'est pas nouveau, on se souvient tous du fameux "vous n'avez pas le monopole du coeur" en son temps. Mais il est dommage de constater qu'en ces temps troublés où la révolte gronde mondialement (ici ou là) nos hommes politiques, principales forces du changement, soient totalement déconnectés de cette réalité.
Fort dommage, quand on voit que nos voisins et plus grands alliés européens bougent, eux.
Cela fait partie de notre ligne stratégique dont certains pans ne sont pas encore visibles. Ce que je peux vous affirmer, c’est que le rythme va être soutenu et on ne va pas laisser les adversaires tranquilles.
La campagne électorale en France en 2012 va donc être sale, à coups de comm' sur des pseudo histoires du passé des candidats.
Et pendant que les ténors s'en prennent les uns aux autres, 99% de la population les regarde faire, impuissante (?).
Des community manager étaient déjà en place, nous avons fait de l’empowrement sur les équipes et perfectionné leurs connaissances sur certains sujets.
Cette phrase me fait juste rire. Mettez 2 ou 3 mots anglais dans une phrase et de suite vous paraîtrez plus calés sur le sujet.
Oh, wait, le paraître... ?
23:35Concerts d'automne
La série de concerts (au moins 6) de cet automne commençait ce soir par un groupe déjà vu : I'm from Barcelona. Pas de mauvaises surprises, ça reste très festif et entraînant. Idéal donc pour filer la patate avant la série à venir : Alela Diane, Thomas Fersen, Keren Ann, Syd Matters et Milow. Il n'est pas impossible qu'Oldelaf et Herman Düne s'ajoutent à la liste...
21:33L'ombre du vent
Ce week-end, j'ai parcouru la France du sud ouest au Nord. Et pour m'accompagner pendant mes nombreuses heures de train, il me fallait un support captivant. Et je l'ai eu :
Peu après la mort de sa mère, à ses huit ans, un homme emmène son fils Daniel dans le Cimetière des livres oubliés. Parmi tous les ouvrages, Daniel choisi une oeuvre d'un mystérieux Julian Carax. Voulant en savoir plus sur l'auteur, il découvre qu'il détient l'un des rares exemplaires encore disponible de cet écrivain pourtant contemporain. Il se lance donc sur les traces de ce dernier...
De l'aventure, du suspense, un peu de polar, de l'amour... et un divertissement de plus de 600 pages qui laisse passer les heures plus vite que la pluie sur une vitre de TGV.
20:39C'est la rentrée !
Et après 2 mois sans travailler, ça fait bizarre... nouveaux collègues, nouveau cahier, nouveau stylo...
Pour un peu, j'aurai l'impression d'avoir perdu 15 ans !
10:53Mais où est donc passé ce mois d'août ?!
Ce deuxième et dernier mois de vacances fut surtout un mois social. Avec 3 réceptions continues en 2 semaines (Flaky, la famille et Leily), bien que chez moi, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer.
Mais les gens que je connais sur Paris me manquaient, donc à peine Leily ayant trouvé son appartement, je suis parti 5 jours dans la capitale. Au menu des amis, pratiquement tous vus. Et un week-end d'une chaleur étouffante, tandis que le métro soufflait froid. Trop froid pour ma gorge. Pharyngite.
Ce qui n'a pas calmé mon envie de voyage. A peine rentré sur Bordeaux et le médecin vu, me revoilà parti pour Montbéliard. 11h de train avec une pharyngite pour aller assister à Sochaux - Kharkiv. Soldé par une belle démonstration (0-4) et une aphonie. Depuis, histoire de rajouter au côté épique, le chauffe-eau a décidé de ne plus chauffer. Donc pour se laver, c'est très funky.
Retour prévu lundi, avant de reprendre le boulot, le 5 septembre. Pas envie.
01:11Duncan, si tu passes par ici ?
Tu connais Kharkov ?
Tu connais la compagnie aérienne Pegasus ?
L'ukrainien parle anglais couramment ?
Le hooligan y courre les rues ?
12:58Pierre blanche
J'ai pris un gros coup de soleil le 15 juillet. Depuis, il a pratiquement plu tous les jours. Maintenant que ma peau est refaite, le soleil est revenue. Coïncidence amusante.
Sinon j'ai accueilli avec bonheur Michel23 et le temps fut tellement mauvais que je me suis fait une morbiflette.
C'est tout pour le moment.
13:41Harry Potter 7
Hier soir avait lieu les projections enchaînées des partie 1 et 2 de Harry Potter 7. Une bonne occasion d'aller au ciné (jusque 2h15 du matin).
Le plus impressionnant, finalement, ce ne furent pas les films, mais les gens qui se sont mis à courir à 2 minutes de la fin du premier film pour quitter la salle afin d'être les premiers à faire la queue pour ensuite revenir dans la salle et re choisir de bons sièges. Il faut dire que 30 minutes avant le début les sièges centraux étaient déjà tous occupés. Les gens sont fous.
Pour le reste, un spectacle de 30 minutes avant le premier film, spectacle qui ne restera pas dans les annales (vous vous souvenez des spectacles de centre aérés de collège ? Beh voilà...) et les deux films, donc.
Pour ces derniers, des ellipses (il fallait d'y attendre), de l'humour ajouté et une bataille finale qui aurait pu être plus épique. Mais ne vous y trompez pas : c'était très chouette.
19:02Ne pas pisser dans la glycine
De mes souvenirs estivaux, les virées avec les copains en VTT ou en scooter à la piscine découverte restent parmi les plus vifs. En même temps, voyons réalistes, la plage étant à des centaines de kilomètres, seule la piscine découverte et son lot de (hollandais et) hollandaises en vacances constituait un terreau idéal pour une des plus grandes activités de l'adolescence : la drague. Voire la prise de râteaux, le succès n'étant pas toujours au rendez-vous pour certains. Car l'activité principale ne consistait pas à aligner les longueurs, mais bien à s'étaler dans l'herbe, manger et accomplir un acte de bravoure en sautant du plongeoir de 3.2m (les plus audacieux allant jusqu'à celui de 5m).
Mon adolescence étant maintenant à mi-chemin de ma vie, retrouver une piscine découverte me permis une analyse sociologique (tel le Riad Sattouf aquaphile) assez rapide et définitive : les choses n'ont pas évoluées. Mais mes préoccupations, elles, si. Parce qu'à force d'entendre des "oh, tu n'aurais pas grossi ?", ça fini par travailler. Même quand justement on a pas de balance tellement le poids n'est pas un boulet du quotidien.
Du coup, c'est avec une certaine décontraction et ferveur que je m'élançai dans le bassin couvert (car moins peuplé et plus petit) afin d'aligner mes longueurs. 5 aller-retours plus tard, c'est la queue basse (l'eau est froide) que je dus sortir du bassin, afin de reprendre mon souffle et ma fierté. Ah, qu'il est loin le temps où j’accomplissais 2.5 km sans broncher afin de gagner un t-shirt trop grand finissant en chemise de nuit (je radote si je veux et puis l'eau était froide). Qu'il est loin le temps magique où tel un aviateur décollant pour la première fois dans les cieux en s'écriant "je vole !", je me mettais à hurler de joie en pleine traversée de la largeur du bassin "je nage !", démontrant une sagacité déjà hors norme à l'époque !
Fi de tout ceci. Maintenant, c'est la volonté et l'effort qui prime sur le reste. Point de magie dans du dos crawlé pour assurer une longueur plus aisée. Point de bruit en effectuant une longueur en brasse (un coup à boire la tasse, assurément, d'autant plus que l'eau est froide).
Par contre, c'est avec satisfaction que j'ai quitté fourbu la piscine, d'une part en ayant conversé brièvement avec une demoiselle lisant une bande dessinée (on a tous les jours 15 ans), d'autre part en ayant nagé un kilomètre. Reste à reproduire l'effort dans la durée.
Doc.Fusion a dit à propos de Angoulême 2012 :
mygreg> merci ! Je suis très fier d'avoir eu certaines dédicaces, dont celles que tu cites, ainsi que Vidberg, Enrique Fernandez... (je vais pas tous les redire)
dam> oui, les dessinateurs ont été très bons
04/02/2012 @ 10:47