Les études sur le corps humain ont été
une des principales recherches de l´homme depuis trois à quatre mille ans.
Ces recherches ont abouti à répertorier dans les moindres détails
et de façon systématique, tout de ce qui constitue le corps.
Les étudiants en médecine d´aujourd´hui ont
la tâche insensée de connaître par cœur les différents noms,
de cette classification très poussée, artères, os, muscles, nerfs, les moindres cellules
différenciées...etc, tout cela pour se démarquer du profane.
Il y a eu d´autres approches du corps humain .
- Les Chinois, il y a quelques siècles déjà, ont noté qu´il
existait une correspondance entre des organes situés à l´intérieur
du corps, et des points situés, eux, à la surface du corps : de là, est
née la pratique de l´acupuncture.
- Certains ont vu une identité de forme entre l´oreille et l´embryon : de
là, est née l´auriculothérapie.
- D´autres ont montré que certaines taches qui apparaissaient au niveau de
l´iris de l´œil traduisaient certaines maladies : de là est né le
moyen de diagnostic qu´est l´iridologie.
- D´autres soignent en mobilisant la colonne vertébrale.
- Combien d´autres approches encore, amenant de nouvelles spécialisations.
Il faut bien comprendre que ces différentes disciplines ont été
développées pour savoir comment agir à distance sur un organe, ou pour
connaître à distance et très facilement, les souffrances de cet organe
(exemple de l´iridologie).
Des recherches sont menées à l´heure actuelle dans ce sens.
On veut ainsi arriver à faire, au moyen d´observations systématiques, le
bilan d´un malade, comme on peut faire un bilan de comptabilité.
(On fait d´ailleurs déjà des bilans médicaux par ordinateur.).
De telles sciences sont, en fait, des sciences très pratiques et très
matérialistes. Elles sont incapables de prendre en compte la
globalité de l´Etre absolu.
Des résultats thérapeutiques existent, certes, mais il apparait utile d´en
connaître les raisons profondes.
Il serait bon de savoir comment et pourquoi ces
différentes disciplines ont été élaborées.
Bien que sincères à leur origine, toutes ces recherches n´ont
répondu, bien souvent, qu´à une seule nécessité : celle
d´un résultat thérapeutique immédiat, (d´ailleurs souvent
dans un souci majeur de rentabilité).
Quant à
parler de guérison réelle, il y a un pas énorme à franchir... et
on laisse au Temps le soin de faire ce que le thérapeute n´a pas réussi.
Les causes de la maladie sont recherchées à l´extérieur de
l´individu (nourriture, pollution, etc.), alors que toute personne est
potentiellement un malade, et qu´un simple déséquilibre interne provoque
l´apparition des maladies ; l´influence de l´hérédité et
son poids sur le terrain est encore très mal appréciée.
Une nouvelle direction de recherche médicale à l´heure actuelle est,
de découvrir tous les miroirs des organes situés à la surface du corps,
et par ce biais, pouvoir lire facilement la maladie de l´organe.
La voie parallèle de recherche, étant : comment agir par le biais de ces miroirs
sur les organes correspondants.
- Par exemple, la méthode de " l´oreille électronique "
(audio - psycho - phonologie) consiste à utiliser l´influence des sons
pour pallier certaines déficiences du langage et de l´audition, mais aussi, plus
largement sur le corps entier.
On peut constater que les sons, sont naturellement choisis dans les chants grégoriens..
en fonction de la foi chrétienne de celui qui professe cette discipline.
(A l´évidence, les chants religieux sont très riches en Mantras
qui sont des sons originels très puissants et très conditionnants.)
Il va de soi, que s´il s´agissait d´un musulman, ce dernier aurait choisi les
sons extraits de ses pratiques religieuses, un bouddhiste aurait agi de même etc...
En réalité, tous utilisent les mêmes mots, les mêmes sons
conditionnants ou mantras; le résultat thérapeutique est là, positif ou
négatif, mais, au fond, personne ne sait ce qu´il a réellement fait.
Seul, Dieu pourrait le dire, mais, certes pas l´homme en l´état actuel de
son savoir et de sa compréhension.
On peut noter, d´ailleurs, que le Hata - Yoga n´est rien d´autre qu´une
recherche pour produire les mêmes effets au niveau du cerveau par le biais de
mouvements physiques spécifiques correspondant eux-mêmes à des mantras.
Cette science des sons a toujours existé dans toutes les cultures à
travers les siècles.
Mais, a-t-elle profité à l´homme ?
On peut en douter en observant l´humanité aujourd´hui, en constatant que
l´homme retourne inexorablement vers la bête.
Alors, science de précurseurs ou de dégénérés ?...
- Dans l´auriculothérapie, on se base sur le fait que chaque partie du corps a
un correspondant au niveau de l´oreille externe : c´est, en quelque sorte, une
acupuncture limitée à l´oreille, mais toujours destinée à
soigner le corps entier.
On pique tel ou tel point et c´est le foie ou l´estomac qui sont
influencés... en bien ou en mal.
Les curieux pourront trouver au niveau du nez les mêmes points que ceux existant au
niveau de l´oreille !
Ils les retrouveront encore au niveau des pieds, mains, lèvres, langue, organes
génitaux externes, en définitive, au niveau de tous les endroits sensibles du
corps.
Ils observeront qu´en piquant ces points, ils obtiendront les mêmes
résultats que ceux obtenus par l´auriculothérapie.
Les organes ont leur correspondance ou leur miroir au niveau d´endroits sensibles et
superficiels ; c´est ce que l´on redécouvre, aujourd´hui,
partiellement.
- Le nez, la langue, sont les miroirs des différents organes intervenant dans la
digestion (estomac, duodénum, intestin, différentes glandes) : on
observe ainsi que certaines atteintes des glandes digestives, ou du tube digestif se
manifestent par l´existence de nausées occasionnées par des odeurs,
(enregistrées par le nez) ou par certaines saveurs (enregistrées
par la bouche).
- L´œil et l´oreille sont les miroirs du système nerveux central.
- Les mains, les pieds (toucher) sont le reflet de l´ossature.
Le problème, actuellement, c´est que l´on soigne un
organe en se cantonnant à la stimulation d´un seul de ces miroirs, ne
connaissant pas l´existence et la localisation des autres.
Or, un seul des différents miroirs correspondant à un organe ne traduira
qu´une partie de la réalité de cet organe.
Nous trouvons là,
l´origine des défaillances de ces méthodes thérapeutiques.
En effet, pour traiter un mal, un organe en souffrance, une action thérapeutique ne
sera valable que si la totalité des miroirs est systématiquement
considéré.
Prenons un exemple : considérons une chaîne composée de plusieurs
maillons totalement usés. En ne changeant qu´un
petit nombre de maillons de celle-ci, la chaîne entière sera plus solide,
certes, mais il restera encore un grand nombre de maillons à remplacer pour
qu´elle soit opérationnelle.
Imaginons que cette chaîne représente un organe, le foie par exemple.
On comprend très bien qu´en agissant uniquement au niveau de l´oreille,
(un, parmi les nombreux miroirs de cet organe), l´auriculothérapeute
sera loin d´avoir soigné la totalité de celui-ci : (on aura
simplement changé quelques maillons de la chaîne).
On constatera une amélioration, certes, voire même une totale guérison,
(le foie n´étant que partiellement malade, ou le traitement ayant
amené l´organe à réagir en totalité) mais, ces
guérisons totales seront rares et ne signifient, en fait, rien de
reproductible.
Le problème reste donc de savoir pourquoi on a eu une amélioration ou un
échec, et pourquoi on obtient des résultats sur un organe en agissant sur
des parties du corps qui semblent n´avoir que de très vagues rapports avec
lui.
- L´acupuncture chinoise avait une connaissance plus complète. Les acupuncteurs chinois, en effet,
piquaient plusieurs endroits de la chaîne constituée par les différents
miroirs d´un même organe : tout ceci est très bien, mais si dans cette
chaîne un point étant positif (c´est-à-dire correct) on le
pique, on court le risque de le rendre négatif; la meilleure illustration en est la
suivante : par excitation de tous les points correspondant à un organe, on obtient
un résultat nul (aucun effet sur l´organe). On a retiré à
un point ce que l´on a donné à un autre.
De tout cela il résulte un risque : on peut non seulement aggraver le mal, mais
encore créer un mal nouveau. En effet, si l´on pique tous les points
correspondants à un organe, on court-circuite celui-ci : heureusement que les points
d´acupuncture connus ne représentent que cinquante pourcent des points miroirs
des différents organes .... On arriverait sinon à des accidents sérieux,
voire même mortels.
Cette mise en garde n´est pas une destruction systématique de cette
thérapeutique très ancienne, très avancée dans ses principes,
simplement, il faut considérer qu´à travers ce moyen
thérapeutique c´est l´homme qui est en jeu, non une quille !
Il faut donc savoir ce que l´on fait et pourquoi on le fait.
Utilisant des principes naturels, l´Alchimie remédie en
partie à ces inconvénients : par exemple, en ce qui concerne la
spécificité des métaux entrant dans la composition des aiguilles
d´acupuncture, les principes de l´Alchimie des métaux permettent
d´affirmer les choses suivantes :
Il faut se servir d´aiguilles constituées de métaux :
- de même appartenance.
- de même polarité.
- de même identité.
Il y a quatre types d´aiguilles :
Deux aiguilles représentant le soufre, principe mâle alchimique.
elles seront constituées chacune de trois métaux rouges.
Ce seront des aiguilles dites positives.
Elles ne seront pas fabriquées par un alliage des trois métaux, mais par un
enroulement autour d´un axe de ces trois métaux qui resteront ainsi distincts
les uns des autres, de façon à ce qu´une réaction se produise
entre eux, donnant naissance à un potentiel.
L´enroulement des
métaux se fera vers la droite pour une aiguille, vers la gauche pour l´autre.

Deux aiguilles représentant le mercure, principale femelle alchimique.
Elles seront constituées chacune de trois métaux blancs.
Ce seront des aiguilles dites négatives.
L´enroulement des métaux se fera vers la droite pour l´une des aiguilles
et vers la gauche pour l´autre.

Ces aiguilles s´appliquent sur la partie malade directement.
Prenons le cas
d´une luxation : on recherche un point sensible dans la zone du traumatisme à
l´aide d´une pointe mousse (pointe d´un stylo à bille par
exemple). Une fois ce point douloureux bien isolé, on va le piquer avec
une aiguille positive, une réaction douloureuse se faisant alors souvent ressentir
au niveau de la luxation.
Elles sont réservées pour agir sur les organes internes, (organes que
l´on ne peut, bien évidemment, pas piquer directement).
On recherche à l´aide d´une aiguille parmi les points
connus en acupuncture, en auriculothérapie, mais aussi sur la langue, le nez, un
point révélant une sensibilité particulière, bien
évidemment différente de celle engendrée par la simple piqûre.
Ce point sera piqué.
Si des points connus comme étant les miroirs
d´un organe ne révèlent aucune sensibilité particulière
chez le patient, alors que l´on sait pertinemment que l´organe en question est
malade, il ne faut surtout pas les piquer, pour le bien du malade.
En effet, chaque point miroir d´un organe devient douloureux au toucher si le mal de
l´organe a son reflet dans ce point. Donc, en piquant un point n´ayant révélé
aucune sensibilité particulière; on risque d´exciter un organe qui
tout simplement n´en a pas besoin.
Les aiguilles utilisées à l´heure actuelle sont loin d´être
adéquates pour obtenir de bons résultats. On mélange, par exemple, le
fer et l´argent, c´est-à-dire des métaux " positifs " et
des métaux " négatifs ".
On n´a même pas le souci des réactions allergiques des patients : le
contact des métaux ne se fait pas n´importe où et n´importe
comment ! (un clou dans la bouche peut déclencher une rage de dents avec
abcès.)
Les résultats thérapeutiques obtenus en opérant avec les
méthodes et avec les aiguilles alchimiques décrites précédemment
sont satisfaisants dans une fourchette de 80%, ce qui est loin d´être
négligeable.
Les 20% d´échec sont dus au fait qu´on ne puisse pas atteindre un
organe qui est malade, par le biais de l´œil.
L´iridologie nous enseigne la façon d´établir des diagnostics en
observant l´iris de l´œil.
Les signes traduisant le mal d´un organe
quelconque (taches apparaissant sur l´iris) ne sont perçus que si le
mal a préalablement été enregistré par le cerveau.
En effet, on observe que chez certaines personnes ayant une lésion
cérébrale, ou chez certains malades mentaux, les taches n´apparaissent
pas, et ceci malgré l´existence évidente de la maladie.
Donc, si une tache révélant un mal quelconque apparaît au niveau de
l´iris, c´est un signe du bon fonctionnement du cerveau.
L´idéal serait d´arriver à agir sur le mal par le biais de
l´œil. Ceci est possible, mais bien sûr, pas en enfonçant des aiguilles
d´acupuncture dans l´œil des malades!
On a soigné par les yeux en utilisant des mantras optiques. Par l´impact
d´une suggestion optique, on ne peut agir que sur le cerveau.
Il y a très longtemps on savait soigner par les yeux.
Quelques peuplades primitives le font encore.
Cela se fait par le biais de l´eau
" travaillée naturellement " et qui possède alors des propriétés
un peu différentes de l´eau normale.
Ces différences ont été notées par nos modernes biologistes qui
ont eu à étudier de telles eaux; ils n´ont d´ailleurs pas pu
expliquer comment de tels changements avaient été possibles !
Pour obtenir les résultats escomptés, il faut utiliser des récipients
adéquats. Mais nous n´en dirons pas plus pour le moment.
Cette connaissance est gardée pour ceux qui la mérite, pour ceux qui la
mettront en pratique et qui, après vérification des résultats,
viendront rechercher le reste de ce savoir, la fin ou le commencement d´une
nouvelle science.
