Préface
Il y a bien longtemps
L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec
ses frères ?
Les Cathares
Des philosophes aux grandes révolutions
Histoire et fascisme
L´homme face à la religion
Quel est le sens du diable ?
L´Information
Vision juste - enfer & paradis
Si l´homme voulait être digne
Société autoroute
Le Cirque
Exister et Responsabilité
Le Mal de la Société
Quand l´habit fait le moine
Soit Babel et tais-toi !
Chauvinisme
Existence et recherche de Dieu
Liberté et l´Informatique
Le Clonage
Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?
La Quatrième Dimension
Si Moïse m´étais conté
Alchime - Alchimie divine
Divine Société
Conscience et finalité
Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...
La Mort Satanisée
L´Anté-Christ
Paraboles
Hiéroglyphes
SIL
Occident-Saturne
Connaissance des anciens dans l´antiquité
Le Soleil et les pyramides
La Rose des Temps
Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?
Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?
Déplacement du Soleil dans l´année
Le Huit Solaire
Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques
Références à certaines données romaines
L´auteur
Pourquoi ce livre
Le socialisme pourrait se concevoir dans un libéralisme total, où riches et
moins riches se côtoieraient dans la plus grande tolérance, sans avoir besoin
d´adhérer à un quelconque parti. Celui qui travaille gagnant de l´argent,
celui qui ne fait rien n´en ayant que pour son travail !
Rien ne serait fait pour
inciter les gens à acheter des loisirs exploités sans vergogne, la consommation
serait volontairement limitée par l´individu qui aurait le souci d´une
production de qualité
Une telle société serait la vraie société socialiste. Elle paraît
utopique car l´homme, à la fin de ce siècle, a oublié que tout
le monde a le droit de vivre.
Chacun devrait être égal dès la naissance, le privilège de
l´héritage banni.
Les biens acquis par les parents au cours de leur vie
pourraient alimenter un fonds qui permettrait de donner les mêmes possibilités
à tous les enfants, chacun pouvant entreprendre des études, accéder
à l´art, aux voyages... selon les goûts et les désirs.
On peut
dire que le drame de l´homme est d´avoir créé la famille avec les
droits de succession et l´héritage systématique.
Toute
hérédité de biens et de titres est anti-sociale dans la mesure
où elle peut mettre en valeur des individus incompétents et même
justifier une caste.
Pourtant ce ne sont pas ces privilèges que les sommités
veulent supprimer mais paradoxalement l´hérédité naturelle, par le
clônage et l´insémination artificielle.
Le communisme actuel est une mauvaise interprétation du socialisme dans le seul but de
s´affirmer avec les mêmes excès que le capitalisme, tout en se justifiant
d´un idéalisme égalitaire.
Le gauchisme, avec ses prétentions intellectuelles, n´est qu´un communisme
déguisé qui, s´il pouvait prendre le pouvoir, se révélerait
très vite. Tous les moyens lui sont bons, même l´utilisation des syndicats.
L´uniformisation jusque dans le vêtement; ( blouse des maôïstes ou
blues-jeans des intellectuels, ne sont pas une preuve d´évolution !)
Cette société n´est concevable que par la compréhension.
En aucun
cas la force ne peut intervenir.
Le philosophe dit :
- " connais le monde et oublie-le..."
- " Sois passant... "
La libération mentale doit être le principal souci de l´homme car c´est
d´elle que dépendent la justice et l´égalité pour tous.
Le XXème siècle se termine dans l´espérance d´une
plus grande justice sociale. Elle a toujours été contestée par des
monopoles de puissance et d´argent, unis pour défendre leurs intérêts,
mais plus qu´un espoir, plus qu´un rêve, l´idéal de justice,
d´égalité devient un besoin vital pour les hommes.
Avec l´instruction généralisée, les transports rapides, les
moyens de communication et d´information accessibles à tous, notre vision du
monde s´élargit en même temps que se précise une
uniformisation des mentalités dans le sens d´un socialisme libéral.
L´engouement des défavorisés pour un socialisme reconnu, promulgué
et régularisé par des élections, fait penser que tôt ou tard, la
majorité de la population mondiale, prendra comme direction politique celle de la
gauche. Ce fait est constaté dans tous les pays où il reste encore quelques
monarchies et gouvernements totalitaires et où les agitations révolutionnaires
confirment un désir de structuration plus sécurisante qui permettrait
à chacun de trouver sa juste place.
L´Eglise elle-même semble suivre ce mouvement. Jusqu´à
maintenant elle avait toujours représenté la droite. Propriétaire de
biens fonciers considérables, elle partagea longtemps avec la noblesse le droit de
percevoir la dîme, impôt du peuple.
Si sa fortune a dîminué ce
n´est pas de sa propre volonté. Ses privilèges lui ont été
retirés d´autorité. Elle n´a fait aucune concession de son plein
gré et il lui est trop facile de jouer maintenant les entremetteurs du partage.
Les
propriétés et la fortune dont elle dispose encore, sont d´une
telle valeur qu´elle pourrait solutionner si elle le voulait, des problèmes
majeurs dont elle rend les autres responsables.
Faire la charité avec l´argent des autres, c´est facile!..
L´Eglise devient gestionnaire de bonnes consciences et se dirige insensiblement vers
le fonctionnariat.