L´augmentation de la population
prônée par tous les responsables politiques se justifie-t-elle ?
On sait que le vieil argument d´une France nombreuse pour une France forte perd son
sens à l´heure d´une défense atomique du territoire par une
armée de plus en plus technique. Quelques décennies en arrière cet
argument, considéré comme une vérité première
a été la cause des guerres que l´on prétendait éviter.
A l´ère du social on justifie l´augmentation de la population par la
nécessité de s´assurer pour l´avenir des retraites confortables
qui seront payées par ceux que l´on fait naître aujourd´hui.
Au point de vue économique, la population de nouveaux-nés est
chargée d´assurer un marché immédiat pour nos industriels et
commerçants.
Ce marché supplémentaire étant absorbé par
une augmentation croissante de la productivité, il n´est même pas
créateur d´emploi, et l´on peut dire, à la limite, qu´on
incite à la naissance de futurs chômeurs.
Si l´on songe que durant les 50 dernières années,
la planète a été autant pillée que durant toute la
période qui l´a précédée depuis l´apparition de
l´homme, à ce rythme, au stade de pénurie des matières
premières où nous sommes déjà rendu, il faut bien voir que dans
quelques dizaines d´années toute l´humanité vivra dans la
pénurie et très certainement dans les guerres qu´elle engendre.
Il faut se souvenir qu´au XVème siècle, époque
où la nature était encore préservée dans sa vie et dans ses
réserves, la France était peuplée de 10 millions d´habitants ayant
un niveau de vie très inférieur au nôtre.
Il faut donc penser que
pour assurer une pérénité sur ce même territoire, la population
devrait être ramenée à ce chiffre et ceci sans tenir compte de nos
besoins actuels très supérieurs à ceux de l´époque.
La nature serait alors capable de supporter cette population sans dommage et sans
épuisement. Ce patrimoine primordial pourrait être transmis de
génération en génération sans appauvrissement
et sans dégénérescence de la race humaine.
La surexploitation de la planète est faite au détriment de la durée de
vie de l´homme sur terre.
C´est, une prise de conscience à l´échelle mondiale qu´il
faudrait faire pour réduire partout la densité de la population et ramener la
population mondiale à 500 millions d´habitants, ce qu´elle était
avant l´explosion démographique.
La Chine décourage
la naissance du 2ème enfant par famille, alors que sa densité de
population est la même qu´en France.
A l´appauvrissement des ressources couplé à des besoins sans
cesse croissants, des palliatifs sont proposés. Ils sont tellement dangereux pour
toute vie sur terre que de les accepter c´est vouloir hâter la fin, c´est
reculer une échéance pour mieux sauter dans un monstrueux cauchemar de fin
du monde.
On n´a pas craint pour faire accepter les centrales
thermonucléaires de modifier les taux admissibles de radiations dangereuses en les multipliant
par 10. Ceci conduit à penser que, ou bien les scientiflques qui avaient fixé
les précédentes normes étaient des incapables, ou bien ceux qui
viennent de les modifier sont des fous !
Le drame c´est que l´on rencontre la même attitude criminelle dans le
domaine de l´alimentation et de la production agricole.
On constate la destruction de la vie dans les terres de culture par utilisation de doses
toujours croissantes de pesticides, désherbants et engrais que l´on retrouve
dans la nourriture et l´emploi
inconsidéré mais rémunérateur de colorants, conservateurs et
hormones dans les aliments.
- Surproduction de déchets industriels, déchets atomiques et autres conduisent
à une grave pollution de l´air et de l´eau.
- Surexploitation du sol, du sous-sol et des océans.
- Diminution par contre des libertés individuelles...
On s´aperçoit qu´un seuil est atteint et qu´une fin est proche.