Ainsi la vie peut être comparée à une pyramide, à
différents étages.
- Tout en bas se trouveraient les atomes, les
molécules simples, les minéraux, doués d´une mémoire
immatérielle rudimentaire de leur organisation.
- A un deuxième échelon se situeraient les molécules organiques, issues
des précédentes, à la suite d´une complexification de leur
structure. La mémoire de l´organisation de ces molécules à
l´origine de la vie, serait à la fois immatérielle et matérielle :
c´est ici que l´ADN mémoire génétique, fait son apparition.
- Sur un troisième niveau, on trouverait les premiers êtres organisés
unicellulaires.
- Au-dessus se situerait les étages des végétaux, des animaux, puis de
l´homme.
La vie est organisée par accumulation des expériences tant au niveau
mémoire-immatérielle qu´au niveau mémoire-matérielle.
Cela explique que la structure vivante la plus complexe sur la planète terre :
l´homme, soit à la fois celle dont la mémoire génétique
résulte de l´accumulation de toutes les mémoires ancestrales des
espèces qui l´ont précédé dans l´échelle de
l´évolution et celle qui a la possibilité de la meilleure adaptation au
milieu, soit par une compréhension héréditaire, soit par
l´ingestion alimentaire.(d´où l´utilité de manger de tout.)
L´évolution résulte de la mémorisation des efforts
d´adaptation d´une espèce à son milieu en fonction des
traumatismes ou expériences vécus au cours de son existence.
Un autre exemple du rôle de la mémoire dans l´évolution des
espèces vivantes est donné par le système immunitaire.
Une
bactérie pathogène agresse l´organisme.
l´organisme attaqué a deux possîbilités de réponse :
- 1) la cellule en pleine vitalité est capable de s´adapter à cette attaque en
mettant en œuvre une organisation de remplacement de la
structure attaquée.
La mémoire de l´effort d´adaptation sera
conservée et transmise à la descendance. (la bactérie ne sera plus un
agresseur)
- 2) l´organisme attaqué garde la mémoire d´un
traumatisme, de telle sorte que s´il rencontre à nouveau cette même
agression, son système de défense réagit immédiatement.
C´est ce principe de mémoire qui est utilisé pour les vaccinations.
Dans ce cas, il n´y a pas évolution et cette mémoire de défense
ne sera pas transmise à la descendance.
Les scientifiques vont constater
d´ailleurs que plus un organisme vivant se défend par un excès de
réactions anti-corps, moins sa mémoire s´enrichit
d´expériences évolutives transmissibles à sa descendance et
moins son espèce évoluera.
On peut dire que l´évolution des espèces procède de
trois mécanismes principaux:
- Des mutations et des recombinaisons de la mémoire
génétique des individus pendant les premières phases de la
fécondation.
- Des modulations de l´expression de cette mémoire
génétique pendant leur vie en fonction des informations venues du milieu
extérieur.
- D´un mécanisme d´intégration dans la mémoire génétique de l´individu,
d´une information préalablement inexistante au niveau mémoire
matérielle, mais existante au niveau mémoire-esprit.
L´intégration de cette nouvelle mémoire peut alors être transmise
à la descendance.
L´évolution résulte donc d´un état d´équilibre
entre :
Nos scientifiques découvrent cette vérité en remarquant qu´il existe
des fragments de chromosomes qui apparaissent au cours de la vie de l´individu et qui
se caractérisent par un sens d´enroulement inverse des A.D.N. par rapport
aux A.D.N. chromosomiques hérités des parents.
Tous les caractères
mémoires, portés sur ces A.D.N. d´enroulement inversé,
correspondent aux mémoires de défense et en même temps de
non-évolution enregistrées pendant la vie de l´individu. De ce fait, ils
ne seront pas transmis à sa descendance et disparaîtront avec sa mort.
Ce qui est remarquable, c´est que le degré de vieillissement d´un individu
est proportionnel à la longueur de ces A.D.N. d´enroulement inversé et
que sa susceptibilité à différentes maladies, dont le cancer, en
dépend.