Tout système n´est vivant que si un de
ses éléments tourne en sens inverse de tous les autres.
Ceci
étant valable dans l´infiniment grand comme dans l´inflniment
petit.
Toutes les planètes du système solaire tournent autour du soleil dans
le même plan, mais contrairement aux autres planètes de la famille solaire,
Vénus ne tourne pas sur elle-même, d´Est en Ouest, mais
dans le sens Ouest-Est.
De même, dans l´infiniment petit, le
silicium comporte un électron tournant dans le sens inverse des autres.
Le silicium représente la Vie, la silice, oxyde de silicium étant le
principal composé de la croûte terrestre, support de la Vie qui a paru sur
Terre.
Le déplacement des planètes était un tel mystère pour
les anciens, qu´ils y voyaient un " mystère divin " et qu´ils
avaient attribué à chacune d´elles un nom de Dieux.
Les planètes gravitent autour du soleil sur des orbites concentriques ; les
distances qui les séparent les unes des autres par rapport au soleil ne sont pas le
fruit du hasard.
Elles obéissent aux Lois de la Mécanique Céleste et témoignent
du Plan Intelligent qui a organisé l´Univers.
En comparant les distances planètes-soleil, les astronomes ont constaté
l´existence d´une progression constante qu´ils ont cherché
à définir sous forme d´une loi condensée en une formule
arithmétique...
Au XVIIIème siècle, Bode formula une loi sur
cette progression :
Si on considère une série de nombres commençant par 0, 3, 6...
obtenue en doublant chaque fois le nombre précédent :
0.3.6.12.24.48.96.192...(2x)...
Ajoutons 4 à chaque nombre :
4.7.10.16.28.52.100.196...(2x+4)...
Ces nombres, sont entre eux, comme les distances des planètes au Soleil.
Les distances se répartissent comme suit :
- 10 représente la distance Terre-Soleil,
- 4 la distance Mercure-Soleil,
- 7 la distance Vénus-Soleil,
- 16 la distance Mars-Soleil,
- 28 la distance astéroïdes ( Cérès )-Soleil,
- 52 la distance Jupiter-Soleil,
- 100 la distance Saturne-Soleil,
- 196 la distance Uranus-Soleil.
Si cette loi est valable pour les planètes proches du Soleil, jusqu´à
Uranus, elle est mise partiellement en défaut par les planètes les
plus lointaines, Neptune et Pluton.
Cependant son exactitude pour les autres planètes la rend digne
d´intérêt surtout qu´elle attribue les chiffres 10 à
la Terre et 100, à Saturne, chiffres divins pour des planètes primordiales,
dans notre système.
Reynaud proposa ensuite une autre loi des distances, il divisa les planètes en
deux groupes :
Un premier groupe
des quatre planètes les plus proches du Soleil :
- Mercure,
- Vénus,
- Terre,
- Mars,
- associées à l´amas d´astéroïdes de Cérès.
Et un deuxième groupe
formé par les planètes les plus
éloignées :
- Jupiter,
- Saturne,
- Uranus,
- Neptune,
- Pluton.
Pour le premier groupe, il multiplia le nombre 0,17 par 2, 4, 6, 8 et obtint
les distances Planètes-Soleil en Unité Astronomique.
Pour les astéroides, il multiplia 0,17 par le double de 8,16 et obtint
leur distance moyenne.
Quant aux planètes du deuxième groupe, il obtint leur distance par
rapport au Soleil en multipliant les distances des planètes du premier groupe
par 30.
| Vulcain | 0,17 x 1 | = 0,17 | |
| Mercure | 0,17 x 2 | = 0,34 | |
| Vénus | 0,17 x 4 | = 0,68 | |
| Terre | 0,17 x 6 | = 1,02 | |
| Mars | 0,17 x 8 | = 1,36 | |
| Astéroïdes | 0,17 x 16 | = 2,72 | |
| Saturne | 0,34 x 30 | 0,17 x 60 | = 10,2 |
| Uranus | 0,68 x 30 | 0,17 x 120 | = 20,4 |
| Neptune | 1,02 x 30 | 0,17 x 180 | = 30,6 |
| Pluton | 1,36 x 30 | 0,17 x 240 | = 40,8 |
Cette loi assigne une distance par rapport au Soleil de 0,17 unité astronomique,
à une planète infra-mercurielle inconnue, dénommée Vulcain
par Reynaud.
Si ces deux lois sont exactes pour les quatre premières planètes,
jusqu´aux astéroïdes, elles ne donnent qu´une approximation pour
les planètes les plus éloignées.
Cependant cette exactitude
pour les premières planètes, achevées pourrait-on-dire, n´est
pas contredite par l´imperfection pour les planètes encore en
transformation.
Les valeurs obtenues par ces lois pour ces planètes,
donnent les distances limites maxima qui seront atteintes quand il y aura stabilité
dans notre système, mais cette perfection signifiera en même temps sa fin.
Seul évolue ce qui est imparfait, la perfection atteinte annonce l´arrêt
de l´évolution, la mort, le changement d´état pour passer dans
une autre dimension où la perfection précédente se transforme en une
imperfection génératrice d´une autre évolution.
Ainsi, ces lois ont l´intérêt de montrer que les planètes
obéissent à un ordre de distance, entre elles et par rapport au soleil.
La loi de Reynaud fait intervenir le chiffre 17 dont le symbolisme est reconnu par
toutes les traditions.
Les Soufis de l´Islam y voient la connaissance de
l´équilibre des choses et de leurs Formes.
- 17 est formé de 1 : Dieu
- et de 7 : le travail
- et la somme 1 + 7 donne 8, le chiffre de la Connaissance.
La connaissance apparaît ainsi comme la conséquence du travail de Dieu.
- 17 se situe entre 16 et 18.
- 16: carré de 4
- et 18 : rectangle d´Or de 3 x 6
- Il annonce donc le rapport Phi (1.6180339) qu´il introduit dans les distances
entre Soleil et Planêtes.
La loi de Reynaud pourrait également être appliquée aux satellites de
Saturne : les distances entre eux et leur planète sont fonction du rapport Phi.
Ainsi 17 est un nombre sacré qui conduit à
la Connaissance.
Il intervient dans la Série Sacrée ;
Voir chapitre Les Séries
17 est le départ de cette série et au 10ème rang
on y obtient 2601 qui vaut 17 x 153, 153 valant la somme des
17 premiers chiffres.
Il faut ici rappeler la parabole de la pêche miraculeuse où étaient
pêchés 153 poissons - Jésus rejetait les 152 pour ne garder
que le 153ème.
152 représentait les anciennes religions, les anciennes croyances qui avaient
précédé la 153ème que lui-même apportait en
ce début de l´ère des poissons.
Si :
153 x 17 vaut 2601,
154 x 17 vaudra 2618 , soit Phi au carré ou 1 + Phi
Phi étant l´homme + 1 : le Principe Premier.