Du point d´origine O, matériellement
inexistant, est conçu le Cosmos : la projection de cette conception à
des vitesses supra-luminiques (vitesse = 10 101 m/seconde) occasionne pour
la distance parcourue de 15 milliards d´années lumière, une
énergie colossale qui apparait en un point A et se disperse instantanément dans le
néant, créant un habitat.

L´espace ainsi défini est homogène de même que sa densité
d´énergie (T = 2,70° Kelvin).
La première phase correspondant à
la formation d´un espace chargé d´énergie, s´est faite en un temps
extrêmement court (Temps = 10-76 sec.). L´espace est alors rempli de cellules
immatérielles, sans masse ni polarité et sans mouvement que certains appellent des
bulles :théorie de l´univers inflatoire. ( Cette théorie semble très proche
de celle avancée dès 1978 dans " La Rosée brûle le Sel " et " Le
Soleil brûle la rosée ").
Nous appelerons ces supports
sphériques immatériels et libres des SILS qui, mis en mouvement se
polariseront et feront alors partie des particules d´origine répertoriées.
L´onde de choc résultante de la première phase va permettre la mise en
rotation et la polarisation de quelques SILS qui deviennent alors des particules de type muon etc...
Il est évident que lors de l´explosion initiale, au centre de l´Univers, la
densité de rayonnement étant plus forte, l´échauffement résultant
a été plus important, ce qui laisse supposer que certaines particules lourdes existantes
ont pour origine le centre de l´Univers et sont à l´origine de la création
des premières galaxies. Mais l´énergie équivalente à la formation
de ces galaxies ne représente pas - et de loin - l´énergie totale contenue dans
l´Univers : tout l´habitat. ( Ce qui explique la perte supposée d´énergie dont parlent
nos astrophysiciens. )
Si actuellement nous cherchons la masse manquante de l´Univers énergétique, elle
se trouve dans l´habitat non encore occupé, équivalent à un rayon
complémentaire de 10 milliards d´années lumière.
Les galaxies ont un mouvement global radial de 20 à 24 km/seconde du centre vers
l´extérieur. Elles s´éloignent ainsi les unes des autres mais créent
sur leur parcours, par le verbe et la vibration qu´elles engendrent, d´autres
éléments qui créeront à leur tour d´autres galaxies. Celles-ci se
propageront globalement vers l´extérieur, meublant progressivement l´habitat. Ceci
explique la gravitation des systèmes entre eux.
Prenons par exemple l´expansion directionnelle de poules que l´on libère d´un
poulailler dans un champ immense d´une superficie équivalente à celle de la Terre.
Si l´on éparpille de façon homogèr des grains sur toute cette surface, les
poules iront manger systé matiquement les grains vers l´extérieur... Elles
engendreront dans le même temps des poussins qui feront de même et ainsi de suite...
Les poules ne pourront pas retourner en arrière n´ayant plus de grains à picorer.
La propagation des galaxies se fait par absorption de l´énergie et ces galaxies se
reproduiront dans le temps, tel l´exemple des poules.
Si aujourd´hui nous avons répertorié X galaxies pour 5 milliards
d´années (unité de temps), dans 10 milliards d´années, il y
aura X3 galaxies et ainsi de suite.. jusqu´aux limites de l´habitat,
l´énergie finale correspondant à l´énergie initiale.
Toute particule neutre SIL, sans masse ni charge, mise en mouvement par
l´onde de choc ou le verbe engendré par la musique des sphères dont parlait
Platon, c´est-à-dire une vibration résultante des systèmes en marche, va
se métamorphoser et concrétiser son propre habitat ; c´est son enveloppe
nouvellement créée qui va se polariser et se déplacer. Le trou créé
par le déplacement de ce SIL sera positif de façon comparable aux
paires électrons-trous. Cette polarité positive
éphèmère, va limiter le déplacement du SIL polarisé et
définir son habitat par la mise en rotation autour de ce point.
Le point + représente donc le point d´origine, le point - son déplacement. Cette
particule négative va, par rotation, faire apparaître sa polarité et engendrer
éventuellement un électron. L´électron enfanté va freiner cette
particule existante dans sa rotation et les polarités de celle-ci vont pouvoir devenir
positives. Le centre, d´origine positive va perdre sa polarité et libérer ainsi
le neutron qui devient proton; Sa surface externe étant positive et sa surface interne
négative. La matière est ainsi créée.
Le déplacement de ces particules, toujours en expansion, en accord avec leur polarité,
interdit toute collision par effet de répulsion. La vitesse de leur rotation les unes par
rapport aux autres explique la gravitation donc les rattachent et les repoussent à la fois
selon leur polarité.

La vitesse de rotation - force centrifuge - explique la gravité et la polarisation explique
l´habitat. Cet ensemble explique à son tour l´atome. En effet, la vitesse de
rotation maintient la satellisation et explique la gravitation.
Dans le cas de polarités antagonistes donc qui s´attirent mutuellement, la vitesse de
rotation doit être plus importante que dans le cas de polarités identiques pour
lesquelles le phénomène de répulsion demande une vitesse moins grande. On peut
donc en déduire qu´il existe un lien entre la vitesse de rotation et les
polarités des particules satellisées, et en tirer des lois physiques.
Par exemple : la vitesse de rotation d´un électron autour d´un proton est nettement
supérieure en raison de l´attirance de ces deux polarités, à celle
d´un électron autour d´un neutron.
Ce qui est vrai dans l´infiniment petit l´est également dans
l´infimiment grand. D´où la forme spiralée et aplatie des galaxies qui se
maintiennent en homogénéité grâce à cette loi.
Le hasard est
exclu dans le Cosmos.
Notre système solaire comporte des exemples de cristallisation dans les anneaux de Saturne et
sur Jupiter. Notre ceinture de Van Allen est le reliquat d´anneaux qui se sont probablement
dilués et répandus autour de la Terre, ce qui a permis la vie, forme secondaire de la
cristallisation.
On peut considérer la planète Terre comme étant plus vieille que Saturne et
Jupiter. La cristallisation observée sur Terre et à l´intérieur des roches
n´est que le reflet d´une loi structurale et organisée de celle
qui se fait à l´extérieur et donc en mémoire. Elle a
permis son transfert à l´intérieur.
Le facteur Temps étant la source principale de création, de durée donc de
vieillissement, nous conduit à conclure que l´expansion des galaxies répond
à une loi de vieillissement qui est en réalité une loi de parcours,
ce parcours ayant été prévu à l´avance.
La finalité, comme dans toute vie, est en accord avec une compréhensîon et une loi
d´affinité de propagation que nous observons au télescope, par calculs et
réflexions.
Tout le monde est d´accord pour dire que nous sommes en expansion mais, voulant prouver notre
existence, nous n´admettons pas de subir cette expansion qui n´est que le parcours dont
l´homme est le spectateur momentané et éphémère.
Ce n´est
qu´au terme de 5 milliards d´années, qu´il a compris, en partie, son
existence, 5 milliards d´années qui lui ont permis d´apparaître.
Cette
compréhension finale doit le conduire à concevoir le pourquoi de son
existence en fonction de son Univers et à accepter qu´il y ait eu d´autres
dimensions avant la sienne et qu´il en existera d´autres après, pas
forcément identiques car le facteur Temps fera la différence.
Ceci a conduit les
philosophes à comparer les dieux au Temps et à la Connaissance.
Quand dans la matière en formation il y a éjection de neutrinos qui sont en
réalité des particules négatives éjectées à grande vitesse
(vitesse avoisinant celle de la lumière), ces particules sur leur passage, par leur
négativité et leur vitesse engendrent des électrons jusqu´au monent
où les neutrinos ralentissent et deviennent des protons.
Les électrons engendrés qui n´ont pas pu suivre les neutrinos (car ils leur faudrait
pour rester solidaires dépasser la vitesse de la lumière ce qui est impossible.) ont
été pris en compte par des atomes qui acceptant un électron de plus ont changé
de poids donc de numéro atomique.
Par cette loi, on peut dire qu´un neutrino va, au cours de son périple engendrer beaucoup
plus de matière qu´il n´en a lui même. Seule la vitesse proche de celle de la
lumière permet ce phénomène.
Le neutrino est donc créateur
d´énergie car il met en mouvement, sur son parcours, des particules sans poids, sans polarité,
que nous appelons SILS. Dans un Univers vide de SILS, le neutrino n´engendrerait
rien.
Si on a choisi une unité de temps qui correspond à la durée nécéssaire pour
l´apparition de l´intelligence dans notre système, ce n´est pas par fantaisie, ni par invention, mais
c´est l´objet d´une constatation. Seul, l´Esprit a pu engendrer
l´Univers étant en dehors de celui-ci.
Cet Univers n´a pu être
fait de hasards, des lois très strictes le régissant dans l´infiniment petit et
dans l´infiniment grand. Cela explique la Mémoire. Tout comme l´homme
constate qu´il est lui aussi le résultat d´une mémoire : l´A.D.N.
Par sa réflexion et sa constitution, l´homme est un éventuel support d´Esprit, donc fatalement en
fonction de l´unité de temps qui l´a créé.
Si on compare le temps qui s´est écoulé depuis l´époque de Cro-magnon
(20/25.000 ans) avec celui qu´il a fallu pour engendrer l´homme : 5 milliards
d´années, on s´aperçoit qu´il ne représente que 1/250.000
ème de ce temps, ce qui doit le rendre confiant et sans orgueil.
En réalité,
ce temps est beaucoup plus court, car l´évolution technique de l´homme date de
500 ans à peine. Son rôle peut se concevoir encore comme celui d´un
intermédiaire s´il n´en fait pas une finalité.
La finalité du Cosmos sera effective quand la mémoire acquise et comprise sera en
accord avec l´énergie finale afin que cette mémoire puisse être
récupérée par " l´Envoyeur ", dans le but de savoir comment un
monde a pu évoluer dans un laps de temps prévu au millardième de seconde pour
l´enfantement et une durée de 15 milliards d´années pour se retrouver.
Le Point mystérieux est celui-ci :
Qui, de l´extérieur, peut engendrer l´intérieur qui lui est physiquement
calculable.