Roger GUASCO, ingénieur, humaniste et philosophe,
infatigable créateur a consacré trente ans de sa vie à
démystifier les connaissances dites "secrètes", à
dévoiler les sciences hermétiques, à expliquer le cycle
de l´homme.
Sachant que le Temps était venu de mettre cette connaissance
à la portée des enfants, il a souhaité que ses ouvrages
soient divulgués sans restriction.
Chacun se souciant de la quête de ses origines et de la marche du monde, sera
heureux de trouver dans ses textes des informations claires concernant aussi
bien l´alchimie, la cabale, les nombres, la géométrie sacrée,
les pyramides, les formes et vibrations, la création de l´univers...
il aborde également une grande diversité de sujets de notre temps, au hasard
des questions posées par son entourage, avec un langage dépouillé, d´une
Vérité qui émeut et travaille notre raison.
La Connaissance doit être une Compréhension.
Elle ne se situe pas au niveau du Peut-être, mais au niveau du Pourquoi et du
Comment.
Elle est faite pour être appliquée et divulguée. Elle est une
éternelle évolution.
Le fait de l´arrêter ou de la cacher, empêche cette évolution,
et annonce une mort prochaine.
Ce livre doit être lu et relu, car à chaque fois, il vous apporte une
compréhension nouvelle, en fonction de votre recherche et de votre raisonnement.
Sa simplicité déroutera les plus compliqués, rassurera les plus simples.
"Si l´on donne ces formules en clair et intégralement, c´est pour
dévoiler une autre science oubliée et méconnue, science qui sera pour
vous une révélation et qui vous ouvrira les portes de la Vie tant
matérielle que spirituelle."
Vous avez, pour la première fois au monde,
la dénomination en clair des matières premières entrant dans le Grand
Œuvre, l´origine de leurs noms, et la clé pour déchiffrer les livres
d´Alchimie.
Vous connaitrez ainsi la façon de les obtenir et leurs
rôles dans l´Œuvre Magistrale.
Un homme qui, tel un enfant admirant les vaillants chevaliers devenus symboles d´honneur
et de bravoure, a été de ceux qui ont le plus cru en l´homme.
Il a cru en la disponibilité désintéressée jusqu´au jour
où il s´est aperçu que ces nobles chevaliers n´étaient que
des tueurs, des fantoches, des despotes, enrichis par les pillages, justifiant l´esclavage
et les castes, n´ayant de valeureux que leurs blasons.
Il a cru en l´amour parfait, celui qui va au delà de la Vie, jusqu´au jour
où il a connu le parjure, l´oubli, l´assassinat et cela toujours au nom de
ce même amour et de ses serments.
Cependant, l´auteur croit encore en l´homme, plus que quiconque, car justement il
n´accepte pas qu´il en soit ainsi.
Pour lui, l´homme doit chercher à
justifier non pas le bien et le mal, non pas sa violence et sa possession, mais les raisons de sa
présence sur Terre.
Plus que quiconque, il croit en Dieu parce qu´il ose le critiquer.
La finalité,
l´espoir pour lui, c´est qu´un jour un homme, même un seul, prenne réellement
conscience du seul but de l´existence, celui d´en connaître les tenants et
les aboutissants.
Mort il y a longtemps, l´auteur est devenu Vivant car il a en lui l´Orient et
l´Occident et non l´or et l´argent de dieux issus le l´imagination
malsaine des hommes.
Hommes qui ont inventé Adam et Eve pour justifier un paradis
et faire croire en l´immortalité de leur race, dans cet au-delà, réincarnant ainsi
indéfiniment leur propre bêtise.
Pour l´auteur, point de belles paroles ni de beaux écrits; uniquement de beaux
sentiments lorsque ceux-ci sont acceptés, désirés et non rêvés.
Pour lui point de Paradis, point de charmeurs de serpents, d´illusionnistes. Il
refuse les poètes, les intellectuels qui, capables de mettre en code ou en fiche leurs
sentiments, se croient plus intelligents. Eux qui, avec des mots étudiés, savants,
espèrent charmer le portier, comme si « aimer » avait plus de valeur écrit
en vers ou en prose élaborée, avec une magnifique plume d´or trempée
dans le sang...
Celui qui ne sait pas écrire ne dira pas son amour en poème
ou en ode : il le traduira d´une croix, le gravera sur un arbre ou dans la pierre.
Le Soleil se lève pour tous et le "O" émerveillé du
simple vaut de loin l´hymne d´un prix littéraire qui se sent une
âme d´élite parce qu´il utilise un langage appris, répétant
tel un magnétophone des mots codifiés, ne pouvant en donner ni l´Origine, ni
la Vérité, ni la Réalité.
Et l´homme du XXème
siècle en est encore à admirer sa laideur... Il ne sait ou ne veut se remettre
en question.