Selon la loi d´Einstein, E = MC2, l´énergie est
obtenue par le déplacement d´une masse dans un temps donné, en prenant
pour référence la vitesse de la lumière : C2.
En Alchimie, il ne peut en être ainsi et la loi relative à
l´énergie, ne peut être formulée de la sorte, même si les
facteurs semblent être les mêmes. Un physicien jongle avec l´espace-temps.
Un alchimiste, lui, considère sa montre et ses souliers comme deux données
distinctes et non réductibles l´une à l´autre. Car l´une
mesure le Temps et les autres parcourent l´Espace.
Deux facteurs bien
différents que l´Adepte se garde de mêler pour établir une loi !
En physique, on ne manipule que deux données M.C2, au lieu de trois :
Masse,
Espace, Temps.
L´Alchimiste travaille indistinctement l´une ou
l´autre des trois, sans toucher nécessairement aux deux autres et il y aura
toujours une énergie résultante.
La résultante de ces manipulations ne prouve rien. L´on constate seulement une
énergie créée que l´on ne peut expliquer quand on "
opère " sans vraie connaissance...
La chimie, la physique nucléaire
touchent à la Masse pour la modifier. Les projectiles utilisent l´Espace et le
Temps, c´est-à-dire la vitesse.
L´Alchimiste lui, ne travaille
qu´une seule donnée : le Temps.
Prenons l´univers en expansion et en récession.
Au départ, rien - le
néant, pour nos technocrates.
Du néant sont sortis le ciel et les galaxies,
puis l´énergie résultante créa la lumière et la rotation
des astres sépara la lumière des ténèbres pour donner le jour et
la nuit.
La Création, au sens biblique du terme, s´amorçait,
s´amplifiait, se diversifiait au cours des milliards d´années.
Au commencement, rien de visible, de palpable : Le triangle, trinité de Dieu,
était parfait d´équilibre, de proportions.
Triangle
équilatéral où l´étalon Temps, l´étalon
Masse, l´étalon Espace étaient égaux entre eux. Le Tout,
représentant pour nous, plus ou moins zéro.
De ce Rien, Tout est issu.
Energie divine incommensurable, inaccessible à
l´homme, donc néant, mais partie intégrante de Dieu.
Quand Dieu entra en expansion, il créa l´univers avec ses milliards de galaxies
et leurs milliards d´étoiles, comme un ballon de baudruche que l´on
gonfle, qui se dilate et sur les parois duquel apparaissent des dessins qui étaient
alors imperceptibles, réduits à des points.
Planètes, étoiles, soleils, nébuleuses, " l´infiniment
grand " de Pascal n´est que résidus, scories de l´Energie Vraie,
invisible.
L´autre énergie, matérialisée, énorme que
l´on détecte à coup de télescopes géants et qu´on ne
peut toucher, atteindre, voire même imaginer, demeure pour nous la seule
réalité. C´est la seule vérité tangible, qu´il nous
est possible de concevoir. Comme si nos déjections étaient notre seule preuve
d´existence, notre seule justification.
Résidus infimes de
l´Energie Divine, nous admirons, éperdus, cette merde, ignorants de la
Vraie Puissance qui reste à notre portée, mais dédaignée :
l´Esprit.
Quand nous voyons tout l´univers qui nous englobe, notre planète et son
énorme potentiel de Vie, nous nous sentons furieusement terriens et sommes contents
de l´être. Cette planète sur laquelle la vie s´est lentement
élaborée jusqu´à l´apparition de l´homme, est devenue
notre bien, notre propriété, dont on dispose avec une coupable
désinvolture en maîtres ignorants et en apprentis-sorciers.
Sous
prétexte de produire davantage on y détruit les sols, pour satisfaire à
nos besoins, on épuise les ressources du sous-sol, on y enfouit nos déchets
dommageables, on s´y multiplie à l´envie... Et la « Grande
Décharge » tourbillonne absurdement avec son contingent de fous qu´une
prochaine guerre mondiale et, peut-être nucléaire, réduira à de
plus justes proportions, si elle n´anéantit pas joyeusement le tout !
Notre actuelle raison d´être : vivre le mieux possible, dans le plus
grand confort possible, avec la meilleure opinion de soi-même. Et tous les partis
politiques qui revendiquent ce même programme pour quelques privilégiés
ou pour le plus grand nombre, tombent dans le même piège.
Avouer quelque inquiétude métaphysique, de nos jours, relève de la
psychiatrie.
Qu´est devenu Dieu ?
Les hommes, compte tenu de leurs
préoccupations, l´ont façonné de telle manière qu´il
est devenu trop lointain, inaccessible. On utilise, encore, quelques mots vieillis, qui ont
perdu leur sens originel : Amour, par exemple - des hommes s´envoient des «
pensées d´amour » tout en vivant de contradictions les plus criantes.
Le DIEU Originel est devenu distributeur de manne, le veau d´or de nos modernes
sociétés.
Même les prières des fidèles les plus
convaincus, les plus sincères n´ont plus grand sens : demande, remerciement,
à l´image des ex-voto qui tapissent les murs des chapelles à
l´adresse d´un Dieu absent, d´un Dieu mort.
Le vide intérieur
nous menace plus sérieusement que la faim ou les problèmes
d´énergie : absence d´esprit.
Si l´énergie nous paraît nulle, inexistante, c´est que nous sommes
inexistants nous-mêmes, incapables de la comprendre, de la saisir, aveuglés par
le matérialisme et les contingences.
Si, par contre, on modifie l´un des éléments, le Temps, par exemple, le
triangle obtenu ne sera plus le même : Le triangle primitif, équilatéral,
de proportions équilibrées aura cessé d´être.
Si l´on augmente ou diminue le côté représentant le Temps, la
hauteur du nouveau triangle quelconque sera réduite. Et la différence
observée entre les deux hauteurs sera l´énergie résultante : E.

Cette énergie va apparaître dans une forme, en un point bien défini,
situé sur l´axe du triangle équilatéral primitif, à une
distance de la base égale à la différence constatée.
En
effet, la distance qui sépare le point de la base est rigoureusement égale
à celle qui sépare les hauteurs des deux triangles.
Ainsi, toute modification d´un volume peut faire apparaître une énergie,
soit à l´intérieur, soit à l´extérieur de ce volume
à la seule condition de respecter les deux autres facteurs.
Elles abritent des chambres situées à
différentes hauteurs et surmontées d´une série de condensateurs
appelés improprement " chambres de décharge " faits pour
récupérer l´énergie émise, et qui vont servir
d´accumulateurs et agir sur les chambres situées plus bas ou plus haut.
Dans la chambre, dite du roi, on transmutait l´énergie d´un corps mort
à un vivant, véritable passation des forces, d´un savoir, de pouvoirs
entre le Pharaon mort et le Dieu Vivant.
Ces élêments sont faits avec des éléments naturels, pierres
très épaisses qui servent de semi-conducteurs, orientées suivant
l´axe nord-sud, et superposées. Ils auront plus ou moins de forces suivant
la nature des matériaux utilisés.
Les dolmens qui posent tant d´énigmes et ne cessent d´intriguer chercheurs et
profanes, étaient des appareils semblables, fonctionnant seulement grâce
à la différence thermique de la Terre et du Soleil.
La pierre vibrait, entrait
en résonance et on les appelait : pierre qui chante, pierre qui bouge, pierre qui
pleure...
De telles formes résonnent si les fibres, les structures internes ne sont pas
cassées. Aussi prenait-on soin de les dégager, de les transporter de la
carrière à l´endroit où elles seraient dressées en
veillant à ne pas les détériorer.
Si l´on place des
condensateurs dans la forme que l´on désire faire résonner, l´on
obtient des résultats analogues. Et l´on n´assistera plus,
intrigué, curieux, à la momification d´un bifteck, mais conscients du
résultat d´une opération scientifique.
Les vibrations émises ont leur vie propre et peuvent étre en concordance avec
tout ce qui est vivant.
Toute forme construite au nombre d´or résonne en
accord avec l´être humain.
Si l´on modifie d´autres
côtés, l´énergie obtenue est différente et quelquefois
nocive.
On peut traiter de l´eau dans ces formes vibrantes et les résultats
contrôlés en laboratoire sont stupéfiants.
On ne modifie que le
facteur Temps.
C´est la base qui représente la Masse et les
apothèmes figurent le Temps et l´Espace.
Pour ne pas toucher à
l´Espace, on a décalé le milieu de l´axe de la pyramide.
Ses dimensions ont été calculées au nombre d´or.
Située
au 30ème degré de latitude nord, la pyramide a une base
égale à la 1/150 000ème partie de ce parallèle.
Dans un cercle représentant le globe terrestre, deux angles
équilatéraux inversés peuvent être tracés, le sommet du
triangle supérieur touchant le pôle nord et celui du triangle inférieur,
inversé, le pôle sud; on s´aperçoit alors qu´en
géométrie plane, la base du triangle inférieur coïncide avec le
30ème parallèle.

Si l´on oppose des forces contraires sur un semi-conducteur, on crée un champ
triangulaire où les manifestations électriques seront
désordonnées et très actives.
Le même phénomène
se produit à l´échelle de la Terre : triangle des Bermudes, triangle du
Diable dont nous avons déjà parlé.
Nous savons aussi que la base
de la pyramide est égale au 1/150 000ème du 30ème
parallèle, soit 230,94 m.
A l´heure actuelle, les derniers relevés donnent 230,50 m !
Si l´on partage cette base en deux, nous trouvons 115,47 m, le même nombre
spécifique du triangle équilatéral de 2 de côté,
résultat de Base/Hauteur - soit 2/V3.
Dans le sceau de Salomon délimité par deux triangles
équilatéraux inversés, s´inscrivent aussi deux autres triangles
de dimension PHI et dont les sommets respectifs marquent la fin des terres des
hémisphères boréal et austral.
La coudée, établie en fonction de la Terre, peut être
évaluée en mètres, de même que cette unité de longueur
est définie comme étant la 1/40 000ème partie du
méridien terrestre.
C´est un rapport connu et si les " experts
pyramidaux " avaient manifesté quelque curiosité, les dimensions du
coffre de la chambre du roi leur auraient révélé ceci :
Le rapport
entre la longueur extérieure et la longueur intérieure, c´est-à-
dire respectivement 2,292 m et 1,985 m est égal à 115,47...
Ce qui pourrait être un hasard se trouve vérifié un si grand nombre de
fois que cela apparaît alors comme un signe que l´on a
délibérément ignoré.
Ainsi, toutes les mesures
égyptiennes (Voir tableau des coudées) sont des multiples ou des sous-multiples de
cette même coudée de base.
Si cette coudée a été
utilisée, choisie, retenue par les prêtres, c´est qu´elle
représente une unité de mesure à l´échelle de la Terre.
Espace par rapport à sa situation géographique.
Temps par rapport à la durée de la révolution de la Terre...
Si nous multiplions la coudée par Pi, nous obtenons la durée de la
révolution de la Terre à l´époque où l´homme est
apparu. Mouvement plus rapide que de nos jours : 362,75 jours/an.
La terre ralentit sa course et nous avons actuellement 365,25 jours/an soit une
coudée du temps : = 365,25/Pi = 116,26.
On peut retrouver, de nos jours, la nouvelle coudée ailleurs qu´au
30ème parallèle, c´est-à-dire, plus bas, plus au sud.
C´est au niveau de ces latitudes que se produiront les phénomènes les
plus divers et les plus spectaculaires de la Nouvelle Ère du Verseau.
Cette nouvelle Coudée du Temps de 116,26 était connue des Anciens, ils
l´avaient prévue, calculée et inscrite dans la longueur du socle dont la
base mesurait 232,52 m et annonçait par là-même notre
ère, la Nouvelle Ère du Verseau.
Il est absurde de vouloir donner à la pyramide d´autres explications et
on peut dire sacrilège de la considérer comme un " Grand Rien ".
Cache-t-elle
d´autres connaissances ?
Certainement, mais perdues à jamais pour l´homme que nous sommes devenus.
Tout périt, tout meurt, même les forces vibrantes lorsque l´on
détruit les conduits de résonance.
Dans la pyramide de Chéops, les canaux dits " d´aération " en
relation avec la chambre du Roi, ont été ouverts, et ces canaux étaient
essentiels à la pyramide :
véritables tympans vibratoires reliant les parois de la chambre aux parois du monument.
Ils permettaient l´opération qui se déroulait dans la chambre
sacrée, la transmutation par laquelle l´Esprit du pharaon mort prenait
possession du nouveau prince pour en faire un Dieu Vivant.
Ouverts, détruits, c´est la " surdité " absolue des formes,
leur non-résonance.
Les archéologues qui ont ouvert ces tympans pour y
découvrir quelque trésor ont tué la connaissance jusqu´à
ce que d´autres, l´ayant redécouverte, nous la révèlent.